François Léger

25 mars 2017

"Florilège": vers une revue de création littéraire et artistique...

 

L’amélioration de son contenant réussie,

« Florilège » travaille sur son contenu… 

 

                       Par François LÉGER

 

 

Vous, fidèle lecteur de « FLORILEGE », devez être quelque peu surpris par l’appel de titre attribué au texte qui suit car il vous donne une impression de « déjà vu » même si ce n’est pas vraiment le cas ! De fait, j’ai déjà parlé, sur ce site, de l’évolution de la revue trimestrielle de création littéraire et artistique  « FLORILEGE »…

C’était le 14 octobre 2016 pour vous faire part d’un « contenant » passé à une qualité supérieure à ce que l’on peut voir dans les associations littéraires, tout en m’interrogeant, bien évidemment, sur ce que seraient les améliorations apportées ensuite au contenu…

C’est donc avec une réelle curiosité que j’ai ouvert et lu le dernier numéro (166) paru en ce mois de mars et je dois avouer que, si l’évolution du contenu n’est visiblement pas achevée, tous ceux qui ont œuvré à la conception, à la relecture et à la mise en page (sans oublier toutes les plumes présentes ici) ont vraiment fait du bon travail…

Sans vous l’avoir jamais avoué, lorsque je recevais « FLORILEGE » et voyais le bandeau du bas de la première page (« Revue Trimestrielle de Création Littéraire et Artistique »), je pensais que ceux qui travaillaient à ce « bulletin associatif »  voyaient grand…  Aujourd’hui, cette appellation ne me choque plus…

 

Elle ne me choque plus parce que « Florilège » n’a plus beaucoup de chemin à faire pour être vraiment considérée comme une revue et non plus comme un bulletin paroissial ou associatif…

Numérisation_20170302Je ne reviendrai pas sur le contenant, objet de mon article précédent, et ne vous parlerai que du contenu qui a subi une belle toilette de printemps grâce à une mise en pages beaucoup plus aérée, occasion d’un rangement dans l’armoire avec un début de classement, notamment des tiroirs à thèmes que l’on aimerait voir arriver dans « Les créations ». C’est dire qu’il reste du travail car, heureusement, ce  sont ici uniquement des créations…

Sans faire une recension de ces pages, je me permettrai cependant de vous faire part de mes réactions en lisant tel ou tel papier…

Par exemple, j’ai été très intéressé par l’éditorial de Michel Santune, qui met évidemment la poésie à l’honneur et est d’un profond réalisme. Mais à trop en vouloir, il fait cependant regretter au lecteur de voir les écrits avec un prisme déformant… Cet auteur a en effet une tendance certaine à considérer – comme la plupart des poètes – que la poésie n’a pas, aujourd’hui, la place qu’elle mérite mais seulement une toute petite place… Toute petite place par rapport à quoi ? C’est ici que l’auteur fait montre de talent en ne laissant pas poser cette question ! Il prend lui-même le virage qui s’impose et, regrettant vraiment cette « trop petite place » que donnent les gens à la poésie, il ne manque pas de faire en sorte de trouver leur approbation en s’adressant à tous ces jeunes qui ne pourraient pas vivre, semble-t-il, sans leur téléphone portable vissé à l’oreille !…  Et de se montrer inquiet en faisant une extrapolation qui marquera les esprits : « A quand la puce électronique implantée dans le cerveau dès la naissance ? La poésie, qui est l’art le plus immatériel entre tous, pourrait-elle  survivre à cela ? »

Là on peut reprocher à l’auteur de faire comme tous les poètes qui veulent en premier lieu sauver leur art, mais là est un autre débat !

En tournant la page, on accède à une première série de poèmes dont celui de Béatrice GAUDY qui écrit :

Le temps d’une campagne électorale

en entendant des politiques

diffamer les chômeurs

se croire quarante ans plus tôt

à l’ère du plein emploi

Mais voter pour cette illusion temporelle

ne supprimera pas le terrible malheur

            du chômage de masse

                       présent.

 

Je vous avais dit ne pas avoir l’intention de faire une recension ou une critique, mais le poème ci-dessus m’y oblige pour mettre en garde son auteur en lui disant de faire comme moi : mettre un mur entre sa vie privée et ses idées politiques… Car, ici, on comprend que cette dame est née dans les années 1970-1975 qui signent la fin des Trente Glorieuses (que l’on situe à peu près entre la fin de la guerre, 1945 , et la période « pré-<mitterrandienne> ).

 Par ailleurs, elle précise indirectement qu’elle ne cherchait pas de travail il y a quarante ans car ce n’était plus « l’ère du plein emploi », loin de là.

Après avoir lu ces vers, je peux aisément dire entre quels candidats elle hésitera pour la prochaine élection présidentielle…

Ceci est évidemment une remarque amicale due au fait que j’ai travaillé durant plusieurs décennies dans des journaux quotidiens où j’ai fait des comptes rendus d’audiences de tribunal correctionnel (voire d’Assises) et nombre d’interviews politiques d’élus de tous bords. Or, pour pouvoir évoluer dans ces milieux en étant respecté de tous, il faut respecter tous ces  gens et un certain nombre de barrières… Ce qui est loin d’être le cas dans ces vers…

Si vous saviez combien de personnes se retrouvent dans vos écrits, vous seriez surprise. Personnellement, depuis une dizaine d’années, la retraite venue, je me suis mis à écrire des nouvelles – en respectant les règles fixées précédemment – et vous seriez étonnée de voir le nombre de gens qui se reconnaissent dans mes textes où les personnages et les situations sont toujours imaginaires…

                          

                            Au pays des Camés…

                          par Didier Colpin

 

La vie est une drogue une drogue très dure

Il suffit d’y goûter l’homme s’y trouve accro

Frelatée et coupée elle n’est jamais pure

Son dealeur serait-il un redoutable escroc

 

La vie est une drogue aux graves conséquences

Où sans tergiverser le drogué peut tuer

Peut voler violer – entre autres délinquances –

A l’horreur de ses shoots il s’est habitué…

 

La vie est une drogue aux effets secondaires

Qui sont pernicieux qui provoquent la mort

La psyché se nourrit de mondes légendaires

La fantasmagorie est-elle son mentor…

 

La vie est une drogue encourageant le rêve

Des rêves de couleurs des rêves de beauté

Où le gris du réel connaîtrait une trêve

Où le noir du présent n’irait plus comploter…

 

J’ai hésité à vous proposer ce poème qui est loin d’être idyllique , mais dont la véracité me paraît tout à fait évidente, contrairement à « La vie est un long fleuve tranquille » qui a dû être pensé par quelqu’un en plein effets secondaires de cette drogue qu’est la vie…

                                

                                    Le poids des mots

 

Après ces vers, un peu d’air frais fait du bien et peut-être est-ce la raison pour laquelle – toujours dans les créations -  la revue propose son premier texte en prose : « Le poids des mots » sous la signature de Chantal LACAILLE ?

Si le titre de cette création - « Le poids des mots » - m’avait attiré, il n’en reste pas moins vrai que je craignais de l’on retombât dans « Le poids des mots, le choc des photos », ce slogan de qualité  qui fut plagié ici ou là… Mais on est très vite rassuré par Chantal LACAILLE  qui offre ici véritablement une création de qualité avec un beau texte,  bien écrit et ignorant la « nov/langue », un beau texte élaboré avec le cerveau, la réflexion et les sentiments que tout homme devrait rencontrer dans certaines situations de la vie, surtout lorsqu’il prend la plume…

Après avoir retrouvé leurs amis poètes le long de plusieurs pages, les lecteurs ne manqueront pas « La Chronique huronnique » de Louis Lefebvre. Puis iIs tourneront de nouveau la page pour prendre connaissance d’un nouveau petit poème, échappé de la grande armoire.

Le lecteur sera alors invité à entrer dans la rubrique « Hommage à… ».

 

                               Dans les pas de Paul Verlaine…

 

Le moment est donc venu de suivre Patrick PICORNOT « Dans les pas de Paul VERLAINE au Quartier latin (1886 -1896) »… Une période bien courte penserez-vous peut-être alors que l’auteur de la rubrique explique immédiatement son choix : « En l’ultime décade de sa vie, le poète Paul Verlaine connaîtra plus de seize logis successifs, la plupart du temps de simples chambres dans des hôtels meublés, dont certaines sont à peine acceptables (…) Aux hôtels meublés, gargotes et cafés littéraires s’ajoutent les hôpitaux où il fera des séjours répétés sans cesser d’écrire pour autant, bien au contraire. Autour de son lit d’hôpital s’imposeront de vrais salons, avec la visite de ses maîtresses , d’amis poètes et d’admirateurs…

« Etrange époque que celle que vivra là Verlaine, à la fois éblouissante et sinistre, d’or et de boue.

Patrick PICORNOT poursuit : « Les femmes avec qui il vivra seront des prostituées, confirmées ou repenties, et ses compagnons de route, à l’exemple de Bibi-la-Purée, de véritables vagabonds (…) Bien heureusement, le Cercle des Poètes tourne autour de lui… »

 

                                           Un peu de couleur…

 

Je n’avais pas l’intention de vous parler de cette rubrique « Hommage à… » tant les auteurs qui se lancent dans une telle rubrique doivent en connaître beaucoup plus que moi  et que c’est à moi de découvrir l’homme de l’art auquel on rend hommage… Cela a été le cas aujourd’hui et j’espère seulement vous avoir entraînés dans cette lecture avant de découvrir les deux pages centrales tout en couleur accueillant trois petits poèmes égarés.

En voyant ces illustrations, il est temps de vous indiquer que la photo de couverture (« Homme araignée ») est de  Marcel CARAM et celle de la 4ème de couverture de  Gérard BAILLY-MAITRE.

Quant aux dessins ou photos de l’intérieur de la revue, ce sont des œuvres signées Peynet, Henri Cachau, Arfoll, Jean-Noël Riou, François Schmidt, Antonio Mora, Juliettte Mouquet, Michèle Anderson et Jean-Michel Gruet.

Nous entrons ensuite dans les chroniques et notes de lecture sur lesquelles je n’ai pas l’intention de m’appesantir car si le comité de rédaction confie une rubrique à un auteur c’est la preuve qu’il a toute confiance en lui et que ses écrits sont dans le sens éditorial de la revue. Quant aux notes de lecture, ce sont là des recensions d’ouvrages ou de revues. C’est dire que je ne vais pas pousser le ridicule à critiquer des critiques parues dans « FLORILEGE » !

Je vais donc refermer ce numéro de « FLORILEGE » en espérant ne pas avoir perturbé votre lecture...

Ôtez-moi d’un doute ! S’il me semble évident de l’indécence que j’aurais de commenter les « Notes de lectures », je me pose tout de même ces questions en ce qui concerne les rubriques car, pour être tout-à-fait honnête, je serais parfois heureux d’avoir un « retour » de vous, lecteur, lorsque je mets une rubrique personnelle en ligne…

Je tenais à poser cette question car j’ai l’intention de mettre en ligne – de façon épisodique – sur ce site une nouvelle  rubrique (dont  j’aurai le plaisir de vous infliger la lecture !) et, en raison des sujets que j’ai l’intention de traiter,  je pense qu’il serait intéressant d’avoir des réactions de lecteurs… Ceci d’autant plus que les sujets appellent aux commentaires.

Donc, je ferme mon ordinateur pour aujourd’hui et attends que le courant passe et qu’il vous oblige à ouvrir votre propre machine pour m’envoyer votre avis.

 

 

 

 

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16 mars 2017

Un bien sympathique rendez-vous avec le printemps et les poètes qui le vivent...

Numérisation_20170221

 

 

Printemps Aubagne 2

 

 

Printemps Aubagne 2017

 

Votre plume sera-t-elle primée cette année en pays d’Aubagne ?

Le 18 mars 2017,  à la MDVA d'Aubagne, Allée GOVI, les Défensions, Denise BIONDO présentera la septième remise de prix du concours de nouvelles national des auteurs en pays d'Aubagne : « Plumes en liberté ». C’est ainsi que nous a été présenté ce texte par les responsables de cette journée qui ignorent que de nombreux visiteurs seront des « estrangers » (comme on dit au pays de mon enfance) et ignoreront, de ce fait, que la MDVA n’est autre que la Maison de La Vie Associative d’Aubagne !

Ceci est simplement une remarque qui se voudrait amusante tant les sigles nous embarrassent souvent mais nullement un reproche plus ou moins dissimulé à l’auteur de ce texte auquel, bien au contraire, nous adresserons tous nos remerciements pour avoir eu, non seulement l’idée de nous demander de relayer cette manifestation mais avoir eu le courage de se mettre à son écritoire pour nous adresser ce bon texte de présentation de la manifestation et  nous avoir adressé, qui plus est, une illustration pour ce texte libre de droits…

Alors, je vais essayer de me retirer et tenter de le laisser s’exprimer…

Parmi les favoris que le jury est chargé de classer pour couronner le grand prix de la ville d'Aubagne : Mélanie REVILLA (de Mende), déjà gagnante d'un grand prix, Elsa MILLON-FAURE (d'AUBAGNE), la plus jeune de nos lauréates, bien placée l'an dernier dans le palmarès, Daniel AUGENDRE, (de Saint-Raphaël) déjà plusieurs fois remarqué par l’association.

Qui remplacera Brigitte BANSARD-JEAN, la gagnante de  2016 ? 

