François Léger

12 octobre 2017

Un Forum pour les auteurs de l'écrit

Auteurs, génération y....

 

Sous l'appellation AUTEURS, GENERATION Y, vous trouverez ce que nous a récemment fait parvenir la Société des Gens de Lettres aux fins de mise en ligne :

"Vous trouverez ci-joint l'invitation pour le prochain forum de la S.G.D.L. "Auteurs, génération Y qui se tiendra, à PARIS, le mercredi 18 octobre de 10h00 à 18h00. Le programme détaillé est en ligne sur le site de la SGDL:

https//www.sgdl.org/culturel/agenda-des-evenements-sgdl/a-l-hotel-de-massa/3209-forum-auteurs-generation-y

Pour ceux qui ne pourraient pas se déplacer, la journée sera retransmise en direct sur www.sgdltv

 

L'entrée sera libre, il suffit de s'inscrire à communication@sgdl.org

En attendant le plaisir de vous retrouver à l'Hôtel de Massa.

 

Invitation_Forum SGDL_18OCT_2017(1)

 

 

 

 

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08 octobre 2017

Une fête d'une quarantaire d'années...

20171008_120041Le succès du concours de la nouvelle du Mans

ne se dément pas... depuis toutes ces années

La Fête du Livre sarthoise fait beaucoup voyager ses invités...

Combien d’écrivains québécois, algériens, haïtiens, turcs, voire russes…sont-ils venus à la rencontre des Sarthois depuis bientôt quarante ans que la fête a commencé.? Le voyage s'est poursuivi, cette année, sur la route du Moyen-Orient d’Istambul à Kaboul. Rien d’étonnant à ce que le prix de la nouvelle de la ville du Mans ait été remis, en ce dimanche 8 octobre, sous une tente berbère !

Ceci est aussi logique puisque le fait d'écrire une nouvelle est faire soi-même un voyage et y convier ensuite ses lecteurs dont il faut attraper immédiatement l'attention et faire en sorte que vive cette attention jusqu'à la dernière ligne, cette ligne qui nous fait quitter un ouvrage avec regret tant on aurait voulu que cela durât autant que vos plus belles vacances...

Le premier prix a été attribué à François Chollet pour sa nouvelle « Tu ne partiras pas ». Malheureusement, ce dernier, habitant Toulouse, n’a pas pu aller se joindre aux récipiendaires et organisateurs. Mais Martine Poitevin, qui a obtenu le deuxième prix, pour sa nouvelle « Le manteau de Lou »,  est venue de Tours pour profiter de cette journée. Elle était d’ailleurs en pays de connaissance, ayant déjà été primée il y a quelques années.

Un pot de bienvenue, un repas sous la tente  et la rencontre avec d’autres écrivains : voilà une journée fort agréable pour tout le monde.

 

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05 octobre 2017

Avez-vous dit culture ?

AUBAGNE "Arsène LUPIN  et les fantômes de Marseille" : conférence sur les auteurs passés en ces lieux, dédicaces d'auteurs et hommage au cinéma ...

ArsèneUne conférence animée de Danyel CAMOIN sur les grands auteurs passés à Marseille et un festival de cinéma: voilà ce que vous propose "Provence-poésie", le  samedi 14 octobre de 16h à 19h, à la Maison de la vie associative d'Aubagne.

 

Une conférence animée de Danyel CAMOIN sur les auteurs passés à Marseille (Salle habituelle MVA Allée r.Govi -Les défensions Aubagne.)

Cette conférence a été présentée l'an dernier au Comité du vieux Marseille, puis à Aubagne, par Denise BIONDO.

 

 Participeront :

 

  • Alain D'AIX (Jules VERNE)
  • Guy FEUGIER (Victor HUGO)
  • Jean-Claude COLAY (RIMBAUD et capitaine NEMO) 
  • Mauricette BUFFE (George SAND)
  • Jean-André MARGOSSIAN (Alexandre DUMAS)
  • Danyel CAMOIN (Arsène LUPIN)
  • Valérie DEMARCQ (Naïs) ...
  • ...entre autres...

 

Tout débutera avec "Arsène Lupin et les fantômes de Marseille" avec évocation de Maurice LEBLANC, Guy De MAUPASSANT, Jules VERNE, Alexandre DUMAS, Victor HUGO, George SAND, Arthur RIMBAUD, Emile ZOLA et Paul CARPITA.

Puis place à l'entracte pendant lequel des auteurs vous dédicaceront leurs oeuvres. Sans oublier, bien sûr, l'habituel tirage au sort d'un gagnant de livre.

 

S'en suivra un hommage au cinéma à partir de textes et musiques de films  avec l'accordéon d'Alain VERRIEZ.

 

(Illustration aimablement fournie par P/p Éditions, Aubagne)

 

Entrée gratuite sur réservations au 04 42 03 31 26

 

 

 

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01 octobre 2017

La solitude? Ça n'existe pas...

 

Michel Klein 001

    La rubrique philosophique

 

         de   Pierre-Michel KLEIN

 

 

 

A côté ! …Jamais seul(e)…

 

           Les philosophes se posent parfois (souvent?) des questions bizarres… et y répondent tout aussi étrangement. Par exemple celle-ci : une chose peut-elle être parfaitement identique à une autre ? L'un de ces philosophes, Leibniz, répond : non. Aucune chose ne peut être parfaitement identique à une autre. La feuille d'un arbre n'est jamais la même qu'une autre feuille du même arbre. Il y a nécessairement un détail - serait-il imperceptible - par lequel une feuille se distingue. Mais où se trouve ce détail ? A l'intérieur de la feuille, comme l'une de ses cellules, un chromosome, un gène...? Ou bien à l'extérieur, parce que la première feuille se situe dans l'espace à un autre endroit que la deuxième. Après tout, ce dernier détail pourrait suffire : une chose est forcément distincte d'une autre pour la simple raison qu'elle se trouve à côté. Un jumeau parfait se distingue encore de son frère, parce que l'un est à droite de l'autre, et l'autre à gauche du premier.

     Or si l'on en croit certains astrophysiciens, à l'instant zéro de son explosion initiale, tout était si comprimé que rien n'était à côté de quelque chose. Tout monde était sans voisinage, parce que sans espace,  sans endroit distinct d'un autre. Imaginez cela : une salle de cinéma pourvue d'un unique fauteuil, sans  film, sans écran, et le tout dans la totale obscurité. Cette image ressemble à celle de notre mort, car mourir, c'est prendre toute la place. A l'instant de sa naissance, l'univers était mort, comme en un cercueil où chacun ne perçoit aucun proche, où le voisin est plus lointain que la plus lointaine étoile, celle qui n'existe pas.

     Occuper une place voisine d'une autre, côtoyer un inconnu sur une banquette d'autobus, séjourner à l'hôtel dans une chambre mitoyenne de celle d'un voyageur invisible, se retourner sur son lit d'hôpital qu'un mince paravent sépare de ronflements anonymes, ces expériences nous surprennent si peu que nous en oublions leur sens le plus simple : exister, c'est être à côté. Non pas seulement occuper la place qu'ouvre l'espace à notre corps, mais d'abord côtoyer l'espace d'un autre corps. Là se trouve la différence originelle, l'expérience minimale de notre distinction, celle dont nous faisons l'épreuve aux heures de pointe dans le métro, en équilibre contre mille voyageurs pressés, chacun se maintenant debout avec peine, la nuque raide pour protéger cette dignité première : son droit à un lieu irréductible. Mais aussi pour substituer à la négation menaçante une conjonction qui proclame : « ce n'est pas sans moi que tu vivras, mais avec moi ! » Coincés dans notre rame souterraine, nous aspirons à ce principe de la démocratie des corps : contre l'empire qui ordonne, la liberté coordonne.

      Ainsi  sommes-nous quelques milliards d'êtres humains vivant les uns à côté des autres, contemporains oublieux de ce miracle qui nous permet de subsister : de l'oxygène est donné à tout le monde, un espace est distribué à chacun. Or la logique de l'espace ne comporte qu'un seul opérateur : « et ». Cette conjonction n'ajoute pas quelque chose à autre chose pour en produire une troisième (un et un font deux). « Et » surgit et l'espace s'expose, explose. D'une explosion ininterrompue, défaisant toute union, rétive à toute synthèse. Dès lors, tout ce qui est est à côté. Aussi depuis cette explosion, à la question « qui suis-je ? » l'espace sans doute n'affirme rien. Mais à la question « où suis-je », évidemment elle répond : à côté.

      Depuis une origine étrange le temps passe, accueille et supprime. Depuis la même origine l'espace s'ouvre, place et adjoint. Par un acte du temps ce qui est né sera supprimé. Par un acte de l'espace ce qui a « lieu » sera accompagné. On dirait qu'au même instant où le temps impose l'idée de négation, l'espace suggère celle de conjonction. Comme si cette origine nous rappelait à chaque instant son double principe : aussi singulière soit notre destinée, elle se doublera toujours de celle d'un étranger.

 

 

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27 septembre 2017

Des mots et leur musique...

Il y a un an déjà, des poètes étaient invités  à pareille réception,

importante pour les lauréats et participants au concours

car c'est l'occasion de connaître le vrai niveau de sa plume !!!

 

Brochon Poésie (4)

 

 

Grâce à l'association "Les poètes de l'amitié",  l'association des "Amis du château Stephen LIEGEARD" et au lycée Stephen LIEGEARD - organisateurs de cette réception - qui nous ont demandé de mettre cette information en ligne, la journée de ce samedi devrait être particulièrement importante comme toute journée marquée par une remise de prix démontrant que, contrairement à ce qui se dit ici et là, il y a encore dans notre belle France des personnes attachées à la culture... La culture en général car nombre d'arts ont des points communs...

Ceci est particulièrement vrai pour les sculpteurs et peintres, ce qui semble d'évidence mais aussi, par exemple, entre la poésie et la musique: ce lien sera d'ailleurs mis en exergue, ce samedi, avec un intermède musical... Quant à l'art visuel il a aussi sa place dans la présentation ci-dessus qui nous a aimablement été fournie par les organisateurs comme nous l'avons dit d'entrée...

Il ne nous reste qu'à souhaiter à tous un beau moment de partage...

  

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25 septembre 2017

La chute est surprenante...

Trop de bons petits textes littéraires

se veulent être des nouvelles sans

en présenter les règles minimales...

 

XYZ Christiane Vadnais

En vous annonçant la sortie du N° 130  de XYZ.La Revue de la Nouvelle, nous n'avions pas pu vous parler réellement de Christiane Vadnais, lauréate du concours XYZ 2017, mais vous avez la chance de de trouver ce texte dans son intégralité dans ce N° 131 !

Chance pour l'auteur mis en vedette comme ici et difficulté pour moi car il est bien évident qu'il est bien plus facile de faire la critique d'un recueil que celle d'un seul morceau littéraire - d'ailleurs fort court - qui demande certes la même attention, mais présente un sérieux piège pour celui qui fait la recension.

Un sérieux piège au-dessus duquel beaucoup de critiques ne manquent pas de passer et se bornent à résumer l'ouvrage en question ou à faire un travail à partir de nombreuses citations. Je ne ferai ici ni l'un, ni l'autre car, étant moi-même écrivain, je connais les conséquences que cela génère sur les ventes en librairies ou dans les Salons.

Pour moi, une nouvelle est un peu comme un roman policier: le lecteur ne doit pas deviner la chute de l'ouvrage trop tôt et c'est une des raisons pour lesquelles, lorsque j'écris une nouvelle, je la fais souvent à deux niveaux de lecture. Tout d'abord une bonne (?) petite histoire, ensuite un texte de fond souvent réalisé à partir d'un thème philosophique... Cela a fait dire à un de mes amis éditeur :"Tu es terrible... On est à la campagne, on va au marché hebdomadaire où - étonnement - on retrouve Platon"...

Si ce n'est pas systématique, j'ai retrouvé - avec Christiane VADNAIS - un auteur qui n'hésite pas à faire ce genre de choses et cela me plaît... Surtout lorsqu'il est difficile d'imaginer la "chute finale" très tôt dans le texte.

Voilà le livre qui part dans ce sens. Nous sommes dans les airs, plus exactement dans un avion  dans lequel le personnage principal me semble être cette dame chargée de s'occuper d'une enfant non accompagnée, Kimiko, tandis que "Ses collègues s'étranglent de panique à propos du passager Belaïd, Mohammed, siège K32". Et d'expliquer : "On m'avait confié Kimiko,comme ça, sur un coup de tête, et je n'avais pas soupçonné ce qu'elle allait faire déferler en moi... Tout ce qu'elle ouvrirait de vannes dans mon esprit engourdi par les années de service".

Cette dame ne s'occupe pas de l'intérieur de l'avion, elle semble n'avoir qu'une chose en tête: "On m'avait seulement demandé de livrer la petite en un morceau à son père, là-bas, à l'aéroport"

Si l'avion se pose  sans problème à Tokyo-Narita, le père n'est pas au rendez-vous et l'aventure n'est pas terminée...

 

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14 septembre 2017

La poésie libre à l'honneur...

       Les Après-Midi de Saint-Flo

               Prix de la poésie 2018

 

Voici le règlement de ce concours littéraire tel que les organisateurs nous ont demandé de  vous le communiquer.


Art. 1 : L'association florentinoise « Les Après-midi de Saint Flo » organise d'ici au 17 février 2018, pour la dixième année consécutive, un concours littéraire intitulé : Prix de la Poésie. Le thème est libre. Deux catégories sont proposées :

Catégorie N°1 : Poésie libre pour les concurrents de 25 ans et plus
Catégorie N°2 : Poésie libre pour les concurrents de moins de 25 ans

Art. 2 : Ce prix est un concours ouvert à tous les auteurs, mais à la condition expresse que les œuvres soumises à l'appréciation du Jury n'aient antérieurement fait l'objet d'aucune parution ni édition. Les membres du jury ainsi que les membres composant le Conseil d'administration de l'association ne peuvent pas concourir à ce prix littéraire.

Art. 3 : Ne seront acceptés, pour concourir, que des textes poétiques en rimes ou en vers libres.

Art. 4 : Tout propos raciste, xénophobe ou diffamatoire entraînera immédiatement le retrait du texte en cause de la présélection du concours.

Art. 5 : Chaque auteur devra obligatoirement proposer trois poèmes, dont la longueur de chaque texte ne pourra pas dépasser deux pages en format A4. Ils seront écrits en police ARIAL et en corps 12, interlignage 1,5.

Art. 6 : Chaque auteur pourra concourir sous son nom patronymique ou son nom d'auteur.

Art. 7 : Les textes proposés, confiés pour lecture et appréciation au Jury, ne devront comporter aucun nom, ni aucun signe de reconnaissance (chiffre, abréviation, signe, symbole ...).

Fiche inscription poésie St Flo

Art. 8 : Les textes ainsi présentés seront envoyés en 5 exemplaires agrafés (chaque exemplaire contenant les 3 poèmes), accompagnés du bulletin d'inscription (1) portant, lui, le nom patronymique, l'éventuel nom d'auteur et l'adresse postale. Le courrier d'envoi devra aussi comporter, si l'auteur ne fournit pas d'adresse courriel, une enveloppe de renvoi, timbrée et portant les coordonnées de l'auteur, ceci afin de lui faire connaître les résultats du concours. Adresse d'envoi ; « Les après midi de Saint Flo » Concours de poésie 2018 - BP 43 - 89600 SAINT FLORENTIN

Art. 9 : La date limite d'envoi (cachet de la poste faisant foi) est fixée au 17 février 2018.

Art. 10 : Les textes, primés ou non, ne seront pas retournés à leurs auteurs.

Art. 11 : Les lauréats consentent sans aucune réserve, et sans se prévaloir de droits, à ce que leur texte soit édité dans une revue et mise en ligne sur le site Internet de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/.

Art. 12 : La participation financière à ce concours est de 10 € par auteur. Le versement envoyé avec le dossier d'inscription se fera sous forme de chèque bancaire, postal ou mandat international libellé à l'ordre de « Les après-midi de Saint flo ».

LE JURY

Art. 13 : Le jury sera composé de cinq membres.

Art. 14 : Le palmarès de ce concours sera annoncé au cours d'une rencontre à Saint Florentin (Yonne), le dimanche 03 juin 2018. Les concurrents dont les œuvres auront été nominées, lors d'une présélection effectuée par le Jury, seront invités par courrier à participer à cette manifestation.

Art. 15 : Les décisions du jury sont sans appel. Le fait de concourir implique l'acceptation du présent règlement.


LE PALMARES

Art. 16 : Le palmarès se composera de trois prix distincts : Le « Grand Prix des Après midi de Saint Flo » couronnant la meilleure œuvre (le meilleur groupe de 3 poèmes), le « Prix du meilleur poème libre catégorie adultes» et le « Prix du meilleur poème libre catégorie Jeunes ».