Archives : 2011 Natacha ROSSO (Roquevaire) pour "Peignez vos rêves" ; 2012, Gaël ANGELIS (Aubagne) pour "Injuste milieu"; 2013 Henri MAHE (Toulon) pour "Le festin de Fanette";  2014 Mélanie REVILLA (Mende ) pour "Parenthèse en Provence"; 2015 Joëlle SOLARI (Meyreuil) pour "L'ombre du Maître"; 2016 Brigitte JEAN (Bedoin) pour « Le sourire de Lucienne »;  2017 : il faut encore patienter quelques jours…

Le même jour au même endroit, dès 16 heures et en première partie, Provence-poésie vous invite à rejoindre Alain d'AIX (Alphonse ALLAIS), Danyel CAMOIN (Guy de MAUPASSANT) et Guy FEUGIER (Gustave FLAUBERT) pour... ALLAIS chez MAUPASSANT (mise en scène de Danyel CAMOIN).

Une lecture spectacle fantaisiste qui opposera des textes des deux auteurs présentés et interprétés différemment avec scènes et musiques.

Avec Denise BIONDO dans plusieurs rôles et (sous réserves) Zaven SARAFIAN (Captain Cap), Joëlle FOIN, Valérie DEMARCQ, Mauricette BUFFE, Jean-André MARGOSSIAN, Ghislène LAYANI, Philippe AUGUSTE et EDOUARD...

Accompagnement musical : Alain VERRIEZ.  Au cours de cette représentation, seront présentés quelques auteurs invités à dédicacer leurs ouvrages. Parmi eux, on retiendra les noms de Vincente CHASTEL - Ghislène LAYANI - Erine LECHEVALIER et  Frank ZORRA 

Tout se terminera en musique et chants avec le verre de l'amitié.

Réservations au 04 42 03 31

 

       Contemplation

Une étoile filante au-dessus de nos têtes,
Fugitif trait d’argent qui traverse les Cieux,
Vite se perd au sein infini des planètes
Et l’on dit que la voir est un présage heureux.

Sombre velours du ciel, brodé de pierreries,
Grand écrin fabuleux des astres de la nuit,
J’aime te contempler en longues rêveries
Où mon esprit se perd dans le temps qui s’enfuit...

Comment imaginer que tournant, dans l’espace,
Infime point noyé dans cette immensité,
Notre planète bleue, à chaque instant qui passe
Accumule les ans, bribes d’éternité.

Quel esprit assez fort pour percer ce mystère
Pourrait-il expliquer ce cosmos inconnu ?
Car l’univers entier où flotte notre Terre
Garde trop de secrets et reste méconnu.

Savants et techniciens, grands penseurs ou poètes,
Voulant percer à jour les «  pourquoi », les « comment »,
Cherchent à démontrer, espérant des conquêtes,
Ce que serait pour eux le vaste firmament.

Je me contente, moi, d’admirer sans réserve
Les beautés dont le ciel se montre généreux
Et qu’il offre toujours à celui qui l’observe
Pour y puiser du rêve et des moments heureux.

Edmonde FAUCON

 

Dans la rue

Quand je suis dans la rue, au milieu de la foule,

Je voudrais arrêter chacun pour l'embrasser.

Oh ! Je voudrais crier à cette humaine houle :

"Je t'aime ! " et sur mon coeur longuement la presser.

 

Hélas ! Q'importe-t-il aux gens que je les aime ?

Ils ne me daignent pas accorder un regard.

On me croise, on me frôle, on me bouscule même :

Je ne reçois jamais d'excuse de leur part.

 

Chacun vient, chacun va, chacun court, chacun passe.

De ce fleuve d'humains tout sentiment a fui.

La Fraternité n'a qu'à se voiler la face.

Accablé, radieux, chacun l'est, mais pour lui.

 

Et toute la journée on se presse, on se rue ;

Aux mendiants peu de gens font la charité.

Ah ! Que je n'aime pas me trouver dans la rue,

Ce désert de l'humanité !

Michel MARTINEZ

 

Merci à toutes celles et tous ceux qui nous ont permis de vous présenter les articles ci-dessus grâce aux différentes informations et textes qu'ils nous ont fait parvenir, sans oublier les illustrations (libres de droit) qui rendent ces textes plus lisibles et attractifs...

 

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14 mars 2017

Concours de l'Association des Paralysés de France et de l'Association Regards

 

   Concours de littérature "Les Cordées" 

 

Voici la 10ème édition du concours international de littérature « Les Cordées » créé par l’Association des Paralysés de France et l’Association Regards (Président d'honneur : Aline Pairet et  présidents du jury : Yves-Fred Boisset, Regards; Jean-Marie Creff, APF)

 

I - LES CATEGORIES 

 

  • PRIX DE LA BELLE CORDIERE : Poésie classique - Thème libre  -  2 textes
  • PRIX DE LA ROSE D’OR : Poésie libre - Thème libre - 2 textes (40 lignes maxi par texte)
  • PRIX DU CALLIBOUR : Poèmes courts  - forme classique  – Thème libre – 2 textes
  • PRIX D’EVELYNE : Calligrammes ou acrostiches – Thème libre
  • PRIX DU CHAT PERCHE : Conte ou nouvelle – Thème libre - 1 texte n’excédant pas 5 pages
  • PRIX DU VIRGILE TRAVESTI : Texte humoristique ne dépassant pas 5 pages – Thème libre
  • PRIX DE LA MARQUISE DE SEVIGNE : Lettre d’amitié n’excédant pas 3 pages
  • PRIX DU CHEVREFEUILLE : Lettre d’amour n’excédant pas 3 pages.
  • PRIX DENISE BOIZOT : Toutes formes de texte ayant pour thème : « liberté » - 1 texte (moins de 5 pages )
  • PRIX DES CONSTELLATIONS : Conte, poésie ou lettre - thème libre - un texte collecif n'excèdant pas cinq pages.
  • PRIX ALAIN STIENNE : Art postal ou Mail art - une enveloppe - thème : "Coucher de soleil'"

 

II  – CONDITIONS DE PARTICIPATION

 

  • Le concours est ouvert aux auteurs francophones du monde entier jusqu’au  30 mai 2017.
  • Les premiers lauréats ne peuvent pas concourir l'année suivante dans le même prix.
  • Prix des Constellations : seuls, les groupes (atelier d'écriture, maison de retraite) peuvent participer collectivement.
  • Le Prix Alain Stienne est ouvert à tous

 

III  – PRESENTATION

 

  • Les textes seront dactylographiés sur une feuille 21x 29,7 - en 5 exemplaires. 

Pour la poésie, les textes 1 et 2 agrafés ensemble. Les poèmes courts (callibour) seront présentés sur la même page.  Police Times New  Roman ; Taille 12

     . Seul, le recto de la  feuille doit être imprimé, sans le respect de cette règle, le texte ne sera pas pris en compte

      Aucune couleur ni illustration ne sera admise dans les textes, 

 

   . Indiquez en haut et à droite des textes une référence de 3 chiffres et 3 lettres ainsi que la section choisie :

  ex: 125 BJC – prix de la rotonde (NB: Cette référence sera la même pour toutes les sections.) 

  . Les enveloppes du Prix Alain Stienne doivent être envoyées par la Poste, dûment timbrées, portant le nom de l'expéditeur. Lors de la remise au jury, les noms seront cachés pour respecter l'anonymat.

 

 IV – QUELQUES PRÉCISIONS

 

  • POÉSIE LIBRE : (deux textes) Poésie rimée et non rimée, sans application de règle stricte. Les poèmes doivent être construits, imagés, émouvants…. Pas plus de 6 strophes)
  • POÉSIE CLASSIQUE : (deux textes). Les règles doivent être impérativement respectées ; tout manquement entraînera l’annulation de vos textes. Référence au guide de prosodie "Comment l’écrire ?" de Philippe Jeannet ou aux guides de J. J. Bloch.
  • POEMES COURTS : Attention, les poèmes courts sont des textes courts à forme fixe  (haïkus, tankas, cinquains…). En aucun cas de simples petites poésies.
  • CONTE : (un texte n'excédant pas cinq pages) Récit court, totalement imaginaire, faisant appel au fantastique, au merveilleux ou au rêve.
  • NOUVELLE : (un texte n'excédant pas cinq pages) Récit court relatant un événement ou une action comportant peu de personnages.
  • ART POSTAL OU MAILART : c'est la création d'une enveloppe avec toutes les techniques de votre choix :peinture, dessin, collage... à partir  d'une enveloppe achetée ou fabriquée.

 

 V – DROITS D'INSCRIPTION

 -       9€ pour une catégorie (sauf pour le Prix Alain Stienne et le Prix de la Constellation où la participation est gratuite)

-       Ensuite 5 € par catégorie supplémentaire

-       + 3 timbres au tarif en vigueur. Pour les pays autres que la France, merci d’ajouter 3 € à votre règlement global en remplacement des timbres.

 

VI – VOTRE ENVOI

 

 Glisser dans une enveloppe cachetée la fiche d’inscription correctement remplie.

 Mettez sur cette enveloppe votre référence et le (les) prix(x) choisi(s). Votre anonymat est ainsi respecté.

 Votre envoi (non recommandé ) se compose donc ainsi :

 - Vos textes en 5 exemplaires (pour la poésie textes 1 et 2 agrafés ensemble,  ou feuilles agrafées pour les contes et nouvelles

 - Votre enveloppe cachetée contenant  votre fiche d’inscription dûment remplie  

- 4€ pour les frais d’envoi ou 4 timbres au tarif en vigueur au moment de l’envoi. 

- Un chèque  à l’ordre de l’APF.

Les enveloppes du Prix Alain STIENNE, affranchies selon le tarif en vigueur, doivent être envoyées par La Poste au même titre qu'une enveloppe normale.

Envoyez le tout à cette adresse uniquement :

Marie-Agnès Brossard – 50, avenue Edouard Millaud – 69290 Craponne

04 78 44 85 04 – brossard.marie-agnes@wanadoo.fr

 

VII  - REMISE DES PRIX

 La remise des prix aura lieu en octobre 2017 à Paris

  • Les prix sont : diplômes, médailles, trophées, etc. Les prix devront être retirés par les lauréats ou une personne dûment mandatée.
  • Seuls les diplômes  seront acheminés gratuitement par voie postale. Les médailles, coupes, trophées devront être retirés par une personne dûment mandatée. Ou, si vous le demandez, ils vous seront envoyés contre la somme de 10€
  • Les textes ne seront pas rendus. 
  • Le jury est composé de membres reconnus dans leur domaine et d'un ¨candide¨.
  • Les décisions du jury sont sans appel. 
  • La participation à ce concours implique l’acceptation stricte du présent règlement.

 

 

Explications sur le nom des Prix

 

 Le prix de la Belle Cordière : Je suis lyonnaise et ne manque pas vraiment une occasion de le rappeler. Lyon ne fut-elle pas la capitale des Gaules et, au XVIe, un pôle culturel très important où se retrouvaient grands imprimeurs, médecins célèbres et poètes. Ils se rassemblaient dans les jardins de la belle cordière, Louise Labé, épouse d’un cordier très réputé et poétesse. Pour nous, elle incarne les cordées et la poésie classique.

 Le prix de la rose d’or nous emmène dans la France d’avant la révolution. Un concours littéraire, les Floralies d’Aquitaine, avait pour prix un bijou, une aubépine d’or. C’est à cela, qu’un certain messire Fabre dut le nom sous lequel l’histoire le reconnaitra. Fabre d’Eglantine est un des chantres de la Révolution. C’est un peu lui qui remet le prix de la poésie libre.

 Le prix du callibour récompense les poèmes courts à forme fixe (haïkus, tankas, cinquains, calembour…) Ne cherchez pas le mot callibour dans le dictionnaire, il n’y est pas. En fait, il n’existe pas. Callibour est la contraction de calligramme et de calembour. Un grain de folie ne nuit pas !

 Le prix du chat perché, prix de contes et nouvelles, doit son nom à Marcel Aymé : les contes du chat perché.

Le prix du Virgile Travesti  rassemble des textes drôles, humoristiques. J’ai choisi ce nom en hommage à Paul Scarron, un poète, romancier, du XVII°, grand handicapé et figure de proue de la littérature burlesque.

 Le prix de la marquise de Sévigné récompense la meilleure lettre d’amitié, genre qui a rendu célèbre la marquise.

 Le prix du chèvrefeuille pour les lettres d’amour doit son nom au lai du chèvrefeuille. Je sais, ce n’est pas une lettre ; on ne peut pas tomber juste chaque fois. C’est quand même un très beau texte d’amour, l’histoire de Tristan et Yseult.

 Le prix Denise Boizot nous rappelle une grande dame des cordées et de l’association des Paralysés de France. 3/10ème de vision à un œil, rien à l’autre, des jambes raides, elle guide difficilement son fauteuil électrique avec ses mains déformées, a besoin de bénévoles pour lui lire les cordées.  

Le prix d’Evelyne : Ce prix se réfère à Evelyne Delacourt, responsable adjointe des cordées. Il s’adresse aux auteurs de calligrammes ou d’acrostiche qui brodent avec les mots comme Evelyne le faisait avec les fils.

Le prix des Constellations  s'adresse à  des groupements de personnes, des constellations, comme le fut en son temps La Pléiade qui regroupait Ronsard, Du Bellay, Jacques Pelletier du Mans, un des premiers défenseurs de la langue française.

Le prix Alain Stienne: passionné d'art postal, les courriers d'Alain étaient attendus par chaque cordiste. Un hommage à ce cordiste attachant, humaniste et ô combien regretté aujourd'hui. Ce prix est un clin d'oeil d'amitié.