Art 17 : L'ensemble des auteurs en compétition recevront ce palmarès par courriel ou par courrier, dans les deux semaines suivant la rencontre de remise des prix.


LES PRIX

Art 18 : Le « Grand Prix des Après midi de Saint Flo » sera récompensé par un chèque de 200 €.

Art 19 : Le « Prix du meilleur poème libre catégorie adultes » sera récompensé d'un chèque de 100 €.

Art 20 : Le « Prix du meilleur poème libre catégorie Jeunes » sera récompensé d'un chèque de 100 €.


RESERVES (A lire attentivement)

Art. 21 : Les prix liés aux articles 19 et 20 du présent règlement ne pourront être décernés qu'à la condition expresse qu'au moins 30 auteurs participent à leur catégorie correspondante.

Si pour raison d'une participation plus faible, le prix du meilleur poème libre catégorie adultes et/ou le prix du meilleur poème libre catégorie jeunes peuvent ne pas être décernés.

Art. 22 : Du moment où le présent règlement aura été respecté par les organisateurs, aucune réclamation ne sera acceptée.


(1) Le bulletin d'inscription type peut être recopié ou imprimé, sur ce site même ou sur le site web de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/   ou demandé par mail : apresmidistflo@orange.fr , courrier ou téléphone : 03 86 35 20 99.

 

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08 septembre 2017

Des nouvelles fraîches du Canada...

De beaux rendez-vous par delà l'Atlantique...

 

Les éditions XYZ  proposent, à Québec, une

première rencontre littéraire le 12 de ce mois!

 

Nous avons eu le plaisir de recevoir l'invitation ci-contre de nos amis canadiens avec lesquels

XYZ Rentrée

nous partageons de nombreux moments littéraires depuis plusieurs années maintenant! Il semblerait que XYZ.La revue de la nouvelle et Lévesque éditeur veuillent reprendre tout de suite le chemin des Salons littéraires et des librairies avec cette rentrée dont on nous parle ici...

 

En fait, vous trouverez  tout d'abord un article (ci-dessous) émanant de la maison d'édition  qui a souhaité présenter elle-même ce travail de Stéphan LEDIEN...

Pour autant le travail de Christiane Vadnais ne sera pas oublié. J'aurai en effet le plaisir de m'en emparer dès que possible et de ramener Christiane VADNAIS sur ce site pour vous dire les impressions que ce travail aura fait naître chez moi... dans ce numéro d'automne 2017 que j'ai sous le coude

 

XYZ Des trains

 

 

Rappelons enfin que XYZ.La revue de la nouvelle est distribuée et diffusée en Europe par la Librairie du Québec, 30 rue Gay-Lussac, 75005 PARIS.

 

 

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03 septembre 2017

Vivent les vacances et la rentrée des classes !

 

La majorité des élèves de primaire, collège, lycée,

Prépa et  grandes écoles apprécient ce moment où

« L’école est finie » et celui du retour à leurs études  

 

Demain 4 septembre, des millions de jeunes vont,

sans y penser, tourner une page de leurs vies…

 

                         Par François LÉGER

 

 

Avant même d’avoir lu le titre de cet article dans son intégralité, il est parfaitement évident, cher lecteur, que vous aurez trouvé quelque peu curieux d’avoir associé des « jeunes de 7 à 77 ans » dans une même réflexion, une même démarche intellectuelle…  Honnêtement, je vous comprends parfaitement et aurais eu la même réaction en voyant un auteur unir, dans la pensée et la réflexion, un « élève » d’école primaire et un étudiant de Prépa ou un « élève » d’une Grande École…

Et pourtant, en lisant la titraille de cet article, je pense que vous serez nombreux à vous étonner que j’ai osé la faire tout en estimant  finalement  que j’avais eu parfaitement raison tout en sachant que mon élève du primaire avait encore un cerveau pratiquement neuf (comme, d’ailleurs, celui d’un enfant d’école maternelle, jusqu’où j’ai pensé ne tout de même pas pouvoir aller !), ce qui n’était plus du tout le cas des étudiants du niveau supérieur qui, à un peu plus d’une vingtaine d’années, avaient des connaissances que l’élève moyen (ou le brillant élève) du secondaire n’aurait jamais. Tout le monde ne peut pas être ingénieur ou chercheur au moment de fêter ses vingt ans !

Numérisation_20170902De plus ce sont là des gens qui ne vivent que dans la recherche du savoir, généralement un savoir assez précis dans lequel ils avancent petit à petit ou par bonds successifs avant de trouver une plage de connaissances dans laquelle ils vont entrer avec bonheur, comprenant qu’ils ont trouvé un outil de recherche après lequel ils couraient en vain depuis longtemps…  

Après ces considérations qui paraissent d’évidence, à chacun son classement de nos concitoyens dans l’une ou l’autre de ses vies passées sur le plancher des vaches, en fonction de l’instant « T » où le prendront tels ou tels observateurs, mais aussi de l’honnêteté réelle de ceux-ci… Une honnêteté intellectuelle dont on peut douter en entendant, dès le 19 mars 2013, Jean-Luc MÉLENCHON s’adresser à ceux qu’il croit être ses futurs électeurs en ces termes : « Nous sommes le camp des pauvres, des humiliés et des opprimés ! ».

  Trait d’humour de haut vol !

Après cette déclaration personnelle de quelqu’un qui s’inclut – bizarrement - parmi les gens auxquels il s’adresse, on trouvera plus tard un président qui s’est présenté comme un homme qui n’aime pas les riches alors qu’il semble bien que ce soit là un homme qui n’aime pas les pauvres !

On peut en effet lire, dans « Le Figaro » du 04 septembre 2014, de sources proches du président ( !), ces lignes de Valérie Trierweiler indiquant certes que François Hollande « s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches », mais est en réalité : « le président qui n’aime pas les pauvres ». Et, de poursuivre : « Lui, l’homme de gauche, dit en privé < les sans-dents > très fier de son trait d’humour ».

Ne croyez surtout pas que je veuille me lancer ici dans un article de politique générale ou sociale m’obligeant, par exemple, à mettre en scène certains d’entre nous qui se plaignent d’être des « prolétaires » en oubliant le sens exact de ce mot que nous fait connaître LE PETIT ROBERT de la langue française. Cet ouvrage précise en effet « Se dit, depuis le début du XIX° siècle,  d’une personne qui ne possède pour vivre que les revenus de son travail (salaire), qui exerce un métier manuel ou mécanique et a un niveau de vie relativement bas dans l’ensemble du groupe social (opposé à Capitaliste ou Bourgeois) »… C’est dire que ce n’est pas l’opulence dans ce milieu qui, à mon avis, n’existe pratiquement plus en France dans la mesure où l’on connaît parfaitement à quelles portes il faut frapper pour avoir telle ou telle aide…

Je m’étais d’ailleurs intéressé à ce groupe de nos concitoyens en écrivant mon essai socio-économique « Un pays à deux vitesses » (Editions des Ecrivains), un pays qui est aujourd’hui au moins à trois vitesses (pensée assez réductrice, me semble-t-il) mais ce n’est pas ici le sujet.

Un « habillement » de rentrée des classes ! 

 On se perd en effet entre ce que paraissent les gens et ce qu’ils sont réellement… Lors de cette rentrée des classes, nos chers bambins - qui sont parfois terriblement exigeants - vont par exemple vouloir telle ou telle tenue vestimentaire aux frais des parents, une tenue vestimentaire importante pour chacun afin d’entrer, dès leur arrivée dans leur établissement, dans le groupe au sein duquel ils pensent qu’ils « seront importants »…

Ainsi en a-t-il été, l’an passé, de ces deux charmantes demoiselles, charmantes probablement,  dont la tenue  a interdit, en ce premier jour, de franchir les grilles d’un établissement probablement accueillant. Pauvres demoiselles (riches, voulant paraître pauvres ?) déjeunant d’un sandwich sur le parking extérieur de leur établissement… Dommage que leur âge et le droit à l’image ne nous permettent pas de mettre cette photo en ligne mais on ne peut pas regretter qu’elle ait inspiré quelques chefs d’établissements à prendre les devants cette année…

Mieux vaut  Avertir et Prévenir…

Toutefois, nous ne dirons pas d’où émanent ces courriers envoyés, dès le printemps (Le Figaro du 04 mai 2017), aux parents d’élèves, courriers alors très commentés, lorsque l’on lisait les consignes vestimentaires de la principale de cet établissement…