 

 

FICHE D'INSCRIPTION (à joindre impérativement)                                                        

 

CONCOURS INTERNATIONNAL DES CORDEES

10ème édition – 2016-2017

 

N° D'ANONYMAT (à rajouter en haut et à droite de votre texte ou au dos de la photo)

 

 PRIX  DE LA BELLE CORDIERE(2textes)  

1°) ………………………………………………………………………………………..

2°) ………………………………………………………………………………………..

PRIX DE LA ROSE D’OR: (2textes)

1°) ………………………………………………………………………………………..

2°) ………………………………………………………………………………………..

PRIX DU CALLIBOUR :(2 textes)

1°)………………………………………………………………………………………………

2°)………………………………………………………………………………………………

PRIX DU CHAT PERCHE : (1 texte)  ………………………………………………………….

PRIX DU VIRGILE TRAVESTI : (1 texte)……………………………………………………………

PRIX DE LA MARQUISE DE SEVIGNÉ : (1 texte)   ……………………………

PRIX DU CHEVREFEUILLE : (1 texte) ………………………………………………..

PRIX DENISE BOIZOT : (1 texte)…………………………………………………………….

PRIX D’EVELYNE :(1 texte)…………………………………………………………….

PRIX DES CONSTELLATIONS: (1 texte)........................................................

PRIX ALAIN STIENNE : (1 enveloppe)..............................................................

 

 

NOM    ………………………………………………… Prénom  ………………………………..……………….

 

Adresse : …………………………………………………………………………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………………………...

 

Lieu-dit…………………………………………………………..…………………………………………………

 

Ville ……………………………………………………………Code Postal …………………….

 

Téléphone fixe ……….…………………………… Portable : ………………………………………….

 

courriel  …………………………………. ……………………….@........................................

 

Facultatif : J'autorise l'association Regards à publier l'un de ces textes dans sa revue 2000 Regards et sur Internet  si elle le souhaite, la publication est gratuite et je serai averti de cette publication.

 

NOM et Prénom :

             OUI                                         NON                                      Signature

 

 

 

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10 mars 2017

Quand la culture et les arts unissent les hommes...

Festival littéraire et artistique de Thénac

 

Dossier : François LEGER

Documents aimablement

fournis par : Françoise SOUAN

 

Ce Festival Littéraire et Artistique de Thénac (Charente Maritime) a été très brièvement évoqué sur ce site lorsque nous avons présenté le règlement du concours de nouvelles organisé par l’association « L’écriture prend le large » avant que nous ne commencions à ouvrir le rideau sur cet événement, le vendredi 24 février, en présentant l’Avant-Première du 4 mars voulue par les organisateurs de cette manifestation.

Mais il nous semble que, aujourd’hui, il est grand temps de frapper les trois coups comme au théâtre… Alors, laissons les organisateurs faire l’ouverture ci-dessous et retrouvons-nous ensuite…

ouverture festival

« Ainsi vivent les hommes » ? L’ouverture

sur le monde, la connaissance de l’autre

et le respect des différences…

 

Personnellement, en voyant le titre de l’affiche de cette manifestation, je me suis demandé quel était le message que les organisateurs de ces journées voulaient faire passer à travers ces quelques mots qui font évidemment mouche en obligeant le passant à s’interroger…

Or en les écoutant, tout s’éclaircit puisque leur but est de faire s’engager le plus grand nombre pour des valeurs humanistes assez simples et malheureusement bien souvent oubliées.

Il s’agit de s’engager pour des valeurs humanistes ouvertes sur le monde. Les organisateurs sont clairs en traitant tout d’abord de l’accès au savoir quels qu’en soient les supports et, ensuite, de thèmes qui leur semblent incontournables : l’ouverture sur le monde, la connaissance de l’autre et surtout le respect des différences.

Est-ce sérieux de penser qu’un tel festival puisse avoir un tel impact ? La réponse tombe : « Avec plus de 2 500 visiteurs en 2015, ce Festival Littéraire et artistique a une fois encore remporté un beau succès. Tous les publics, de tous les âges et de toutes origines socio-culturelles, y trouvent leur bonheur : livres, films, expositions, conférences, spectacles, animations. Cela étant, une cinquantaine d’auteurs et d’artistes apporte ici les lumières du monde et les valeurs qui nous sont proches ».

On s’aperçoit que ce Festival est un événement d’importance régionale qui, autour du thème du voyage, donne à tous, quel que soit l’âge, quelle que soit l’origine sociale, des clefs pour mieux comprendre les fonctionnements du monde et mieux vivre avec les autres bien souvent très différents de soi.

 Merci encore à Françoise SOUAN que j’ai parfois pillée (avec son accord) dans cette présentation du Festival dont vous trouverez ci-après le programme des animations durant ces deux jours.   

 

 

programme 1

programme 2

                                                                            

                                    

                                

Olivier Weber Invité d'honneur

Olivier Weber                        

 

              Ses compétences sont multiples : langues orientales, économie, anthropologie et droit international.

 

        Journaliste, correspondant de guerre et grand reporter, il parcourt le monde et couvre de très nombreux conflits. Écrivain au style très remarqué, il écrit de nombreux livres et biographies. Spécialiste des guérillas et des mouvements de rebellions, il devient enseignant et chercheur à la Sorbonne. Il est aussi nommé maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris. Écrivain engagé, il se passionne pour les peuples premiers et tous ceux qui sont opprimés et participe ainsi à de nombreuses actions humanitaires. Auteur de documentaires et scénariste, il a été nommé ambassadeur itinérant chargé de la traite des êtres humains. Il est aussi membre du bureau directeur de la société des explorateurs français. Ses écrits et ses films ont reçu de nombreux prix, très prestigieux comme les prix Joseph Kessel et Albert Londres.

 

Françoise SOUAN

 

 

Durant le festival  retrouvez Olivier Weber :

 

 Rencontre littéraire : Autour de son livre : « Frontières » Editions Paulsen  - dimanche 18 mars : 15h15-16h.

 Projection du film : « La fièvre de l’or » samedi 18 mars - 15h15-16h30

 Moment privilégié  au Café Littéraire le samedi de 10h30 à 12h (réservation conseillée)

 Dédicaces durant tout le festival.

 

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08 mars 2017

C'est le moment de tremper votre plume dans... L'Encrier Renversé !

 

2017 : L’Encrier  Renversé et la ville de  Castres

proposent leur XXIX° Concours de Nouvelle

 

        Depuis sa création, en 1989,  le concours francophone de « Nouvelle » de la Ville de Castres/L’Encrier renversé a réuni  9736 candidats de 67 pays et permis la publication de 340 auteurs dans la revue L’Encrier renversé.
      
Voilà une bien belle carte de visite qui ne peut que vous inciter à prendre connaissance du règlement de la XXIX° édition que ces mêmes organisateurs nous ont priés de relayer sur ce site, ce que nous faisons volontiers ci-après...

 

Article premier : La revue de nouvelle L’Encrier renversé et la Ville de Castres organisent leur vingt-neuvième concours francophone de nouvelle. Il est ouvert du 1erjanvier 2017 au 15 mai 2017. Le Crédit agricole Nord-Midi-Pyrénées en est le partenaire.

Article 2 : Le concours est ouvert à tous les auteurs francophones résidant en France ou à l’étranger.
Le thème et la participation sont libres.

La participation est gratuite :

  • pour les abonnés à la revue L’Encrier renversé (abonnement 4 numéros : 34 €, bulletin d'abonnement sur le blog : encrierrenverse.canalblog.com )
  • pour les participants qui commandent le numéro « spécial concours » 2017 (10 €)
  • pour les moins de 18 ans qui auront à fournir la copie d’un document d’identité.
  • pour les candidats domiciliés hors France métropolitaine, (sauf Corse et Monaco).

Pour les autres candidats la participation au concours est fixée à 5 € (chèque établi à l’ordre de L’Encrier renversé).

Les jurés ne pourront pas participer.

Article 3 : Chaque auteur ne peut envoyer qu'une seule nouvelle. Le manuscrit sera dactylographié en quatre exemplaires.
La nouvelle ne devra pas excéder 15 pages, soit 22 500 signes. (Signe: lettre, chiffre, signe de ponctuation, symbole ou espace entre mots).
Les pages seront simplement reliées par une agrafe, sans spirale, sans couverture et sans réglette. 
Les nom et adresse de l’auteur seront inscrits sur une feuille indépendante de format A4. Dès réception un codage garantissant l’anonymat du candidat sera effectué. L'emploi d'un pseudonyme est autorisé.
Les manuscrits non retenus ne seront pas renvoyés aux auteurs mais détruits…

Article 4 : La nouvelle proposée ne devra jamais avoir été publiée, quel que soit le support (recueil, revue, journal, autoédition, Internet...), à la date de parution du numéro spécial de L’Encrier renversé (1er trimestre 2018).

Article 5 : Les manuscrits seront adressés d'ici au  15 mai 2017 (cachet de la poste faisant foi) à l’adresse suivante :  L’Encrier renversé (concours de nouvelle), 25, chemin de l'Arnac,  81100 Castres (France).

Aucun avis de réception ne sera envoyé.

Article 6 : Le concours est doté de trois prix:

  • d’un premier prix (prix de la ville de Castres/L'ER) d’un montant de 1000 euros,
  • d’un deuxième prix d’un montant de 300 euros offert par L'Encrier Renversé.
  • Le prix Lycéens, de 150 euros, est offert par le Crédit agricole Nord-Midi-Pyrénées à l'un des auteurs finalistes choisi par des élèves des Lycées de la Borde-Basse (Castres) et Maréchal Soult (Mazamet).

Les auteurs classés par le jury de la 3e à la 10e position seront abonnés pour quatre numéros à L'Encrier Renversé. Les dix premiers textes seront publiés dans le numéro "spécial concours" 2017 de L'encrier renversé.

La liste complète des participants sera incluse dans ce numéro et sur le blog.

Un service de presse de 30 numéros sera assuré.

Article 7 : Un premier jury composé des membres de L’Encrier renversé  et de jurés choisis par la rédaction opérera une sélection de nouvelles après lecture (chaque manuscrit étant lu par quatre jurés). Une deuxième sélection de 10 à 20 nouvelles sera ensuite proposée au jury final.

Ce dernier classera du Ier au 10e les textes retenus. Le jury final sera composé de Lodewijk Allaert (lauréat 2009 de L’ER), Gérard Bastide (lauréat 1998 de L’ER), Catherine Béchaux (lauréate 2012 de L'ER); Michel Burlot (lauréat 1993 de l'ER); Chantal Celotti (lauréate 2003 de L’ER), Patricia Chauvin-Glonneau (lauréate 1999 de L’ER), Thierry Covolo (lauréat 2015 de L'ER); Annick Demouzon (lauréate 2013 de l'ER), Pierre Denizet (lauréat 2016 de L'ER);  Mireille Felix (lauréate 2001 de L'ER); Patrick Larriveau (lauréat 2006 de l'ER); Julie Matignon (lauréate 2008 de l'ER); Françoise Provini-Sigoillot (lauréate 2000 de L’ER), Christiane Rolland-Hasler (nouvelliste et critique), Wernicke (lauréate 2014 de l'ER); de plusieurs élus et représentants de la Ville de Castres (Service Culture et Bibliothèque Municipale), de professeurs de lettres des lycées de la Borde-Basse (Castres) et Maréchal Soult (Mazamet),  d’un représentant du Crédit agricole Nord-Midi-Pyrénées, d’un libraire de Castres et d'un membre du comité de rédaction de l'Encrier Renversé.

Article 8 : Les prix seront remis à la bibliothèque municipale de Castres en mars 2018. Seuls les lauréats résidant sur le territoire métropolitain, invités par la ville de Castres, devront être obligatoirement présents pour recevoir leurs prix.

Important : seuls les candidats dont les nouvelles  seront sélectionnées pour le jury final seront avertis avant le 31 juillet 2017, le lauréat du Prix Lycéens sera prévenu en décembre 2017.

Article 9 : La participation au concours implique de fait l’acceptation totale et sans réserve du règlement.

Les organisateurs se réservent :

  • le droit de le modifier ou de l’annuler si des circonstances extérieures les y contraignent

 L’ENCRIER RENVERSE ▪ Siège social : 25, chemin de l’Arnac, 81100 Castres ▪ Courriel : encrier.renverse@wanadoo.fr ; Blog: http://encrierrenverse.canalblog.com/

 

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01 mars 2017

Quand l'immensité, devenue minuscule, se montre à nouveau immense...

 

Michel Klein 001

       La rubrique philosophique

 

              de Pierre Michel KLEIN

                                                        

 

                                                              L'événement d'exister

 

 

                   La connaissance livre à notre imagination les immenses espaces, les étoiles multiples et les années-lumière, la démesure des temps, les milliards d'années, les énergies géantes, les grandioses explosions...Mais l'imagination a peine à se représenter l'énormité des nombres, même lorsqu'elle repousse les limites des images qui viennent. Alors nous cessons d'y songer et nous percevons à nouveau le plus proche : les murs de notre logement, les rideaux de la fenêtre, les échos du quartier et tout au centre, entre deux sommeils, notre propre instant de vie brève et protégée. La science tente bien de plonger encore cet instant dans les âges de la Terre, parmi les bêtes gigantesques et jusqu'aux marécages d'où nous venons, mais nous ouvrons vite les yeux et pour finir nous voici ramenés à notre chambre, à ses vitres et aux bruits de la rue.

          C'est que la science jongle avec les échelles, celle des microscopes et des télescopes divers, des puissances et des logarithmes, tandis que notre vie se limite à ce qu'elle voit parfois très loin à la belle étoile, très loin à l'horizon, mais le plus souvent guère au-delà du panneau d'un quai où est inscrit « Sortie ». C'est l'échelle humaine. Elle concerne le temps des salles d'attente, des heures de repas, des rendez-vous, des colères qui s'apaisent et du souvenir des voix disparues.

       Il est facile d'admettre que ce qui est grand semble relatif à ce qui est petit, tout en se montrant petit relativement à ce qui est plus grand. Pourtant existe-t-il une échelle originelle de référence, une sorte d'échelle non pas arbitraire, mais absolue ?  Notre galaxie immense est faite de milliards de soleils, mais elle reste minuscule relativement aux milliards de galaxies. Notre Terre est un brin d'herbe dans la Voie Lactée, et le bon vieux système solaire une vague clairière entourée de quelques arbres perdus dans un milliard de forêts. Quant à l'Univers, notre immense Univers, allez savoir s'il ne représente pas encore deux ou trois mètres carrés introuvables au milieu d'autres univers sans nombre, un square éphémère où quelques enfants terminent leurs vacances avant d'être avalés par la nuit. Où cessera notre vertige ? Pourrons-nous nous allonger et affirmer que ceci est  immense, vraiment immense, immense absolument ? Pourrons-nous enfin mesurer notre corps dans les espaces interminables ? La taille de notre temps dans les temps infinis ?

  Alors, nous fermons les yeux et nous nous rappelons avoir appris que l'Univers gigantesque et ses milliards de milliards d'étoiles étaient initialement contenues dans une tête d'épingle. Que même cette tête d'épingle était elle-même trop vaste pour l'Univers entier. Voici maintenant le monde entre nos deux doigts, et pourtant nous perdons encore nos repères. L'immensité devenue minuscule se montre à son tour immense autour d'univers plus infimes. Ceci est-il plus grand que cela ? Il faut se résigner, aucune échelle ne semble absolument dernière ni absolument première, et la relativité semble définitivement légitime quant à revendiquer le dernier mot sur la mesure des choses.

  Pourtant ces images sans fins nous demeurent extérieures, elles flanquent notre corps de ce qui le dépasse en hauteur, largeur et profondeur, comme si nous respirions au sein d'une sorte de ballon gonflable et dégonflable à merci. Or ce qui est strictement premier est l'avènement de notre propre corps à l'existence et non l'événement par lequel ce corps décide de prolonger ceux qui le précèdent et les matières qui l'entourent. Disons qu'en tant qu'événement, ce corps a une naissance. En tant qu'avènement, ce corps naît.

  L'absolu est sous notre nez et nous ne le voyons pas. Il se trouve à l'envers des milliards d'événements qui parsèment les milliards d'univers, à l'envers du moindre objet et de nous-même, d'un coin de rue comme d'un reflet d'étoile, avènement qui fait à chacune de ces milliards de choses un don secret et simple : exister.

 

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27 février 2017

Au fil du temps qui passe

 

Edmonde Faucon 001

 

                                    Le coin des poètes

 

         Avec Edmonde FAUCON

 

         Questions sans réponses

 

 

 

Je me sens plutôt mal, je n’ai aucun courage.               
Tout le monde me dit : « C’est normal à votre âge.
Le fameux poids des ans est parmi les plus lourds
Et contre la vieillesse, il n’est point de recours.
Voyez autour de vous, pour certains c’est bien pire,
Cloués sur des fauteuils ou l’esprit en délire.
Pour d’autres, la souffrance est le lot quotidien,
Il en est d’isolés, sans le moindre soutien. »

Tout cela est réel et j’en suis consciente,
Mais, c’est bien malgré moi que je m’impatiente.
Lorsque durant la vie, on a tout assumé,
Le travail, la famille et qu’on a consumé
Une grande énergie et mené les batailles
Qu’imposa le destin, franchissant des murailles
Pour avancer encor que, sans grand repos,
On allait de l’avant, toujours frais et dispos.

Quand le corps nous trahit, c’est comme une rupture
Avec notre passé, délit contre nature.
Et la fatigue aidant, on est bien plus enclin
A noircir chaque jour qui nous pousse au déclin.
La maladie survient, que faut-il que l’on fasse
Pour garder bon moral, au fil du temps qui passe ?
Faut-il, pour s’évader, vivre du souvenir ?
Faut-il ne pas penser au trop court avenir ?

Notre esprit n’est-il plus qu’un antique grimoire
Que l’on feuillette, en vain, pour  garder la mémoire ?
Toutes ces questions, faut-il se les poser ?
Nulle réponse, hélas ! ne pourrait s’imposer.
Toutefois, dans le cœur, doit rester l’espérance
D’arriver jusqu’au bout, sans trop grande souffrance.
Et, jusqu’au dernier jour, assumant notre sort,
Il nous faut espérer que douce soit la mort...

 

 

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24 février 2017

Avant-première du Festival Littéraire et Artistique de Thénac...

 

Pas de blocage linguistique ou culturel dans

l’expression musicale qui… unit  les hommes

 

Nous  avons évoqué le Festival Littéraire et Artistique de Thénac  (Charente Maritime) - qui aura lieu les 18 et 19 mars – en nous promettant d’y revenir, lorsque nous avons mis en ligne, sur ce site, le règlement du concours de nouvelles proposé par l’association « L’écriture prend le large ».

Nous ne pouvions donc en aucun cas ne pas vous présenter l’avant-première du Festival qui ouvrira ses portes d’ici à une semaine. Cette avant-première du Festival aura lieu, le samedi 4 mars à 20h30, salle Hélène Neveur avec un concert de flûtes et harpes indiennes donné par le groupe RUTA 40 (Entrée : 10 euros).

Le dossier de presse enfonce d’abord une porte ouverte et nous nous permettrons  de la passer avec vous…

Il nous est expliqué en effet : « La musique touche les hommes de manière universelle, en dehors de tous les blocages linguistiques ou culturels ». Puis est spécifié quelque chose de nettement plus intéressant : « La musique proposée par le groupe RUTA 40 est emblématique des pays d’Amérique du sud qui savent si bien associer le modernisme à leur civilisation millénaire. Les quatre musiciens et chanteurs utiliseront les instruments traditionnels andins comme la flûte de pan, le charango et le bombo. Quant à la harpe et aux maracas, ces instruments nous emmèneront plus au nord, en Colombie et au Vénézuéla.

Avant Première avec RUTAOn soulignera que ces musiques nord-amérindiennes existent depuis le 7ème siècle et surtout que la musique joue ici un rôle social important de transmission orale de la culture des tribus et du maintien de leur identité. De plus, les diverses colonisations ont amené des métissages avec des musiques africaines, juives, arabes et européennes… Mais qui que vous soyez, cher lecteur, laissez le miracle s’accomplir en vous abandonnant à cette musique qui vous emmènera à la fois là où elle veut et où vous voulez…  C’est le miracle de la communication sans qu’un seul mot ne soit prononcé…

J’avais déjà rencontré ce miracle lors de l’un de mes séjours aux Iles Canaries il y a quelques décennies… Les Canariens étaient alors fiers, à l’époque, de vous expliquer que l’ïle de la Gomera était une des deux îles au monde où les autochtones ne parlaient pas mais s’exprimaient par un langage sifflé et non pas en parlant en espagnol ou une autre langue…

J’avais trouvé cela intéressant pour l’unité du monde – actuellement toujours en guerre – et, avant de faire ce papier, je suis allé sur Internet pour y chercher des renseignements sur  cette île et ai trouvé que le « Silbo (sifflement) Gomero » existait toujours mais était un moyen d’expression quelque peu en perdition . Il faut cependant noter que ce langage a été déclaré « Patrimoine Culturel International de l’Humanité par l’UNESCO »… Il faut être conscient que cette forme de communication verbale a été jusqu’ici d’une grande utilité et que, actuellement, beaucoup d’autochtones de la Gomera font tout pour que cette tradition ne se perde pas puisque les enfants peuvent suivre des cours de ce langage sifflé dès l’école, des cours qu’ils sont généralement peu à bouder… car cela fait partie de leur identité…

Bon concert et rendez-vous d’ici à une semaine  pour l’ouverture du Festival et son programme.

 

 Dossier : François LEGER

Documents aimablement

fournis par : Françoise SOUAN

 

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21 février 2017

Concours littéraire du Comité d'intérêt Local sudpresqu'île-Confluence Lyon

Le C.I.L. fait son cinéma avec son

concours de nouvelles 2016-2017 :

« C’était comme dans un film… »

 

 

Affiche-complète-500-1Pour la 4ème année, le CIL propose son concours littéraire à tout écrivain amateur sur le thème « C’était comme dans un film… ». Contrainte supplémentaire :  l’intrigue devra également se passer, pour tout ou partie, à Lyon.

Les précédentes éditions, sous la présidence de Charles Juliet puis de Pierre Péju, ont rencontré un succès jamais démenti puisque, chaque année, entre 130 et 170 écrivains amateurs de France, mais aussi des Etats Unis, d’Italie, d’Irlande, du Maroc, etc.…ont concouru.

Cet événement est soutenu par de nombreux acteurs de la vie culturelle lyonnaise et des institutions qui ont toutes le même objectif : faire que les citoyens se découvrent et créent un maillage d’échanges harmonieux autour d’un événement culturel et ludique, innovant pour un Comité Local.

Les thèmes des précédentes éditions ont été choisis pour leur capacité à ouvrir l’imaginaire sur une ville en devenir mais aussi sur la richesse et la nécessité de trouver le « chemin de l’autre » : Confluence, Passage, Coïncidence ...

Mais une ville est plus qu’un lieu de passage ou d’habitation. Lyon est un écran sur lequel passe certes la vie des gens, mais elle est parfois l’un des acteurs essentiels de leur histoire…ce qui se passe ici ne se serait pas passé ailleurs…

Lyon est bien la capitale de tous les cinémas, celui avec écran noir et celui, intime, de nos vies.

Le CIL, avec le soutien de la Ville de Lyon, réunira pour cette 4ème édition des partenaires tels que les Bibliothèques Municipales, les Editions de la Fosse aux Ours, des auteurs, des librairies indépendantes, etc.

 

 

  Concours de nouvelles 2017

 « C’était comme dans un film… »

 

 Règlement

 

Voici le règlement complet du concours de la nouvelle à thème « C’était comme dans un film » l’intrigue devant également se développer, pour tout ou partie, à Lyon.

Le Comité d’intérêt local Sud Presqu’ile Confluence (CIL Lyon 2), soutenu par la Ville de Lyon, vous invite à participer à la 4ème édition de son concours de nouvelles.

Le Président du jury est Gilles EBOLI, directeur des Bibliothèques Municipales Rhône Alpes.

 

Le concours est ouvert jusqu’au 20 avril 2017 à minuit.

 

 Article 1 : conditions de participation

- Le concours, gratuit, est ouvert à tout écrivain amateur, à partir de 18 ans, sans distinction de résidence ou de nationalité.

- Les textes présentés (un par auteur) seront originaux, non édités et libres de droits.

- Tout candidat ayant concouru les années précédentes peut présenter un texte en 2017, sauf le lauréat 2015 qui fera automatiquement partie du jury 2017.

- Les membres du jury, les écrivains professionnels, les membres composant le Bureau de l’association du CIL et les membres de la commission culture du CIL ne peuvent pas concourir à ce prix littéraire.

Article 2 : le thème

Les participants devront rédiger une nouvelle* inédite dont le thème sera : « C’était comme dans un film… » Contrainte supplémentaire, l’intrigue doit également se dérouler, pour tout ou partie, à Lyon.

1(Il suffira éventuellement de reconnaître la ville réelle à quelques détails particuliers, l’imaginaire des auteurs fera le reste).

Une ville peut être partie intégrante d’une l’histoire, car elle est parfois plus qu’un lieu de passage ou d’habitation. Elle peut influencer la vie des gens, voire être parfois l’un des acteurs essentiels de leur histoire…ce qui se passe ici ne se serait pas passé ailleurs…

… Lyon, capitale de tous les cinémas, celui avec écran noir et celui, intime, de nos vies.

(Note 1, il ne s’agit pas d’écrire un scénario mais bien un texte court littéraire).

* La nouvelle est un genre littéraire qui se caractérise par sa brièveté, sa concision (toutes descriptions ou actions devant tendre vers la chute), son nombre restreint de personnages, une intrigue ou une fin surprenante. Elle comporte impérativement un titre qui ajoute du sens à l’intrigue.

Article 3 : le jury

Sous la présidence de Gilles Eboli, le jury sera composé, entre autres, du directeur des Editions de La Fosse aux Lions, Pierre Jean Balzan et de deux de ses écrivains - d’un écrivain américain, Edward Steeves, des librairies indépendantes Le Bal des Ardents, la librairie de la Charité et la librairie Passage, des acteurs culturels de la vie lyonnaise, des membres de la commission culture du Cil et de lecteurs.

Le lauréat du prix 2015 fera automatiquement partie du jury pour le concours 2017.

Article 3 (bis) : les critères d’appréciation

Seront retenus :

-        La qualité littéraire

-        L’originalité du thème,

-        Le fond, la forme et la chute.

-        Le respect du présent règlement dont la participation au concours vaut acceptation.

 

Un soin particulier est demandé notamment pour la syntaxe, la grammaire et l'orthographe.

Les décisions du jury sont sans appel.