En fait, dans cet établissement de la Creuse, le début du printemps avait fait revenir, chez les élèves, des tenues plus légères, ce qui n’avait pas été du goût de la direction spécifiant : « C’est un lieu de travail, ce n’est ni un terrain de sport, ni une plage où l’on bronze, ni un lieu où l’on exerce sa séduction. Aussi je rappelle que les bermudas, les mini-jupes, les tongs mais aussi les jeans troués ne sont pas autorisés au sein de l’établissement… »

Il faut ici être honnête en disant que, contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, ce genre de tenues n’a rien à voir avec la classe sociale des parents, mais uniquement à l’état d’esprit de ceux qui les portent… parce qu’elles leur plaisent, par mimétisme, pour ne pas être rejetés d’un groupe quelconque…

D’ailleurs, pour dresser un lien entre ces habillements d’adolescents, de jeunes adultes (voire d’adultes au travail) et la classe sociale à laquelle appartiennent leurs porteurs, il faudrait beaucoup chercher entre nos « prolétaires », nos bourgeois, la classe intermédiaire et la classe dirigeante des sociétés qui font vivre notre pays… Le dictionnaire LE PETIT ROBERT classe d’ailleurs dans la « Bourgeoisie » « les personnes de la classe moyenne et dirigeante, de condition aisée et caractérisée par un certain conformisme intellectuel », autant dire un très large éventail de nos concitoyens qu’il conviendrait de disséquer et expliquer.

La France a besoin de la voie de l’excellence…

Tout cela n’ayant été que rapidement survolé comme devrait l’être cette dernière partie de notre route…

Plutôt que d’entrer dans de longues explications pour présenter ce chemin de l’excellence, je citerai cette phrase trouvée dans Le Figaro du 26 mai 2017 concernant les classes Prépa: « Une étude révèle que les qualités développées par les élèves de ces classes sont l’organisation, la rigueur, la capacité de travail mais aussi la communication, le sens critique et l’esprit d’équipe ». J’ai envie d’ajouter une citation donnée par l’auteur de cet article, citation de Bastien, élève de deuxième année de l’une de ces formations donnée à Henri IV, qui résume tout : « Ne cherchez pas à regarder les loisirs dans notre emploi du temps, toutes nos heures hors cours sont dédiées à l’étude. On travaille à la maison ou en bibliothèque. Parfois jusque tard dans la soirée. Les vacances sont des leurres. Il n’y a d’espace pour rien d’autre.  Ça fait partie du jeu»

 Ils ont choisi leur vie et fait admirer notre nation…

 Dans ce qui suit, les principales informations proviennent du site Wikipédia car, pour diverses raisons que vous comprendrez aisément, je n’aurais pas pu être certain de vous donner, sans aide, des informations exactes…

J’étais adolescent lorsque j’ai fait la connaissance du fils de René Bonnet près des pistes de courses automobiles de Pau… Là, il m’a raconté beaucoup de choses sur l’automobile et les voitures de course.  Comment  aurait-il pu en être autrement  avec un tel père s’étant intéressé au Djet : un coupé à deux places lancé en 1962 ! Initialement développé et produit à 198 exemplaires par … Les Automobiles René Bonnet… Un modèle qui a ensuite été fabriqué par Matra à partir de 1964 et qui avait toujours son « petit »  succès lorsque le passionné de circuits automobiles venait me voir chez mes parents dans notre calme banlieue…

Là c’est une passion de haut vol d’un père transmise à son fils car il faut savoir que lorsque celui-ci était à Pau au cours du week-end, le lundi matin il était au travail dans le garage de papa, près de la capitale…

 

Dans un tout autre domaine, cette Dame illustre bien ce que j’écrivais au début de ce papier : « Tout le monde ne peut pas être ingénieur ou chercheur au moment de fêter ses vingt ans ! » . Si je vous dis qu’il s’agit  d’une spationaute française qui a également été une femme politique, vous penserez probablement à Claudie HAIGNERÉ (Claudie André- Des Hays).

Mais vous ignorez probablement qu’elle fait partie des connaissances rares de nos jeunes de vingt ans : Claudie HAIGNERÉ a en effet obtenu son baccalauréat à quinze ans. Aux titres que j’ai déjà donnés on doit en ajouter quelques-uns : médecin rhumatologue, spécialiste en médecine aéronautique, elle est docteur en neurosciences… Après d’autres occupations, elle est aujourd’hui, notamment, ambassadrice et conseillère auprès de l’Agence spatiale européenne….

Claudie HAIGNERÉ démontre - par un tel parcours de vie - que nous vivons bien, le plus souvent par passion, par intérêt intellectuel, plusieurs vies au cours de notre passage sur le plancher des vaches… Disons que, à un tel niveau, c’est l’évidence, mais que pour vous et moi toutes ces vies qui passent sans qu’on les voit forcément existent tout de même : aujourd’hui n’est pas hier, ni demain, mais nous  sommes conscients du temps qui passe (à moins que ce ne soit nos vies terrestres qui passent…)  et nous nous rendons compte que nos proches et nos amis changent… d’une vie à l’autre qu’ils ne voient pas passer…

A vous d’observer et de faire en sorte que vos vies soient les plus belles possibles…  et que vous n’ayez pas de regrets au moment de la synthèse finale…

 

Crédit Photo : Anne Buissart

 

 

 

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26 août 2017

Vos nouvelles en Pays d'Aubagne...

Concours de nouvelles 2018...

des auteurs en Pays d'Aubagne

 

 

Numérisation_20170716 (2)

       "La clef des mots" 

Le concours de nouvelles des auteurs en Pays d’Aubagne vous propose de réfléchir sur deux thèmes : le fantastique et le libre ! Le concours est ouvert à toute personne de plus de 12 ans, de langue française, sous la condition que son récit suive les critères de la nouvelle. Les membres du bureau de l'association et du jury sont exclus du concours. Le jury final désigné devra noter les nouvelles entre 10 et 20.

« La Clef des mots » : tel sera le titre de ce concours des auteurs en Pays d’Aubagne.

Voici le règlement de ce concours dont il ne vous reste plus qu'à trouver la... "Bonne clef " !

 

Article 1 : participation au concours

 L'envoi doit être fait (d’ici au 5 janvier 2018) par voie postale (le cachet de la poste faisant foi) : joindre deux enveloppes timbrées portant l'adresse du candidat et une fiche contenant autorisation d’utilisation et de publication de la nouvelle, portant le titre de celle-ci puis les…nom, adresse, téléphone et e-mail du candidat… et impérativement la signature avec une autorisation parentale pour les moins de 18 ans. Les envois en recommandé ne seront pas acceptés. L'ensemble devra être adressé : Association Provence-poésie, concours, maison de la vie associative, 140 allée Robert Govi Les Défensions  13400 Aubagne.

 

Article 2 : présentation de la nouvelle

La nouvelle doit être au maximum de quatre pages recto A4. Elle doit être anonyme et rédigée très lisiblement (minimum Times12 ou Arial 11) en justifié avec marge 2. (Il n'est pas nécessaire de sauter de ligne). Elle doit avoir un titre différent de celui du concours (La Clef des mots) et correspondre au thème choisi à indiquer en haut de page (1 ou 2). Son envoi devra s’accompagner d’un fichier informatique (Word.doc) sur CD ou adressé par mail à pp.editions@yahoo.fr. L’association peut refuser tout dossier incomplet sans préavis.

 

Article 3 : particularités et thèmes de la nouvelle

 

La nouvelle se concrétise par sa brièveté, sa concision, son nombre restreint de personnages, son intrigue et si possible une fin surprenante à la manière de Maupassant (La Parure). Elle exclut le portrait, le reportage, la chronique, le conte de fée, le journal intime et le poème.                                                                

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Elle accepte la prose poétique.

Tout texte raciste, ordurier, etc. sera refusé.

Pour thème, vous pouvez choisir entre les possibilités suivantes :

1/ Thème fantastique. Maupassant avait écrit : "la réalité implacable me conduirait au suicide si le rêve ne me permettait d’attendre…" Partant de là, évitant la facilité du rêve, adressez-nous une nouvelle fantastique qui permette d’échapper à notre réalité d’aujourd’hui.

2/ Thème libre : Laissez aller votre imagination de manière à nous surprendre en toute liberté (nous récompenserons l’originalité et la surprise).

 

Article 4 : réglementation générale

Le concours est gratuit pour un texte des adhérents et des moins de dix-huit ans. Pour les autres, inscription au concours : 10 euros. Au-delà d’un texte, les nouvelles supplémentaires seront accompagnées d’un chèque de 5 euros par titre pour tout concurrent. Aucun texte ne sera rendu.