Article 4 : les récompenses

1)    Le premier primé recevra 400 euros, le deuxième 200 euros, le troisième 100 euros.

2)   Les dix ou quinze meilleurs textes – selon appréciation du jury – seront réunis dans un ouvrage collectif.

Chacun des auteurs édités en recevra un exemplaire, les autres exemplaires seront proposés à la vente par les librairies partenaires du concours.

Article 5 : contraintes

1) Chaque candidat ne peut présenter qu’un seul texte.

2) Présentation des textes :

-    De 6 à 10 pages, le texte sera dactylographié uniquement au recto, pages format A4 numérotées avec un maximum de 30 lignes par page.

-     La police sera de type Arial 12, interligne 1,5 avec des marges d'environ 3-4cm. 

-   Les pages seront agrafées, ne comportant aucune référence à l’auteur, avec une page de garde comportant uniquement le titre de la nouvelle.

3) L’envoi par courrier est obligatoire (envoi simple non recommandé) et sera composé de :

-   Une page comprenant les coordonnées de l’auteur, nom, adresse, téléphone (facultatif), adresse mail, titre de la nouvelle,

-        2 exemplaires de la nouvelle présentée selon les contraintes de l’article 2.

L’envoi se fera à l’adresse suivante :

CIL Sud Presqu'île-Confluence– concours de nouvelles - 17, Cours Charlemagne 69002 LYON

4) L’envoi par mail est obligatoire.

Il comprendra, dans le corps du mail uniquement, nom, adresse, téléphone, présentation succincte de l’auteur (« Pourquoi écrire ? ») et le titre de la nouvelle.

Deux pièces jointes sont attendues, l’une en format Word et l’autre en PDF avec uniquement le titre et le texte.

5) Les textes ne seront pas retournés. Le CIL n’est pas responsable en cas de perte, de vol ou de non réception d’un courrier. Aucun avis de réception ne sera envoyé aux  participants.

L'envoi se fera à l’adresse suivante :

concoursnouvellescil@outlook.fr

Article 6 : agenda

1)    La date limite de réception des plis est fixée au 20 avril 2017 à minuit, le cachet de la poste faisant foi.

2)   Les lauréats seront avertis des résultats par courrier, téléphone ou courriel la première semaine de septembre.

3)  La remise des prix se déroulera le mercredi 4 octobre 2017 à 18 heures à Lyon.

Article 7 : conditions d’édition des nouvelles primées 

1)    L’ouvrage collectif édité sera légalement déposé à la BN avec un numéro ISBN

2)   Il sera mis en vente dans les librairies, partenaires du concours

3)   Dans le cas d'une édition, les candidats primés acceptent, sans aucune réserve, que leur texte fasse l'objet d'une publication partielle ou totale, papier et internet, sans pour autant se prévaloir d'un droit d'auteur. Ils acceptent également toute autre utilisation à but non lucratif, telle que lecture publique ou utilisation pédagogique. Ils conservent en parallèle le droit de réutiliser leur texte (réédition, etc..), sous la réserve de mentionner « Prix du CIL Presqu’Ile Confluence » et ce pendant un an.

Article 8 : conditions particulières

Le jury est souverain pour trancher les cas non prévus au présent règlement.

Les organisateurs se réservent le droit de modifier le règlement ou d’annuler le concours si des circonstances extérieures les y contraignaient. Le jury se réserve le droit de ne décerner aucun prix s'il juge la valeur des textes proposés insuffisante.

Contacts :

Danielle Guichard-Houllemare         06 82 98 79 23   

  danguichard1@gmail.com

Informations sur le règlement :                                

http://cil.sudpresquile.online.fr

 

 

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17 février 2017

Tous les poètes d'expression française peuvent prendre leurs plumes...

 

Concours 2017 de l’Association "Flammes Vives"

 

         

        Un concours de poésie est organisé par l'association  "FLAMMES VIVES" -  du 15 octobre 2016 au 31 mai 2017 - entre tous les poètes d’expression francophone, quels que soient leur nationalité, leur lieu de résidence, qu’ils soient connus ou inconnus, qu’ils aient publié ou non, pouvant user de toute forme d’expression écrite, sans aucune limitation, sauf celle exigée par les sections visées à l’article 2 suivant cette introduction en guise d'article 1.

Article 2

Sous le nom de « FLAMMES VIVES DE LA POÉSIE 2017 », le concours a pour objectif de distinguer les trois meilleurs poèmes soumis au jury dans chacune des six sections énoncées ci-après :

– Section 1 : Poésie classique

–  Section 2 : Poésie néoclassique

–  Section 3 : Poésie libre ou libérée

–  Section 4 : Poésie à thème - THÈME 2017 : « LA TENDRESSE » (toutes formes poétiques sont admises dans cette section)

–  Section 5 : Jeunes poètes (moins de 21 ans)

–  Section 6 : Prose poétique

Pour chaque section, le jury décernera trois prix : LES FLAMMES D’OR, D’ARGENT ET DE BRONZE

Au cours de ses délibérations le jury s’efforcera d’éviter les ex æquo, en particulier pour les Flammes d’or. Le jury pourra également décerner, à chaque fois qu’il l’estimera opportun, des prix spéciaux.

Article  3

Chaque participant est invité à adresser ses poèmes INÉDITS à FLAMMES VIVES, 17 rue Georges Léger – Le Coudray, 28130 ST MARTIN DE NIGELLES – France – EN UN SEUL EXEMPLAIRE, de préférence dactylographiés ou imprimés au recto seulement, sur papier de format A4 (21cm x 29,7 cm).

Tous les poèmes devront obligatoirement comporter :

-  En haut et à gauche, les nom et prénom du candidat et son adresse postale complète.

- En haut et à droite, la section choisie pour faire concourir le poème (exemple : Section 4 - Poésie à thème)

Les poèmes, en particulier pour la poésie libre ou libérée, ne devront pas comporter plus de quarante lignes ou vers. Pour les formes poétiques employées, consulter la rubrique « Conseils aux candidats ».

 Article 4

Les envois devront être suffisamment affranchis mais non délivrables contre signature. Chaque envoi devra impérativement comporter les éléments suivants :

1  - Les poèmes en UN SEUL exemplaire

2  - Une fiche (ou un feuillet) sur laquelle figureront le nom, le prénom, l’adresse postale, l’adresse e-mail et le numéro de téléphone du candidat.

– Le montant des droits d’inscription par chèque (au nom de Flammes Vives), espèces ou timbres-poste français ou, pour les moins de 21 ans et les demandeurs d’emploi, la photocopie d’un justificatif.

 Article 5

Le montant des droits d’inscription est de 10 € auquel s’ajoute 1 € supplémentaire par œuvre présentée.

Exemple : Deux poèmes présentés en section 1 et un poème en section 3 = 10 € + (1 € x 2) + (1 € x 1) = 13 € La participation est gratuite pour les jeunes ayant moins de 21 ans à la date de la clôture du concours, c’est-à-dire au 31 mai 2017 ainsi que pour les demandeurs d’emploi.

Les concurrents ne peuvent pas adresser plus de DEUX POÈMES au titre de chaque section dans laquelle ils concourent.    

 Article 6

Un jury placé sous l’autorité du président de FLAMMES VIVES sera constitué par section et prendra connaissance de l’ensemble des envois.

A l’issue des délibérations, les résultats seront proclamés (aux environs de la mi-juillet 2017) et seront connus les noms des poètes lauréats pour chacune des six sections : - de la FLAMME D’OR ;  de la

FLAMME D’ARGENT – et de la FLAMME DE BRONZE ainsi que les lauréats éventuels du ou des prix spéciaux attribué(s) par le jury.

 Article 7

Chaque lauréat pourra faire état, à l’occasion de toute publication et, plus généralement, de toute communication concernant son poème, de la mention : Flamme d’or 2017 (ou d’argent, ou de bronze) de poésie décernée par Flammes Vives.

Les lauréats des flammes d’or ne pourront plus participer, pendant un délai de trois ans, au concours dans la section dans laquelle ils ont été récompensés mais pourront librement participer au titre des autres sections. Les membres désignés pour faire partie du jury ne peuvent pas participer au concours.

 Article 8

Les poèmes couronnés (Flammes d’or, d’argent et de bronze) dans les six sections et les prix spéciaux décernés par le jury seront réunis au sein d’un recueil édité par Flammes Vives.

Chaque participant au concours ayant acquitté les droits d’inscription recevra gratuitement ce recueil. Par ailleurs, les lauréats des six Flammes d’or verront leurs poèmes édités au sein de l’anthologie poétique Flammes Vives de décembre 2017, dont ils recevront un exemplaire gratuit.

 Article 9

Les décisions du jury sont sans appel.

En cas de contestation, quelle qu’en soit la nature, non résolue d’une manière amiable, celle-ci serait soumise à l’arbitrage de la Société des Poètes Français, ou de la Société des Gens de Lettres de France.

Article 10

Les auteurs demeurent entièrement propriétaires de leur œuvre.

Article 11

AUCUN MANUSCRIT NE SERA RESTITUÉ À SON AUTEUR. L’association FLAMMES VIVES s’engage, en contrepartie, à ne faire usage d’aucun des textes soumis au concours sans accord préalable de l’auteur. De même, aucun texte ne sera transmis à quelque organisme que ce soit, société ou association, à quelque personne morale ou physique, sans accord préalable de l’auteur. Par ailleurs, les noms et adresses des candidats demeureront strictement confidentiels. Dans le délai d’un mois après proclamation des résultats du concours, les originaux des poèmes seront détruits par les soins de FLAMMES VIVES.

Article 12

FLAMMES VIVES, si la qualité des œuvres le permet, concevra et éditera un recueil contenant, avec l’accord tacite de leurs auteurs par l’acceptation du présent règlement, les meilleurs poèmes sélectionnés par le jury au titre de la section 4 (poésie à thème).

En 2017, ce recueil s’intitulerait « VARIATIONS SUR LE THÈME DE LA TENDRESSE » et serait proposé à tous les participants du concours lors de l’envoi des résultats de celui-ci.

Article 13

La participation au concours FLAMMES VIVES DE LA POÉSIE 2017 implique l’acceptation pleine et entière du présent règlement.

Tous renseignements complémentaires peuvent être demandés à FLAMMES VIVES, contre enveloppe timbrée portant les nom et adresse du demandeur, adressée à :

FLAMMES VIVES

17 rue Georges Léger

Le Coudray

28130 SAINT MARTIN DE NIGELLES – France

                                         

 

ATTENTION ! À PARTIR DE 2017, L’ANONYMAT N’EST PLUS DE RIGUEUR

 

Voici quelques conseils afin de respecter au mieux les attentes du jury pour chaque section  

Section 1 : POÉSIE CLASSIQUE

Rappel de quelques obligations élémentaires :

Respecter la césure

Respecter les règles classiques pour le hiatus, les synérèses et les diérèses, le « e » muet    Alternance des rimes masculines et féminines

Organisation en strophes obligatoire

Respect de la consonne d’appui

Section 2 : POÉSIE NÉOCLASSIQUE

Contrairement à la poésie classique :

Libéralité en matière de rimes (exemple : singulier/pluriel) Hiatus admis

Césure non obligatoire

Adaptation intelligente des synérèses et diérèses

Section 3 : POÉSIE LIBRE OU LIBÉRÉE

Le thème et la forme sont totalement libres, le poète pouvant s’appuyer sur n’importe quel système pour s’exprimer.

Section 4 : POÉSIE À THÈME – POUR 2017 : « LA TENDRESSE »

Toutes les formes poétiques seront admises, le jury appréciera particulièrement l’originalité, la hauteur, la grandeur d’expression proposées par rapport au thème imposé. Par « LA TENDRESSE », il faut entendre toutes les significations possibles du mot « TENDRESSE », toutes les interprétations, déclinaisons, métaphores…

Section 5 : JEUNES POÈTES (MOINS DE 21 ANS)

Toutes les formes de poésie sont admises au sein de la section réservée aux jeunes poètes.

Rien ne les empêche cependant de participer gratuitement aux autres sections s’ils le désirent (dans la limite de 2 poèmes maximum présentés par section)

Section 6 : PROSE POÉTIQUE

La forme poétique est celle de la prose poétique telle qu’elle a été pratiquée – par exemple – avec bonheur par Aloysius Bertrand et Charles Baudelaire. 

 

Par INÉDIT, il faut entendre tout texte n’ayant pas fait l’objet d’un contrat de cession de droits. Ainsi, un poème déjà édité dans une revue peut parfaitement être présenté au concours.

 

 

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14 février 2017

Poètes, conteurs et nouvellistes: à vos plumes !

 

Jeux floraux de Picardie (Sous l’égide de « L’Étrave »)

 

 

Les Jeux floraux de Picardie sont ouverts, du 1er janvier au 1er avril, à tous les poètes d’expression française, membres de l’association « Poètes sans frontières » ou qui peuvent le devenir en s’acquittant d’une cotisation de 30€ à « l’Etrave ».

 Les candidats pourront proposer 3 à 5 poèmes qui ne pourront pas dépasser 40 vers chacun, ou 3 pages par conte ou nouvelle,

Envoi de textes dactylographiés en cinq exemplaires, regroupés par catégorie de façon rigoureuse pour préparer ainsi la lecture du jury. Un droit unique de 10 euros est à joindre, sous forme bancaire ou postal, à l’ordre des JEUX FLORAUX DE PICARDIE. Le concours est gratuit pour les jeunes jusqu’à 18 ans.