Les nouvelles envoyées devront être agrafées, pages numérotées et en 6 exemplaires.

 

Article 5: récompense prévue

Dix lauréats se verront offrir un recueil édité comprenant les dix nouvelles primées, un diplôme, une médaille pendentif et une coupe. (Des exemplaires supplémentaires du recueil peuvent être commandés à bas prix par les participants s’ils se signalent avant la remise de prix).

Au-dessous d’une certaine moyenne, les gagnants n’auront qu’une mention d’honneur. La meilleure nouvelle obtiendra le grand prix de la ville d’Aubagne avec un chèque de 100 euros et un bon d’achat de 50 euros dans le catalogue de Pp. La seconde, un chèque de 50 euros et un bon de 20 euros dans le catalogue Pp. Cela en plus des trophées qu’ont les autres.

Ces deux lauréats ne pourront pas présenter de nouveau le concours durant une année mais ils pourront présenter le concours interne de l’association.

La remise des prix aura lieu dans le courant du mois de mars qui suit le concours. Les lauréats seront prévenus auparavant et devront être présents ou représentés par une personne hors jury et lauréats pour pouvoir recevoir leur prix.

Le jury sera composé d'écrivains et de personnalités indépendantes qui classeront les dix nouvelles sélectionnées : la décision du jury et le règlement du concours sont sans appel, tout participant devra les accepter sans réserve : renseignements complémentaires au 04 42 03 31 26.

Danyel Camoin, auteur, interprète et conférencier, président de l'association

Denise Biondo, auteur et présentatrice de lectures-spectacles, vice-présidente

Fait pour le 5 septembre 2017

 

                                       Association Provence-poésie éditions

                             « Concours et collection des auteurs en pays d’Aubagne »

                                       Maison de la vie associative –Les Défensions

                                         140 Allée Robert Govi 13400 AUBAGNE

                                                   Mail : pp.editions@yahoo.fr

                                                   www.provence-poesie.info

 

 

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18 août 2017

Soyez fantastique dans votre écriture...

 

 

AFFICHE concours de nouvelles copie (2)

 

 

Dans le cadre de son 8ème Salon du Livre, La ville de Somain (Nord) organise un concours de nouvelles fantastiques.
Ce concours est gratuit et ne nécessite qu’une inscription.

Qu’est-ce qu’une nouvelle ?

La nouvelle est un récit court.

Parce que c’est une histoire, la nouvelle n’est pas un discours (où l’on expose ses idées) ou une fable. L’objet de la nouvelle n’est pas de nous instruire, de nous donner une leçon. Ce n’est pas un conte, pas de « Il était une fois » qui nous envoie dans un monde enfantin. Une nouvelle est une histoire qui passe pour vraie. Même si c’est de la science-fiction ou du fantastique, on doit pouvoir y croire.

La nouvelle tourne autour d’un évènement, avec peu de personnages. Parce qu’elle est concentrée, la nouvelle ne raconte pas l’épisode d’un héros, d’une société sur une longue période (contrairement au roman).

La nouvelle a une fin. Parce qu’elle cherche à surprendre, ce n’est pas l’épisode d’une aventure. Elle doit surprendre ou interroger le lecteur avant la fin. La fin d’une nouvelle peut être une chute ou laisser du mystère, mais elle clôt l’évènement, le sujet.                  

Modalités de participation 

La participation est libre et gratuite.
La nouvelle sera adressée, en 1 exemplaire, au choix :

  • par courriel à l’adresse suivante : fetesetculture@ville-somain.fr (le courriel devra avoir pour objet « concours de nouvelles fantastiques »)
  • par courrier à l’adresse suivante : Mairie – Service Culturel – Mme LANDRAGIN – Place Jean Jaurès – 59490 SOMAIN
  • ou déposer au Service Culturel de la Mairie de Somain

Date limite d’envoi ou de dépôt des nouvelles : 15 Septembre 2017 à minuit

 

La nouvelle devra IMPERATIVEMENT s’inspirer d’une des trois photos ci-dessous :

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Présentation de la nouvelle

La nouvelle devra comporter un titre sur la première page et être constituée de :

  • Pour la catégorie A : 2 à 3 pages maximum (format A4 21 x 29.7 cm)
  • Pour les catégories B et C : 4 à 5 pages maximum (format A4 21 x 29.7 cm)

Votre nouvelle devra être rédigée sous format Word, avec pour police Times New Roman, de taille 12, avec un interligne de 1,5.
Les pages doivent être numérotées.
Des marges sont nécessaires pour faciliter le travail du jury, une largeur d’environ 3-4 cm est donc conseillée.

Pièce à joindre à la nouvelle

Ce concours de nouvelles se réalise de manière anonyme, mais vous devrez demander une feuille d’inscription à l’adresse suivante fetesetculture@ville-somain.fr afin de pouvoir récompenser les gagnants !
Vous devrez y renseigner vos nom, prénom, date de naissance, âge, adresse postale, adresse mail, numéro de téléphone, titre de la nouvelle, et la catégorie dans laquelle vous concourez.

Les prix 

Des lots de valeur seront distribués lors de l’inauguration du Salon du Livre le 2 Décembre 2017.

 Les nouvelles des 3 premiers prix de chaque catégorie seront transmises aux auteurs et éditeurs présents lors du Salon du Livre 2017. Les premiers de chaque catégorie seront publiés dans le journal communal « La Vie Somainoise ».

 Les participants s'engagent à ne pas exiger de droits d'auteur en cas de publication de leur texte et autorisent la publication de leur photo.

 Les lauréats seront personnellement avertis.

 

Critères de jugement 

Les textes ne devront porter aucun signe distinctif permettant d'en identifier l'auteur. Le réceptionnaire des nouvelles se réserve le droit de supprimer toute mise en page et éléments superflus. En revanche aucune faute d'orthographe, de grammaire ou de frappe ne sera corrigée, mais pourra être pénalisante.

Les critères de jugements porteront sur :

  • Le respect du thème.
  • La qualité littéraire des textes.
  • Une construction cohérente du récit.
  • Le respect des règles grammaticales, orthographiques, de syntaxe et de ponctuation.

 

Autres conditions 

 

Le jury se réserve le droit d’annuler le concours si le nombre de nouvelles et/ou la qualité de  celles – ci n’étaient pas suffisants, ou en cas de force majeure.
Aucun recours fondé sur les conditions de déroulement du concours, son organisation ou ses résultats ne sera admis.
La participation au concours implique l’acceptation intégrale du présent règlement et des décisions du jury.

Pour tout renseignement complémentaire sur l’organisation de ce concours :
fetesetculture@ville-somain.fr

 

 

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12 août 2017

Découvrir la Bourgogne - Franche - Comté

 

Patrimoines écrits

 

en Bourgogne-Franche-Comté

  

 

Tailleur de pierre

 

"Patrimoines écrits en Bourgogne - Franche - Comté" : voilà, de nouveau, cette année, une intéressante brochure qui s'attarde sur les visites, expositions et animations proposées pour la période du 1er juillet au 28 octobre 2017... Quelques lecteurs quelque peu grincheux (ou parfois tout simplement déçus d'avoir manqué une animation qui les aurait intéressés) regretteront de ne pas avoir été en possession, plus tôt, de la brochure dont nous venons vous parler aujourd'hui... Certes, mais il faut rappeler que nous avons présenté deux années de suite cette intéressante brochure dont les lecteurs pouvaient tourner les pages sur ce site. De ce fait, on est en droit de penser que les personnes intéressées connaissaient l'existence de cette brochure et pouvaient en demander l'envoi au Centre Régional du livre qui se serait fat un plaisir de la leur faire parvenir... Mais, brisons là et ne mettons pas Paris en bouteillle !

L'équipe du Centre régional du livre de Bourgogne a tenu, dans son dernier courrier, à nous préciser que cette manifestation était coordonnée par le Centre régional du livre de Bourgogne (CRL Bourgogne) et l'Agence Comtoise de coopération pour la lecture, l'audiovisuel et la Documentation (ACCOLAD) dans le cadre de cette région Bourgogne - Franche Comté. Et de préciser : "Il s'agit de faire découvrir à tous les publics les richesses du patrimoine écrit conservées dans les bibliothèques, les services d'archives et tout autre établissement culturel, à travers de nombreuses visites commentées des fonds patrimoniaux, des présentations d'ouvrages anciens, rares ou précieux, des expositions, des conférences..."...