Joindre une enveloppe timbrée pour l’envoi du palmarès ainsi que pour toute correspondance.

Les lauréats se verront offrir un contrat d’édition « Nouvelle Pléiade » à compte d’éditeur » pris en charge par « L’Étrave ».

Les envois seront adressés, sous plis non recommandés, mais suffisamment affranchis, à l’Académie Renée Vivien. Les œuvres non préparées conformément au règlement seront écartées. Les décisions du jury sont sans appel.

 Les œuvres ne seront pas rendues. 

 

 ACADÉMIE  Renée Vivien   52, Rue Robert Petit 80136 Rivery

 

Pour tous renseignements complémentaires : academiereneevivien@yahoo.fr

Site : http://www.academiereneevivien.unblog.fr

 

 

        

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09 février 2017

La morale d'une fable n'est pas toujours l'apologie d'une conduite de qualité...

 

Sans avoir rencontré Jean-Claude REY,

le Conteur du Luberon, François LÉGER

n’aurait pas pu écrire ce texte pour lequel

« Le Livre de la cigale » lui a tant donné

 

Honnêtement, après avoir rencontré Jean-Claude REY, le Conteur du Luberon parfaitement dans son personnage, lors d’un salon du livre en plein air à Entrecasteaux (Var), avoir longuement discuté avec lui des fables, des moralités dont « certaines ne sont pas morales », j’ai lu avec un très grand intérêt cet ouvrage qu’il m’a un jour dédicacé : « Le livre de la cigale », livre que j’avais précieusement mis de côté (comme tous les bons livres qui me sont dédicacés).

Mais j’ignorais alors qu’il serait le socle d’un article destiné à mon site et ce, en raison d’une réponse très spontanée faite à un lecteur sans penser que cela irait plus loin. Toutefois je comprends sa réaction et admire sa patience puisque ce papier paraissant en février fait suite à un échange de courriels…du mois de novembre…

De fait, Florent Boucharel m’écrivait, le 17 novembre 2016, après la lecture de l’un de mes commentaires, « Vous écrivez qu’un poème sans titre n’est pas terminé, et vous trouvez cela curieux (et déplaisant), pourtant c’est quelque chose de très courant, chez les meilleurs de nos poètes et les plus classiques. Bien à vous »

Je ne pouvais évidemment pas laisser ce commentaire très correct sans réponse. Cependant, je suppose que, comme d’habitude, mon bureau était plein de choses urgentes ( ! ) et je répondis, ce même jour, rapidement, en toute liberté et en toute franchise. C’est ainsi qu’il put lire : « … Je ne détiens évidemment pas la Vérité, mais ce n’est pas parce que d’autres l’ont fait que c’est de qualité. Je vous donnerai un seul exemple qui n’a pas été écrit par n’importe qui : cette fameuse fable < La cigale et la fourmi > que des milliers d’écoliers ont apprise par cœur, et qui est une ânerie monumentale… Si vous ne trouvez pas pourquoi, je vous l’expliquerai comme l’a fait pour moi un ami du Luberon, malheureusement aujourd’hui disparu mais dont les écrits existent toujours, parmi lesquels on comprend fort bien cette histoire… »

Après avoir envoyé ce message, j’ai pensé ne pas avoir été très aimable et j’ai imaginé ne plus avoir de nouvelles de ce Monsieur. Eh bien, non, il ne semble pas m’avoir pris pour un fou et je reçois de temps à autre un très court message m’indiquant qu’il sera heureux de me lire sur ce sujet. C’est dire qu’il pensait avoir une courte explication – ce que j’avais envisagé au début - avant de me dire que cela pouvait intéresser beaucoup de gens, mais que je ne possédais que les affirmations de Jean-Claude REY et mes propres idées : était-ce suffisant pour faire un écrit cohérent et incontestable tout en pillant le moins possible l’ouvrage de Jean-Claude REY ? Je ne me doutais pas que, sur Internet, j’allais trouver d’autres avis, notamment, pour mieux connaître les cigales. Si vous avez le même désir, je pense que vous devriez aller sur le site PPSchristian flament (vous trouverez là une intéressante vidéo datant de 2012). Cette vidéo, de plus, vous présente « la mutation d’une chrysalide, naissance d’une cigale », dont je ne compte pas parler dans ce papier.

Cigale 003Ensuite, il faut évidemment se rendre sur les sites de critiques concernant cette fable et l’on remarquera que la plupart des critiques relèvent d’une lecture au premier degré : je connais ce problème des lectures au premier ou au second degré car cela change complètement la valeur d’un livre pour un lecteur…  

De fait, la plupart des nouvelles que j’ai écrites l’étaient au second degré, c’est-à-dire que l’histoire était, en première lecture, la relation d’un événement n’ayant, à ma connaissance, jamais existé, relatant en seconde lecture un problème de société, une idée prise dans ma mémoire des cours de philosophie ou chez un philosophe comme Platon qui était très souvent à l’honneur et se trouve dans plusieurs de mes livres sans que la plupart des lecteurs ne s’en soient rendu compte !

                          

                                          Première et seconde lectures…

Si l’un de mes amis, Professeur de faculté à Paris, travaillant pour les Editions du Sagittaire à Wimereux (Pas-de-Calais) qui sortaient surtout des ouvrages d’histoire ou histoire littéraire, m’a dit avoir rencontré Platon sur un marché villageois dans un de mes livres, il a ajouté : « Si tu veux être largement édité, rapproche-toi de grandes maisons d’édition, et si tu veux que ça se vende, quitte Platon et mets du sexe ou du policier dans tes bouquins qui sont trop classiques ».

Dans le même temps, je recevais le journal local de la petite ville du Nord que j’avais quittée après plus de dix ans de travail dans cette région et dans lequel je pus lire : « M. Léger vient de sortir un nouvel ouvrage que vous aimerez autant que les précédents : vous trouverez de nouvelles petites histoires bien sympathiques comme celles que vous avez aimées »

N’allez pas croire que je viens de faire de l’égocentrisme car il est facile d’étayer ce que je viens d’écrire par quelques exemples trouvés ici et là :

« La fourmi est travailleuse, elle anticipe le mauvais temps de l’hiver. Elle est assez proche du paysan qui connaît bien les saisons… »

« La cigale, tout au contraire, chante sans se préoccuper du froid à venir. C’est une sorte d’artiste qui profite de la vie… »

« Généreux et bon vivant comme la cigale… Prévoyant et économe comme la fourmi »

Voilà quelques « moralités » engendrées par une lecture faite au premier degré !

 

                              La même fable lue au second degré…

 

Après cette lecture faite au premier degré, on s’aperçoit, en reprenant le même texte dans une lecture au second degré - comme le fait notre ami Jean-Claude REY- que les personnages, finalement assez sympathiques, changent du tout au tout et que ce texte trouve un sens qui nous avait échappé…

J’avouerai d’ailleurs que cette lecture au second degré m’a même laissé quelque peu rêveur, pas totalement convaincu par les dires de l’auteur et ce à tel point que j’ai repris la première page de ce livre publié par les Éditions « Autres Temps », page de présentation signée « Maurice Bertrand, Professeur honoraire, Lauréat de l’Académie de Marseille ».

Le livre de la cigaleIl estime en premier lieu : « Il n’y a pas d’animal plus courageux et dévoué que la cigale. Pensez donc, accepteriez-vous de passer quatre ans sous terre pour accéder au soleil – et encore, si les prédateurs gourmands vous épargnent, et pour une vie qui ne durera pas tout l’été ? »

Et, Maurice Bertrand de terminer ainsi sa page : « Je ne vous recommande pas ce livre seulement pour la plaisanterie et les récits, dont vous me devinez friand, mais aussi pour son inattaquable sérieux (celui des vrais conteurs, des vrais humoristes)

« Le savant s’incline ici devant le savoir de Jean-Claude REY, et envie son talent à faire rêver ».

Il est parfaitement évident que si l’on se lance dans une analyse des vers, des problèmes vont rapidement surgir car beaucoup de choses sont impossibles…

Jean-Claude Rey prend les deux premiers vers :

« La cigale, ayant chanté

« Tout l’été »

Et d’estimer  que le fabuliste se trompe fort peu car la cigale chante à la saison chaude, à partir du solstice de juin, mais ne parvient jamais à l’équinoxe d’automne. L’été dure trois mois et la cigale ne se fait entendre que deux mois sauf exception.

Quant à l’emploi ici du verbe chanter, il serait peut-être plus juste d’employer le verbe striduler pour la musique émise par les instruments sophistiqués de la cigale…

Continuons les vers de La Fontaine :

« Se trouva fort dépourvue

« Quand la bise fut venue

Jean-Claude REY bondissait alors : « Là, c’est un peu gros puisque la bise ne peut pas souffler sur les cigales qui ont cessé de vivre généralement avant que l’automne n’arrive. C’est l’occasion pour l’auteur de ce livre de bondir sur une autre erreur en poussant l’hypothèse que la cigale soit en vie, en expliquant qu’elle ne se trouverait pas dépourvue en raison de son mode d’alimentation à partir de la sève des arbres qui, même l’hiver, lui en offriraient   encore bien assez pour son petit appétit…

Ne voulant pas non plus trop piller l’auteur de cet ouvrage, nous sauterons quelques vers :

« La fourmi n’est pas prêteuse,

« C’est là son moindre défaut.

« Que faisiez-vous au temps chaud ?

« Dit-elle à cette emprunteuse

« -  Nuit et jour à tout venant

« Je chantais, ne vous déplaise.

« - Vous chantiez ? J’en suis fort aise :

« Eh bien ! Dansez maintenant ! »

Dédicace cigaleDans ces huit vers, Jean-Claude REY indique : « Dans ces huit vers amenant l’immorale moralité  finale, se glisse l’énorme erreur révélatrice de l’imbroglio où se fourvoya le fabuliste faisant dire à la cigale : « Nuit et jour »… Hélas, les cigales ne chantent pas la nuit, même s’il fait très chaud. Les plus accros de la sérénade chantent parfois jusqu’à 22 heures, puis s’endorment jusqu’à leur heure d’aubade, vers 10 heures du matin…

 

Voilà une heure qui me convient  et je vais laisser les personnes intéressées se plonger dans le travail de Jean-Claude REY qui me reprocherait certainement de ne pas avoir dit que, dans le monde des cigales, ce sont les mâles qui chantent…

 

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06 février 2017

Vos enfants aiment et font aussi de la poésie...

 

Le Prix de Poésie CHRYSALIDE

pour les jeunes de 8 à 13 ans…

 

 Le prix de poésie Chrysalide, organisé par l’Académie Renée Vivien, est ouvert aux enfants âgés de 8 à 13 ans, du 1er janvier au 30 avril

Le sujet est libre. Chaque candidat proposera un maximum de 3 poèmes. 

Les textes seront dactylographiés ou écrits très lisiblement en 5 exemplaires. Les candidats indiqueront leurs nom, prénom, adresse, téléphone, email (le cas échéant), âge, école et classe au dos de chaque texte. 

Ne peuvent pas participer au concours la famille des membres du jury, ni les lauréats de l’année précédente. 

Le concours est gratuit. Une enveloppe timbrée est à joindre obligatoirement à l’envoi des textes pour la communication du palmarès ainsi que pour toute correspondance. 

Le prix Chrysalide sera décerné le 21 juin de l’année en cours. Les lauréats recevront un diplôme, une médaille personnalisée ou des livres. 

Les textes seront gardés aux archives de l’Académie Renée Vivien, 52 rue Robert Petit, 80136 RIVERY.

 

Site de l’Académie : http://www.academiereneevivien.unblog.fr

 

 

 

 

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01 février 2017

Notre chambre, cette planète que nous sommes seuls à habiter...

 

Michel_Klein_001           La rubrique philosophique

 

        de  Pierre Michel KLEIN

 

  Nous ne quittons jamais le même bateau…

                  

 

          Il existe bien des choses qui nous sont à ce point familières que nous ne les remarquons pas. Parmi elles, les simples données de notre nature. Par exemple que notre visage soit tourné vers ce qui lui fait face. Cela coupe le monde en deux, entre ce qui se trouve devant nous et ce qui se trouve derrière nous. De plus cette opposition, qui polarise notre espace, est aussitôt projetée dans le temps. Voilà alors notre avenir devant nous, et notre passé derrière. Sauf que, dans l'espace, pour envisager devant ce qui se trouvait derrière, il suffit de se retourner tandis que, dans le temps, pour nous tourner vers le passé, il faut faire appel à notre mémoire.

         Pourtant, à y regarder de plus près, la différence n'est pas si grande. Car, arrêtons-nous à cette évidence : en tournant notre corps pour voir ce qui se trouve derrière lui, nous percevons encore devant lui. Dire donc que cela était derrière, c'est aussi notre mémoire qui le retient : derrière est toujours du passé. D'où ce paradoxe : nous ne pouvons pas plus nous retourner vers l'arrière que retourner dans le passé. Voyager dans le temps est impossible, voyager dans l'espace ne le serait pas moins. Notre visage nous l'impose, nous n'irons jamais plus loin que lui.

     C'est pourquoi voyager a quelque chose de paradoxal. Aussi loin allons-nous, aussi nouveaux soient les paysages, les peuples, les rencontres, ils se présentent devant notre nez. Nos perceptions nous ancrent au même port : nous ne quittons jamais le même bateau. Bien sûr, nous nous emplissons d'images inattendues ou d'odeurs inconnues, mais il suffit de regarder le ciel et c'est à peu près le même. Durant notre sommeil, peut-être modifions-nous vaguement nos rêves, mais nous sombrons vite dans la même nuit. Pourtant tout paraît extraordinaire, ici la glace, le froid, les ours blancs, là les couleurs, les mouvements, les accents. Jusqu'à ce que nous inclinions légèrement la tête, et voilà : de la neige piétinée, un bout de terrain insignifiant, un plancher anonyme. Alors nous relevons notre regard, mais juste un peu trop haut, et les astres invariables nous rappellent à leur immense repos. Nos yeux sont deux étoiles qui voient à peine la terre tourner.

    Lorsque nous nous déplaçons d'un point à un autre, nous constatons autour de nous un changement des présences, nous voici devant la boulangère, devant la mairie, ou sur la plage devant l'océan. Tout présent porte ses présences particulières, elles nous charment ou nous inquiètent, nous intéressent, nous indiffèrent. Pourtant dans tous les cas nous ne faisons que nous asseoir, comme pour les peindre. Notre présent et ses présences constituent la sphère de notre vie, sphère au contenu changeant mais au volume limité, pareille à une chambre dont les murs seraient parfois opaques, parfois transparents. Nous ne sortons jamais de notre chambre. C'est pourquoi sans doute, comme le remarquait Pascal, nous cherchons tant à en quitter le repos. Bientôt nous nous envolerons vers Mars ou vers Venus. Que trouverons-nous là-bas ? Notre chambre, sauf que la boulangère, la mairie et la plage s'en seront éloignés. Un jour d'ailleurs nous nous envolerons de nous-même, mais nous ne quitterons pas notre visage, car que trouvera-t-il devant lui ? Sa chambre, la chambre de nos yeux fermés.

Le présent est une demeure qui enveloppe notre visage, et d'où nous découvrons notre chambre.

Le présent, si vaste par ce que nous en savons, mais si clos, si attaché à ce que touchent nos doigts. Notre visage, cercle immuable aux contours agités. Notre chambre, où vibre une voix tendre parmi des bruits inconnus. C'est là que notre corps nous rive à quelques centimètres de sol, nos sens à quelques volumes d'air, notre âme à quelques personnes aimées et deux ou trois voisins. Le reste est information, connaissance ou divagation. Tout cela nous habite et nous logeons ensemble dans le même temps, dans le présent donc, un instant, une bulle fragile soufflée de nulle part où nous vivons depuis toujours, dans notre chambre, au milieu d'une minuscule planète que nous sommes seul à habiter, et que personne n'atteint jamais.

 

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26 janvier 2017

Les poètes ont bien souvent d'autres talents, inattendus parfois...

Les poètes au grenier de Talant

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21 janvier 2017

"La Saintonge Littéraire": une revue sur laquelle le temps n'a pas de prise !

 

Revue culturelle Aunis – Saintonge – Angoumois,

« La Saintonge Littéraire » est diversité et qualité 

 

                         Par François LÉGER

 

Ayant reçu, au mois de décembre, nombre d’ouvrages et de revues aux fins de recension, j’ai laissé de côté ce numéro 120 de « La Saintonge Littéraire » daté de ce dernier mois de l’année sachant, par expérience, qu’il ne s’agirait pas ici de critique mais bien plutôt d’une présentation dans laquelle j’aurais – peut-être même – quelques libertés de plume ici et là…

Toutefois, le premier article n’allait évidemment pas me laisser la moindre liberté puisque son auteur, Michelle Peyssonneaux, traite du « Siège de l’île de Ré en 1627 » en s’interrogeant, comme d’autres historiens : « Le fol amour de Buckingham en serait-il la cause ? ».  Que voilà une bonne question dont je n’ai pas la réponse, tout comme Michelle Peyssonneaux qui évoque certaines considérations politiques pouvant être à l’origine de l’arrivée de cette véritable armada britannique…

Cependant, elle ne semble pas être convaincue et en vient à ce qu’elle pense : le duc de Buckingham qui rêve d’être ambassadeur officiel en France et s’est vu interdire de remettre les pieds sur le sol français. L’auteur se doit alors de faire un retour en arrière pour en expliquer les raisons qui ne sont pas vraiment politiques et relèvent plutôt de comportements humains et privés, notamment vis-à-vis de la reine, comportements du duc qui provoquent un scandale « qui fut grand » et « dont toute l’Europe fit des gorges chaudes ».

Cela étant dit, comme dans toute bataille, il faut parler de bravoure, compétence et courage, sans oublier la perfidie et la trahison…

Après la dernière ligne, vous retrouverez, en bas de la page 11, les sources avec lesquelles ce travail a été réalisé… Les gens ont trop tendance à ne pas s’y intéresser alors que, comme me l’a expliqué, lors de mon premier Salon du Livre où je présentais mon premier « essai », l’historien Jean-Claude Damamme, spécialiste de Napoléon persuadé que l’empereur a été assassiné, ces « sources » sont un peu la signature d’un essai… du sérieux de celui-ci, un véritable « essai » ne pouvant pas être réalisé sans une importante documentation.

La Saintonge Littéraire« Le bon fils »

Le texte suivant est une nouvelle présentée par Jean-Christophe Perriau, résidant à Athis-Mons (91200), Premier Prix André Martineau 2016.

Si je ne me suis pas hasardé dans le texte précédent, c’est uniquement parce que je n’ai rien d’un historien ! En revanche, je pouvais me permettre les dernières lignes puisque mon premier « Essai » (intitulé « Un pays à deux vitesses ?» et sorti en 1999) m’a effectivement permis de rencontrer Jean-Claude Damamme comme il a été l’occasion de présenter mon ouvrage à la télévision, sur la Chaîne « Si on changeait » ; et de faire ainsi une heure de direct avec ma regrettée consœur Martine Mauléon sur Canal +…

Ceci était un petit commentaire concernant un essai, mais ayant écrit, depuis, quatre recueils de nouvelles, je connais également les règles de cette forme d’écriture et ai apprécié ce texte intitulé « Le bon fils » de Jean-Christophe Perriau.

Tout y est : l’entrée en matière qui installe  les différents intervenants dans cette scène de crime puisque Ben apparaît tout au long de ces explications comme celui qui a tué, par balle, Amine, son frère cadet… On a presque toutes les preuves malgré les dénégations de Ben qui a toujours su que sa mère préférait Amine qu’elle a toujours considéré comme le « Bon fils ». Au fur et à mesure, on découvre cette famille qui n’est pas réjouissante.

L’on finit par comprendre Ben qui « avoue » : « J’ai tiré » et le policier sort alors en laissant Ben seul dans la salle d’interrogatoire. On comprend Ben qui, avec Amine, était témoin des incartades de sa mère, de ses virées alcoolisées, Ben qui finit par tout avouer …. Mais lisez la nouvelle de Jean-Christophe Perriau jusqu’à la chute. Avec ce texte l’auteur gagne ses galons de véritable nouvelliste…

 Mirage

 Ne croyez pas que, parce que je suis un prosateur, je n’aime pas la poésie. Que nenni, mais épargnez moi ces mots qui se suivent et n’ont aucun sens comme cela est trop souvent le cas maintenant… On ne me persuadera pas qu’un parolier de slam ou rap est un poète !

En revanche, je vous conseille de lire « Mirage » d’André ETIENNE, domicilié à Angoulins (17690) qui a obtenu le Premier prix de poésie libre 2016.

François Pairault

François Pairault, vice-président de l’association, a remporté quant à lui le Prix Madeleine La Bruyère 2016 et a été distingué par l’Académie de Saintonge pour son ouvrage « Regnaud de Saint Jean d’Angély, ou la fidélité à l’empereur ».

 

Emile Combes (1835-1921)

Emile Combes, présenté dans cette revue par Patrick Boraud, a vécu une vie curieuse et méritait bien une place dans ces pages.

Emile est un enfant studieux qui apprend le latin avec un oncle prêtre et, à 12 ans, il entre en classe de 4ème au petit séminaire de Castres. Il étudiera ensuite à l’école des Carmes (école de hautes études ecclésiastiques) puis au grand séminaire d’Albi. Là, on estimera que sa vocation n’était pas sérieuse !

Mais notre homme avait préparé, au cours de ces années, un doctorat ce qui lui permet d’être admis docteur ès lettres en 1860 avec une thèse en français et une en latin !

Marié en 1862, il tourne le dos à l’enseignement et entreprend des études de médecine à Paris. Il soutient une thèse en 1868 et vient s’installer comme médecin à Pons.

Mais l’homme n’a pas fini sa carrière et Emile Combes devient, en 1894, président de la Gauche Démocratique et, en 1895, entre au gouvernement comme ministre de l’instruction civique…

On va pouvoir se demander si, effectivement, sa vocation première était sérieuse puisqu’il appliquera un anticléricalisme modéré … par les lois de 1901 à 1904…

L’enfant studieux va devenir un homme qui « bouffe du curé » !

Puis il applique une méthode qui fait beaucoup penser à ce qui se passe aujourd’hui chez nous même s’il ne s’agit pas de la même langue et si notre actualité est beaucoup plus justifiée. De fait , Emile COMBES combat la pratique des langues régionales dans les églises : « Les prônes faits en breton échappent au contrôle des autorités, et prêtent à des arguties commodes à soutenir, que le témoin a mal comprises ou mal traduites ». Malgré l’opposition, cette circulaire sera appliquée et, entre 1903 et 1905, cent dix prêtres verront leur traitement supprimé pour délit de langue !

Mais ces méthodes ne sont pas éternelles et le ministère Combes tombera le 19 juin 1905.

 

A la découverte du temps passé

Visites des cimetières avec Jacques de Larquier

 

Après avoir insisté sur la part du patrimoine historique qui repose dans nos cimetières, Jacques de Larquier souligne que la loi du 8 janvier 1993 a donné aux maires la responsabilité de toutes les opérations réalisées dans les cimetières. Ces cimetières dans lesquels, en dehors d’aller rendre visite à nos morts, il nous arrive de tout simplement nous y promener. Je pense que c’est dans cet esprit que Jacques de Larquier nous présente « ses » cimetières d’une manière qui nous fait penser aux guides d’hôtels et restaurants même s’il n’attribue pas d’étoile…

Quand il écrit cet article, il a certainement endossé la tenue du conducteur de Pompes Funèbres et son esprit est dans un au-delà…Comme beaucoup de gens « changent de vêtements » en passant le seuil de la société dans laquelle ils travaillent…Il ne faut pourtant pas exagérer dans cette démarche car cela peut mener trop loin… Cela est arrivé à l’homme « des morts » (l’expression n’est pas trop forte étant donné ce qui suit) lorsque je me suis occupé de faire faire un caveau ainsi que la tombe destinés à nous accueillir, mon épouse et moi-même, en espérant ne pas payer de taxe pour cette résidence secondaire, ce lieu de villégiature n’ayant pas encore d’occupant…

Or, donc, je dus m’expliquer avec un « monsieur, pris par son travail », explication difficile. Ayant choisi les caractères je lui donnai donc les noms d’épouse et de jeune fille de ma femme, ainsi que son année de naissance. Pour moi, c’était évidemment plus court : je lui donnai mes nom et prénom, ainsi que mon année de naissance en pensant « briser là » mais mon interlocuteur voulait en connaître davantage. Il voulait absolument faire graver la seconde date de l’un ou de l’autre et je dus lui expliquer que, pour le moment, nous étions encore vivants tous les deux et que, malgré son insistance, son collègue graveur devrait attendre pour finir ses lignes…

Cette anecdote est absolument véridique tout comme l’insistance de ce monsieur…

Je pense d’ailleurs que Jacques de Larquier aurait, lui aussi, quelques anecdotes à nous conter, anecdotes rencontrées au cours de l’élaboration de ce guide dans lequel manqueront malheureusement quelques étoiles et petits squelettes… L’auteur ne manque d’ailleurs pas de nous dire, dès le début, « Les états d’abandon abondent. Saint-Vivien de Saintes m’a semblé être, de manière regrettable, en tête à cet égard, à l’opposé de Thézac (17600) qui se présente comme « restructuré » de manière exemplaire ». Et, Jacques de Larquier argumente ses jugements qui n’ont pas été, cela parait évident, faits à l’emporte-pièce.

Présentés, commentés, ces cimetières sont, comme un livre d’histoire, regardés avec la minutie qui convient à ce texte.

 

Certains d’entre vous s’interrogeront peut-être sur mon titre général alors qu’il est tout simple : « La Saintonge littéraire » traite toujours de sujets de fond, comme c’est le cas ici, ce qui lui permet de ne jamais vieillir et de ne pas voir ses textes rongés par le temps…

 

Pour tous renseignements concernant cette revue :

Site Internet : http://www.la-saintonge-litteraire.com

Boîte Mail saintongelitteraire@yahoo.fr

 

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20 janvier 2017

Variations sur une nouvelle mouture d'XYZ . La revue de la Nouvelle...

X Y Z Hiver

Avec ce numéro d'hiver, vous ne verrez pratiquement pas arriver le printemps, signe de renouveau de la nature tant vous serez pris par un autre signe de renouveau devant les yeux de par les nouveautés annoncées ci-dessus par les responsables de la revue. C'est donc bien volontiers que nous avons donné suite à la demande de mise en ligne de cette présentation de l'éditeur.

 

 

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16 janvier 2017

Un rendez-vous avec la chanteuse Renata et le pianiste Francis Harbulot

 

Le vendredi 27 janvier à 20 h à Chenôve : soirée

« Poésies et chansons » en hommage à Brassens 

 

Pour la 3ème saison consécutive, les « Poètes de l’amitié » ont invité la chanteuse dijonnaise Renata à se produire dans leur programme « Poésies et chansons ».