C'est bien sûr une intéressante présentation, présentation qui me semble cependant ne parler que du passé! On se demande quelque peu s'il ne serait pas préférable de se présenter aux différentes manifestations avec un chiffon à pousssière et un plumeau....

Or, ce n'est pas le cas, les différentes manifestations ne s'adressent pas qu'aux seniors, loin de là et mes dires sont corroborés par la partie d'une page du guide que vous pouvez lire ci-dessus ! Cela s'adresse aussi aux jeunes qui peuvent trouver, au détour d'une conférence, une raison de vivre, une passion et un excellent métier alors qu'ils n'y auraient pas pensé...

On prévoit ainsi, à Grandvillars, une conférence : "Tailleur de pierres: un métier et une passion"... "Baff", ai-je entendu de la part d'un lecteur... Certes, cela semble être un métier d'autrefois: le tour de France des Compagnons finissant leurs journées pleins de poussière et non pas d'euros... Et pourtant, il faut se garder des idées toutes faites... Lorsque j'ai été sous les drapeaux, j'ai eu un copain dont le métier était "boy friend". Il faisait semblant d'en être fier et accepta pourtant la proposition  d'un officier de faire une formation de tailleur de pierres... Nous, ses copains, ignorons tout de l'entretien qu'il eut avec ce gradé, mais l'avons rencontré, plus tard dans la vie civile, un type épanoui dont le regard sur les femmes avait changé et qui était loin d'avoir un coeur de pierre... Le bonheur est souvent où on ne l'attend pas.

François LEGER

  

 

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04 août 2017

"La Gazouillette" ... Le jardin du curé...

 

                LA GAZOUILLETTE DE BORDEAUX

 

Au lieu d'aller voter... n'auriez-vous pas fréquenté LOGO VF-01 recadré

le jardin du curé pour réfléchir et vous rafraîchir

par ces temps de canicule ?

          

Newsletter : supplément à La Revue des Dossiers d’Aquitaine, carte presse 0998, cppap n°0119G84422, N° 121 - 18 juin 2017

 

 

 

Dans le jardin du curé, il y a des fraises, des pivoines et des pensées.

Les fraises sont parfumées, les pivoines sont rouges comme de grosses commères, et les pensées ont une petite frimousse de chien griffon. Je mangeai une fraise et cueillis une pensée. La pivoine eut l’air de me dire :

"Et moi, tu m’oublies ?" Et j’eus l’air de lui répondre : "tu ressembles à une cuisinière et tu ne sais pas faire la cuisine".

La fraise était exquise ; je mis la pensée à ma boutonnière.

Dans le jardin du curé, il y a des allées sablées.

Le sable, c’est le parquet ciré des jardins. J’aime mieux les allées mal entretenues où l’herbe vagabonde librement, où les pavots avec leurs capuchons rouges se promènent comme des sans-culottes… qu’ils sont ! Où l’on voit une foule de surprises : des chèvrefeuilles aux petites pattes roses, des ronces avec des mûres sauvages qui sont si bonnes, et des églantines qui ont des roses moussues et des fruits rouges dont on fait de la piquette. Il y a des poiriers étiquetés, il y a du raisin muscat, il y a des pommiers nains.

Dans le jardin du curé, il y a une niche peinte en bleu et parsemée d'étoiles jaunes.

Dans la niche, il y a une Sainte Vierge ; sous la Sainte Vierge, il y a un tronc sur lequel on lit : pour les pauvres.

Il y a des pêchers et deux abricotiers ; il y a… il y a de tout, ma foi ! dans le jardin du curé.

Car tout le monde peut visiter le jardin du curé, jardin comme il n’y en a pas un dans tout le village, à une seule condition cependant : on prend un fruit, on cueille une fleur, et on met une aumône dans le petit tronc.

J’avais mangé le fruit, j’avais cueilli la fleur, je mis un petit sou dans l’aumônière des pauvres.

Dans le jardin du curé, il y a une tonnelle, et sous la tonnelle un banc,

où se trouvait alors assise Mademoiselle Thérèse, la nièce du curé.

- Vous voilà, Monsieur Valentin ? Je pris la main de Thérèse et l’embrassai. Thérèse se laissa faire.

Dans le jardin du curé, il y a des oiseaux.

Au printemps, les oiseaux chantent l’amour ; ils gazouillent dès le matin, ils couvent dans les arbres,

ils sautillent dans l’herbe, ils picorent les graines, ils sont joyeux et font du bruit.

Je dis à Thérèse : comme on est bien ici !

Elle me regarda dans les yeux et se mit à sourire ; puis, à son tour, elle prit ma main, et la posant sur son corsage :

- Sens comme il bat ! dit-elle.

Dans le jardin du curé, j’oubliais la terre entière, les besoins de la vie,

les souffrances du corps, les affaires politiques, qui, dans ce moment-là, mettaient le village sens dessus dessous.

J’étais comme le curé à qui l’on demanda un jour :

Pour qui faut-il voter, Monsieur le Curé ?

- Pour le Bon Dieu ! répondit-il. Le Bon Dieu, c’est le meilleur candidat ; il tient tout ce qu’il promet.

Et je regardais Thérèse, si jolie, si bonne, si douce, et qui m’aime tant !

Elle était orpheline ; son oncle, le curé, l’avait recueillie ; il la gâtait, le bon vieillard !

-Thérèse, je t’aime ! Thérèse, je t’aime ! Thérèse, je t’aime !

Et j’embrassais ses mains, et mes yeux se plongeaient dans ses yeux, et j’étais si heureux,

si heureux, que je ne vis pas un méchant paysan qui nous regardait par-dessus la haie.

Dans le jardin du curé, le curé entra et vint nous trouver.

- Veux-tu devenir mon enfant ? dit-il

Je lui sautai au cou : Thérèse versa des larmes.

Le curé nous regarda tout attendri et murmura :

- C’est donc bien bon d’aimer la créature ? Moi, je n’ai jamais aimé que le Créateur.

Je me souviendrai toute ma vie qu’en mangeant une fraise, en cueillant une pensée et en donnant un sou

pour les pauvres,

                                   j’ai trouvé le bonheur dans le jardin du curé.

 

 

Louis Lemercier de Neuville, poète, marionnettiste, journaliste (1830-1918).

 

Les Dossiers d’Aquitaine 7 impasse Bardos 33800 Bordeaux

Tél : 05 56 91 84 98   Email : ddabordeaux@gmail.com  

Site Internet : www.ddabordeaux.com

Responsable de la publication : André Desforges ; Coordinateur : Bernard Dané

 

 

 

 

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01 août 2017

Les bonnes glaceries d'août !

 Tant attendu, le mois d’août  est enfin arrivé,

 mais attention au réchauffement climatique !

 

Pas question ici de vous gâcher vos vacances car :

 

« C´est au mois d´août qu´on met les bouts

« Qu´on fait les fous, les gros matous, les sapajous

« C´est l´été, les vacances, le soleil doux, doux, doux, doux

 

 

( DMCA: Seul un court extrait des paroles de cette chanson de Pierre Perret

 est publié ici,  autorisé par le Droit de Citation canadien et français.)

 

Mais je voudrais tout de même vous rappeler que nous devons tous apporter notre participation à la lutte contre le réchauffement climatique pour notre vie de demain et celle de nos enfants après-demain.

Comme vous le savez, c’est un problème mondial et nous ne devons pas faire comme les Inuits (nom donné aux populations que l’on appelait  autrefois « Esquimaux » et qui, aujourd’hui, sans savoir ce qu’ils font, aident à la fonte de la Banquise), mais si vous le voulez bien nous reparlerons ultérieurement de ces populations du froid…

Disons simplement en ce début août que nous devons tous penser à ce problème et être très prudents en ne jetant pas, par exemple, un mégot par la fenêtre d’un véhicule, un geste qui paraît anodin mais est probablement à l’origine de certains départs de feu dont on  a vu les résultats notamment dans le Var et les Alpes-Maritimes la semaine dernière…

Il faut faire en sorte que baisse notre thermomètre et nous ne pouvons pas laisser notre président de la République seul à la tâche. Notre président vient de voir en effet, comme en témoigne le baromètre de confiance de l’Institut Harris Interactive qu’il y avait perdu 8 points en juillet (Information du Figaro en ces tous derniers jours du mois de juillet).

P1010801Un « coup de froid » bienfaiteur !

En revanche, il faut mettre à l’honneur ces Français qui luttent seuls contre ce réchauffement climatique, mais ne le font pas uniquement pour la beauté du geste pour lequel ils doivent se renseigner auparavant…

De fait en voyant cette vitrine de Saint-Raphaël (Var), tout conducteur risque de  partir dans un chaud éclat de rire ce qui est mauvais pour la sécurité au volant et… le réchauffement climatique !

On peut en effet douter qu’une  personne s’occupant de l’industrie ou commerce du verre… c’est-à-dire des glaces certes, mais de la miroiterie, donc d’une GLACERIE, ait pignon sur rue et ces nombreux chalands que nous lui souhaitons sincèrement.

 

Texte  :François LEGER

Photo : Anne BUISSART

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27 juillet 2017

Savoir regarder

 

Edmonde Faucon 001

 

                           Le coin des poètes

 

       Avec Edmonde FAUCON

 

                     Éclipse

 

 

 

C’était la fin du jour, sous un ciel sans nuage,
Et il disparaissait comme un enchantement.
Un point brillant glissait, satellite en voyage,
Poursuivant son chemin au vaste firmament.

Puis, dans un éclair obscur, une première étoile
Se mit à scintiller dans le calme du soir,
Avant que l’horizon assombri nous dévoile
De lointains diamants, sertis sur velours noir.

Et la lune était là, dans sa rondeur béate,
Toute prête à veiller sur la Terre dormant,
Lumineuse beauté qui s’avançait sans hâte,
Dont la douce clarté luisait paisiblement.

Bientôt, elle rougit quand une approche sombre
Envahit lentement son grand disque doré...
La Terre, en ce moment, la cachait dans son ombre
En voilant à nos yeux cet astre évaporé !

Quand elle reparut, pourpre était sa surface,
Se détachant du ciel, étrange changement.
L’émotion, peut-être, avait changé sa face
Dans cette obscurité, moment d’affolement !

Mais un liseré d’or vint souligner sa base
Pour devenir croissant et toujours progresser,
Estompant de son front la rougeur qui l’embrase...
A nouveau, le soleil pourrait la caresser !

 

 

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21 juillet 2017

Le ventilateur tournait, il (ou elle) somnolait lorsque, soudain, la sonnette retentit...

               Les  Après -Midi de Saint-Flo

             Prix de la Nouvelle 2018 

 «  La chaleur était pesante. Les persiennes étaient closes et les fenêtres ouvertes. Il (ou elle) somnolait sur un fauteuil près du ventilateur. Une voiture s'arrêta devant la maison. Une portière claqua. La sonnette retentit...» 

 

Voici le règlement complet de ces joutes littéraires tel que leurs organisateurs nous ont priés de bien vouloir le mettre en ligne sur ce site.

Art. 1 : L'association florentinoise « Les Après-midi de Saint Flo » organise, pour la onzième année consécutive, un concours de nouvelles littéraires  jusqu'au 18 février 2018.

Art. 2 : Ce prix est un concours ouvert à tous les auteurs, mais à la condition expresse que les œuvres soumises à l'appréciation du Jury n'aient antérieurement fait l'objet d'aucune parution ni édition. Les membres du jury ainsi que les membres composant le Conseil d'administration de l'association ne peuvent pas concourir à ce prix littéraire.

Art. 3 : Ne seront acceptés, pour concourir, que des textes littéraires de fiction, en langue française, dont la première phrase sera : « La chaleur était pesante. Les persiennes étaient closes et les fenêtres ouvertes. Il (ou elle) somnolait sur un fauteuil près du ventilateur. Une voiture s'arrêta devant la maison. Une portière claqua. La sonnette retentit... »

Art. 4 : Tout propos raciste, xénophobe ou diffamatoire entraînera immédiatement le retrait du texte en cause de la présélection du concours.

Art. 5 : Les nouvelles proposées ne pourront pas dépasser un volume de 10 feuillets, soit 15 000 signes. Les textes seront présentés sur format A4 (21x29,7) police ARIAL en corps 12, interlignage de1,5.

Art. 6 : Chaque auteur ne pourra concourir que sur un texte unique, sous son nom patronymique ou son nom d'auteur.

Art. 7 : Les textes proposés, afin d'être confiés pour lecture et appréciation du Jury, ne devront comporter aucun nom, ni aucun signe de reconnaissance (chiffre, abréviation, signe, symbole ...).

Inscriptions St-Flo nouvelle

 Art.8 : Les textes, ainsi présentés, seront envoyés en 6 exemplaires, paginés, agrafés, accompagnés du bulletin d'inscription (1)  portant lui, le nom patronymique, l'éventuel nom d'auteur et l'adresse postale. Le courrier d'envoi devra aussi comporter, si l'auteur ne fournit pas d'adresse courriel, une enveloppe de renvoi, timbrée et portant les coordonnées de l'auteur, ceci afin de lui faire connaître les résultats du concours. Adresse d'envoi ; « Les après-midi de Saint Flo » Concours de nouvelles 2018 - BP 43 - 89600 SAINT FLORENTIN

Art. 9 : La date limite d'envoi (cachet de la poste faisant foi) est fixée au samedi 17 février 2018.

Art. 10 : Les textes, primés ou non, ne seront pas retournés à leurs auteurs.

Art. 11 : Les lauréats consentent sans aucune réserve, et sans se prévaloir de droits, à ce que leur texte, soit édité dans une revue et mise en ligne sur le site Internet de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/.

Art. 12 : La participation financière à ce concours est de 15 € par auteur. Le versement envoyé avec le dossier d'inscription se fera sous forme de chèque bancaire, postal ou mandat international libellé à l'ordre de « Les après-midi de Saint flo ».

LE JURY

Art. 13 : Le jury sera composé de six membres (auteurs, bibliothécaire, professeurs...)

Art. 14 : Le palmarès de ce concours sera annoncé au cours d'une rencontre à Saint Florentin (Yonne), le dimanche 03 juin 2018. Les concurrents dont les œuvres auront été nominées lors d'une présélection effectuée par le Jury, seront invités par courriel ou courrier à participer à cette manifestation.

Art. 15 : Les décisions du jury sont sans appel. Le fait de concourir implique l'acceptation du présent règlement.

LE PALMARES

Art. 16 : Le palmarès se composera de trois prix distincts : Le « Grand Prix des Après- midi de Saint Flo », le « Prix du jeune auteur » ouvert aux auteurs de moins de 25 ans, et le « Prix spécial du Jury»,

Art 17 : L'ensemble des auteurs en compétition recevront ce palmarès par courriel ou courrier, dans les deux semaines suivant la rencontre de remise des prix.

LES PRIX

Art 18 : « Le Grand Prix des Après-midi de Saint Flo » sera récompensé par un chèque de 300 €

Art. 19 : « Le Prix du jeune auteur » (moins de 25 ans au jour de la remise des prix) sera récompensé par un chèque de 200 €. Ce prix ne sera décerné que si 10 auteurs au moins ont participé.

Art 20 : « Le Prix Spécial du Jury» sera récompensé par un chèque de 200 €. Ce prix ne sera décerné que si cinquante auteurs au moins participent au concours.

RESERVES (à lire attentivement)

Art. 21 : Ce palmarès ne pourra être déclaré qu'à la condition expresse qu'au moins 50 auteurs participent à ce concours. Si pour raison d'une participation plus faible le Prix du Jeune Auteur et/ou le Prix Spécial du Jury peuvent ne pas être décernés.

Art. 22 : Du moment que le présent règlement aura été respecté par les organisateurs, aucune réclamation ne sera acceptée.

(1)   Le bulletin d'inscription type peut être recopié ou imprimé ici même ou sur le site Web de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/ ou demandé par mail: apresmidistflo@orange.fr, courrier ou téléphone 03 86 35 20 99.

 

 

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17 juillet 2017

Saintonge "Numéro spécial"

 

Découvrir de petits édifices remarquables

de Charente-Maritime avec « La Saintonge

Littéraire » : un numéro spécial de qualité !

 

Au moment de vous parler du numéro spécial d’été de la revue « La Saintonge Littéraire » (qui est arrivé sur mon bureau depuis déjà plusieurs semaines, mais dont les informations se conservent bien – pour ne pas être des « informations chaudes » selon l’expression du métier - et pouvaient attendre le passage du flot du début de cette saison), j’ai perçu un flash de mon passé…

Oh, non ! Ne croyez pas que je vais tenter de vous faire partager une partie de ma vie privée ! Je ne suis pas exhibitionniste… Encore que… Vous jugerez vous-même ! Le fait de voir « Numéro Spécial » m’a remémoré une partie de mes vingt ans lorsque je sortais, vers 20 heures, d’une bouche de métro du quartier latin, cette partie de Paris où j’ai terminé mes études, où les vendeurs de journaux cherchaient à crier plus fort les uns que les autres et à trouver les mots qui attireraient le chaland !