Au cours de cet hommage à Georges Brassens, les poètes disent des textes et Renata en chante d’autres accompagnée par Francis Harbulot au piano.

Le rythme est soutenu, humour et émotion sont au rendez-vous, le public étant même invité à chanter.

A travers les textes choisis par Renata, c’est un Brassens non conventionnel qui est mis en lumière, pessimiste quant aux institutions comme le mariage, qui prend le parti de défendre la cause féminine, (Pénélope, Jeanne, Marquise), et surtout qui fait l’éloge indéfectible de l’amitié (Chanson pour l’Auvergnat, Les copains d’abord).

Vous pourrez apprécier cette soirée, le vendredi 27 janvier à 20 heures, à Chenôve (non loin de Dijon), Hôtel des Sociétés, 5 place Laprévote (1 et 2).

Visuel Brassens pour Dijon Renata chante depuis une vingtaine d’années et, ayant eu une double formation littéraire et musicale, elle a à cœur de promouvoir la chanson « à texte ». Ainsi, chaque année, élabore-t-elle un spectacle original souvent tourné autour d’un des « grands » de la chanson française : des femmes, comme Barbara, Édith Piaf ou Lynda Lemay, des hommes également : Brassens, Aznavour, Brel, Trenet…

D’autres spectacles sont axés sur des thèmes comme « Dames de cœur, dames de pique » ou encore « Les Droits de l’enfant »…

Renata présente ses spectacles à Dijon, mais aussi dans l’ensemble de la région   « Bourgogne – Franche-Comté » c’est évident. Toutefois, on la retrouve également dans le Grand Est, en Rhône-Alpes, Poitou-Charentes, Pays de la Loire lors de mini-tournées, ainsi qu’à l’étranger (Belgique, Suisse, Pologne) .

Renata compose également ses propres chansons, des « petits bouts de vie », comme elle le dit souvent, « où chacun peut s’y retrouver ». Après un 1er album « La Vie, tout simplement… » sorti en 2013, le spectacle présenté en 2016 « Pas si simple » en était logiquement la suite.

 

Site internet de l’association « Confidences » : www.confidences-chanson.fr

Page Facebook : « Fans de Confidences »

 Illustration : fournie gracieusement par l’association qui nous en a donné l’aimable droit de reproduction.

 

(1)  Renseignements complémentaires au 06.12.68.15.47 ou au 03.80.41.31.40.

(2)   Entrée : 8€. (Pour les membres de la société organisatrice, les chômeurs et handicapés : 5€.)

 

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13 janvier 2017

Heureux d'accueillir un homme qui est épris de notre langue !

 

En regardant le « flyer » annonçant  la conférence donnée, le samedi 21 janvier à Dijon, sur l’invitation de l’association « Les Poètes de l’amitié » je rêve de ne plus me sentir un Don Quichotte de la langue française, mais je m’inquiète aussi en me demandant à quoi l’on peut s’attendre, pour demain, de l’évolution de l’orthographe d’aujourd’hui.

Merci, Monsieur Joseph Maire de prendre ainsi sur votre temps pour apporter votre propre petit caillou à cette culture à laquelle nous tentons aussi, sur ce site, d’apporter de l’aide car, ce n’est plus de l’aide, mais un sauvetage qui nous fait répéter sans cesse que le français est notre langue, la langue de la Nation française…

LangueComment se peut-il que s’intéressant, tout à coup,  à tous ces jeunes qui ne maîtrisent pas les bases de la langue française, l’on veuille leur faire parler – couramment – la langue de cet autre continent dont des milliers d’habitants sont partis pour venir sur notre continent alors qu’ils ne maîtrisent pas les bases de la langue française… Voilà que l’on nous conte une vie horrible sur cet autre continent, vie à l’origine, nous dit-on, de l’arrivée de tous ces migrants…

Voilà une histoire à laquelle aurait pu penser Raymond DEVOS… C’est dire combien il convient de remercier l’association des « Poètes de l’Amitié » de nous avoir conviés à insister sur l’importance de cette langue qui est la nôtre depuis des siècles et des siècles, cette Langue qui est celle de la France qui faut défendre contre toute forme d’invasion…

François LEGER

 

Illustration : la publication du « flyer » de cette conférence nous a été demandée par les organisateurs car il est lui-même l’entrée en matière de cette intervention.

 

 

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07 janvier 2017

"FLORILEGE" de décembre 2016 certes, ce N°165 est à ne pas manquer...

Florilège Décembre 2016

 

 

 La poésie devant une nouvelle prohibition ? 

 Mais, elle n’est pas la seule à être rejetée…


                         Par François LÉGER

 

 

               L’éditorial du numéro de décembre 2016 de la revue trimestrielle de création littéraire et artistique « FLORILEGE », confié à l’excellente plume de Claude  LUEZIOR, m’a fait peur en lisant « Essayez donc de proposer un poème à un quotidien. Au mieux, nul ne daignera vous répondre. Au pire, on vous rira au nez… ». Cela m’a fait peur car c’est un thème que j’ai vu récemment développé par une autre plume de qualité ne connaissant visiblement pas non plus la presse quotidienne.

              Tout d’abord, nombre de quotidiens de province ont encore une page culturelle hebdomadaire ou mensuelle – voire un « Tiré à part culturel» ayant sa propre périodicité - dans laquelle il y a bien évidemment des poèmes. Mais, il y a là, en général, le « poète maison » et, surtout, l’écueil de la forme poétique admise. Si, comme sur ce site, vous ne trouverez que de la poésie classique, il est évident que le quotidien, sollicité par tous ces poètes qui écrivent sans respecter la moindre règle de la poésie classique, voire nombre de règles de la grammaire ou de l’orthographe de notre langue, ces poètes ne seront pas reçus à bras ouverts.

          Par ailleurs, il faut être réaliste et comprendre que le but du journal quotidien n’est pas de faire plaisir à l’amateur de poésie du quartier mais d’informer.

         Pour vous en convaincre, je vous citerai l’analyse d’Alfred SAUVY : « Tout informateur désire avant tout être lu ou entendu (…) Il s’efforcera donc toujours plus ou moins de plaire ». Ce constat d’Alfred SAUVY, qui fut professeur au collège de France, constat dont la véracité est évidente, explique aussi qu’un journaliste spécialisé dans l’information musicale, par exemple, ne soit pas prêt à céder une once de son terrain : ce musicographe (ou musicologue suivant la rubrique précise qui lui est confiée) n’abandonnera pas une portée au profit de quelques vers…

          Enfin, cher Claude LUEZIOR, pour avoir été responsable – par le choix d’articles de collègues, leurs révisions, le choix de photos, l’élaboration ou la révision de la « titraille », de leurs formats et de leur mise en page pour le lendemain – je puis vous assurer que, certains soirs, j’eus aimé me retrouver devant des vers de qualité qui ne m’auraient procuré aucun travail…

Cela étant précisé, j’ai continué ma lecture dans la rubrique « CREATIONS » qui m’a permis de retrouver Florent Boucharel  rencontré au détour d’un commentaire sur mon site et auquel je dois une explication qui se fera par un article que je devrais pouvoir mettre en ligne au mois de février… De fait, je n’ai pas encore pu tenir ma promesse,  mais sachez que vous aurez mon explication…

Le 17 Novembre, M. Boucharel  m’envoie ce commentaire : « Bonjour. Vous écrivez qu’un poème sans titre n’est pas terminé et vous trouvez cela curieux (et déplaisant), pourtant c’est quelque chose de très courant, chez les meilleurs de nos poètes et les plus classiques ».

Le 24 ou le 25, pensant que tout n’est pas forcément bon à retenir des travaux de nos  confrères, même les meilleurs, je lui donne en exemple la fable « La cigale et la fourmi », qui n’a pas été écrite par le « premier venu », texte que je qualifie « d’ânerie monumentale », me semble-t-il, tout en indiquant à Florent Boucharel que, s’il le souhaite, je m’expliquerais sur ce jugement.


Titres perdus…

Mais voilà, le temps passe trop vite ou j’écris trop lentement mais, comme tous les ans à cette période de l’année, je suis enfoui sous les revues d’auteurs amateurs, les livres autoédités et mon site ne pourrait d’ailleurs pas absorber correctement mes papiers si je suivais le rythme des expéditeurs…

Je travaille donc en fonction des dates auxquelles mes papiers devront voir le jour. Alors, dans l’immédiat, je dirai à M. Florent BOUCHAREL que, de toute manière, lorsque l’on a trouvé quelque chose d’original dans la façon d’écrire, cette originalité perd toute sa valeur lorsqu’elle est trop réitérée.  C’est dire que je ne suis pas farouchement opposé à un poème sans titre, encore que celui que vous nous livrez (p.7) ait perdu de sa valeur en ne se couvrant pas…

On comprend mieux l’absence de titre de Rabiaa Marhouch (p.10) dans lequel on entre avec aisance et sort de la même manière après une rencontre entre l’auteur et le lecteur…

De même, comment ne pas apprécier ces « Cartes postales » envoyées par Marie-Claire CALMUS, un titre percutant pour ce texte qui fait surgir tous ces oubliés d’autrefois qui aimaient à la fois recevoir une carte postale… et la visite du facteur. Car il y a vraiment des gens esseulés dans des bourgs retirés devenus des dortoirs… Je me souviens d’un abonné à l’un des quotidiens auxquels j’ai collaboré qui m’avait expliqué : en prenant votre quotidien, chaque jour j’ai une visite du facteur…

Peu lui importait ce que j’avais écrit dedans, avec ou sans titre !

 
La dame au chapeau rouge

 
La page 12 marque un soupir après tous ces poèmes ici publiés et le texte intitulé « Partage » proposé par Claude LUEZIOR, dont j’attends qu’il me fasse rencontrer cette dame au chapeau rouge. Tous les lecteurs de ce texte auront envie de rencontrer  cette femme que je n’ai jamais vu fouiner dans un Salon du Livre où beaucoup de visiteurs ne viennent là que pour rencontrer une amie, découvrir la tête d’un auteur, mais absolument pas pour s’encombrer d’un ouvrage.

A côté se trouve un texte auquel je n’ai rien compris mais pour lequel je voudrais rendre l’hommage qu’ils méritent aux typographes ayant accepté de taper cette « chose »… Un texte intitulé « L’hommage à Courbet » et signé de Denis BERTHET (personnellement, je n’aurais jamais osé signer un truc pareil !).

Ce texte pourrait servir à un examen de technique professionnelle dans une école de journalisme, mais à part cela, on a envie de passer sans le voir si ce n’était le travail de nos linotypistes : vous trouverez de tout un peu d’une ligne à l’autre ou sur la même ligne… C’est tout un jeu de polices de caractères, de grosseurs de corps, de lettres bas de casse et de capitales…

Si cela, c’est de la littérature, on touche le fond et l’auteur devra fournir une loupe, des lunettes et des gouttes ophtalmiques pour éviter l’irritation des yeux et soigner le mal de tête qu’engendrera une telle lecture…

Heureusement, dès la page 13, on peut se remettre de ses émotions avec un très beau poème de Guillaume GOYALLON, poème intitulé « Le grand cirque » qui n’a d’ailleurs rien de virtuel puisque vous, lecteur, et moi, auteur, nous y retrouvons.


 
Prose et couleurs…

 
En tournant la page, on revient vers nos amis prosateurs en découvrant une nouvelle ayant pour titre « Le mari incestueux » proposée par Nicole BERAUD à qui l’on a accordé trois pages avant de céder la place à la Chronique huronnique de Louis LEFEBVRE.

Les habitués connaissent bien cette rubrique, ce qui nous permet de tourner la page pour découvrir un Hommage à… Robert DESNOS (1900-1945) présenté par Patrick PICORNOT.

La chronique de Louis DELORME s’est construite sur « Maintenant que je suis un vieux singe » de Louis SAVARY… C’est dire que je ne vais pas faire la recension d’une telle chronique, au risque de passer pour un vieux fou… Cela dit je citerai cette phrase : « …Il n’impose rien à quiconque car il sait qu’il n’y a pas de vérité absolue ». Voilà une phrase qui me semble être une vérité absolue à apprendre dès le plus jeune âge !

Quant à la chronique « Sous le soleil de poésie » par Michel LAGRANGE: une manière particulière d’être au monde, c’est avec regret que j’appliquerai la même règle et ne reviendrai pas sur la chronique présentée ici. Avec regret parce que j’ai trouvé là un texte tellement proche de ma façon de voir les choses  que je ne pourrais pas faire une telle chronique objectivement, ce qui est le contraire du but à atteindre.

Arrivent ensuite les notes de lectures qui n’ont pas besoin de ma prose…

Notes de lecture, nouvelle, chronique et deux pages de photos sur la vie de l’association qui emmèneront le lecteur à une retourne couleur de qualité.

 

 Illustrations

La couverture (photo en quadrichromie) – Suite féminine, « la douceur » - par Gil POTTIER.

A l’intérieur : Dessins et photos de Silvia Grav, Anne-Christelle Beauvois, Loui Jover, Henri Cachau, Guy Thiant, Jean-Noël Riou, Antonio Mora, Nathalie Nicolas, Arfoll.

Photo de retourne : « Eloge de la femme » par Caroline Clément.

 

Pour tout renseignement :  S’adresser à Stephen Blanchard,  19 allée du Maconnais, 21000 Dijon.

Mail : aeropageblanchard@gmail.com

 

 

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