 « L’affaire Dupont rebondit » criait celui-ci, en ajoutant : « Toutes les dernières nouvelles dans Paris-Presse l’Intransigeant » tandis que son voisin de trottoir - en tout bien, tout honneur – s’égosillait : « France-Soir dernière édition vient de sortir des presses, vous saurez tout sur… »… C’était une époque où la profession de journaliste attirait les jeunes, peu nombreux, après leurs études, à faire leur chemin dans ce métier, dur, usant et passionnant tout à la fois…

En ce qui concerne l’information générale, il faut bien reconnaître que le métier est tombé en même temps que les tours un certain onze septembre où la télévision a fait vivre, pour la première fois, au lecteur, l’événement en même temps que les professionnels… Je pense que c’était le moment pour les journaux de « tourner une page » en donnant des informations certes, mais surtout en les expliquant : pourquoi un événement se produisait  et ce que cela induisait pour nos lendemains… Mais, il aurait fallu se remuer les neurones alors que notre bon peuple se satisfaisait des titres de la presse écrite et du déversoir à images devant lequel il passait (et passe toujours) des heures durant chaque jour…

Alors, pourquoi changer ? C’est le problème de notre pays qui est au bord du grand précipice : pourquoi faire une autre politique alors que celle-ci existe depuis des décennies ? Peut-être que, si les journalistes avaient expliqué aux gens ce qui se passait dans les domaines économiques, culturels, industriels etc…au lieu de les amuser avec notre degré de trop l’été, qu’un ministre se croit capable de repousser avec sa petite main comme on croit avoir arrêté les poussières de Tchernobyl à nos frontières avec un filet à papillons (peut-être car cela ne m’a pas été confirmé par les milieux scientifiques !). Peut-être que la France n’en serait pas là ! Mais ce qui est admirable dans tout cela est de voir des gens se passionner pour certaines choses et passer leur temps dans des recherches qui ne font pas la « Une » de la boîte à images… C’est pourquoi, j’admire tous ces gens qui ont gratté (dans leurs cheveux pour chercher des sujets) et gratté dans leurs cerveaux pour rédiger, sur leurs recherches et leurs trouvailles, des articles qui puissent constituer une revue cohérente.

Je ne dis pas cela à la légère car je sais ce que cela représente comme travail pour avoir publié plusieurs recueils de nouvelles présentant chacun une quinzaine de textes qui se complètent les uns les autres tout en gardant chacun leur indépendance…

 

« Ça y est, le numéro spécial est enfin ouvert » !

 

Plus clairement, on peut lire dans l’avant-propos : « Notre < Numéro spécial > paraît chaque année au mois de juin. C’est une monographie consacrée à la découverte d’un aspect souvent mal connu du patrimoine historique, culturel, architectural ou économique de nos régions d’Aunis, de Saintonge et quelquefois d’Angoumois ».

La Saintonge juin 2017Dans ce même avant-propos est donnée une précision que vous serez peut-être heureux d’avoir : vous retrouverez, sur le site www.la-saintonge-littéraire.com , une liste de quelques numéros spéciaux qui seraient susceptibles de vous intéresser, numéros spéciaux que vous pourrez vous procurer au prix de 15 euros l’unité.

Vous entrez maintenant dans la revue en découvrant un assez long papier sur «  Les moulins et les phares »…  Sa titraille vous indique tout de suite dans quoi vous allez plonger puisque la voici dans son intégralité : « Les moulins et les phares : des repères dans le paysage de l’estuaire de la Gironde… Par Yannis Suire ». Sachez encore, avant d’entamer la lecture de cet article, que Yannis SUIRE est conservateur du patrimoine Région Nouvelle-Aquitaine, service du Patrimoine et de l’Inventaire, site de Poitiers. C’est dire que cet homme va vous faire voyager dans le temps…

Voyager dans le temps puisqu’il précise que plus de la moitié des moulins à vent recensés semble remonter au XVIII° siècle, voire au XVII°. Votre guide vous expliquera également que la manière de construire des tourelles de moulin peut changer pour de véritables besoins techniques ou pour des rapports dans la société car le moulin est un bien précieux pour le meunier qui le transmet à ses héritiers, ou en fait la dot pour un mariage… comme en cette année 1796 ! Mais il est aussi des temps où tout change dans la vie !

Ainsi peut-on lire plus loin : « Les uns après les autres, les moulins perdent leurs ailes et, même leur toit, de manière à ne plus être considérés comme des édifices imposables ! ». Ne voilà-t-il pas un air connu de nos jours ? Les siècles se suivent et ont ici et là des points communs !

D’autres points de repère pour la navigation sur la Gironde, qui est loin d’être facile, seront les phares (dont vous découvrirez ici l’évolution), les amers et balises… Vous pourrez voir dans cette revue le développement que fait l’auteur de ce problème… Si vous voulez en savoir davantage, rendez vous sur www.inventaire.poitou-charentes.fr à condition de disposer de beaucoup de temps…

 

Chapelle et chapelle…

 

De la même manière, nous allons suivre nos guides, souvent en regardant par la vitre de la portière pour avoir la plupart des renseignements dans cette petite revue qu’il n’y a guère d’intérêt à plagier ou recopier, mais simplement vous faire arrêter ici ou là parce que quelque chose de vraiment curieux marque notre promenade...

Jacques de Larquier vous donnera quelques détails sur « La Chapelle des aviateurs » avant de céder la plume à Jérôme Desouches qui se chargera de vous faire admirer, tout comme lui, « La Chapelle Saint-Paul, à Clion-sur-Seugne » : « un endroit charmant et majestueux tout à la fois » ! L’auteur du texte relatif à cette chapelle conclut : « Les propriétaires de la chapelle ne manquent apparemment pas de goût … pour avoir fait de ce lieu, un lieu de grande sérénité propice à la contemplation et à la prière ».

 

Fontaines, fontaines…

 

Jacques Fabre nous emmène quant à lui aux Fontaines romaines de Vénérand. Ces fontaines sont au nombre de deux :

- La Fontaine de la Roche… souvent à sec en été ! Un lavoir y a été aménagé en 1872, à la suite de la fermeture du lavoir du Moulin.

- La Fontaine du Moulin dont la plume qui s’y intéresse  ne manque pas de nous la décrire en détail n’oublie pas cet événement : Saint Louis s’y serait baigné en 1242 !

Notre ami laisse alors sa plume à  Anne-Marie Brisset qui s’intéresse à La Fontaine du Pilori à Saint-Jean-d’Angely dont l’histoire, remonte en 1546 et est une des plus belles fontaines de France.

 

 Autres lieux méritant une visite…

 

Les quelques lignes de Patrick Boraux qui suivent sont consacrées à l’Ermitage monolithe de Mortagne-sur-Gironde qui semble être vraiment un petit édifice remarquable situé à un kilomètre au sud-est du port de Mortagne.

Quelle santé pour cet édifice qui aurait été fondé au IV° siècle par des moines !

 

 Ici et là…

 

Tant pour le touriste que pour les autochtones amoureux de leur pays, il reste quelques visites présentées dans la brochure : Les Halles de Cozes (Près de Royan) sont bien évidemment intéressantes, mais sont certainement loin de pouvoir vous intéresser comme La Fontaine et le lavoir de La-Chapelle-des-Pots  présentés, dans notre revue, par Jacques de Larquier.

J’en retiendrai ces quelques lignes : « En fait, c’est un très curieux petit édifice, situé au bord d’un étroit rond-point placé sur la rue principale menant à Saint-Bris-des-Bois… ».

A Jacques Larquier de vous présenter les Halles de Pisany avant de laisser Jacques Fabre  vous emmener Par Les Rues de Saintes

 

Revue présentée par François LÉGER

 

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15 juillet 2017

Une certaine conception du Tour de France...

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12 juillet 2017

La Fête du Livre est là ...

 

Partir en Livre...

La fête du Livre pour la jeunesse

 (Mise en ligne à la demande du Centre National du Livre)

 

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08 juillet 2017

Une "Nov/Poésie"est-elle là ?

 

Quelle différence entre la poésie d’aujourd’hui et celle de

mon enfance, si réglée et rythmée…  Les plumes de notre

époque croient-elles vraiment gagner en qualité et liberté ?

 

                           Par François LÉGER

 

 

Contrairement à ce que pensent certains lecteurs de ce site, je ne fais en aucun cas partie de ces gens ayant décidé une fois pour toutes que la poésie actuelle n’a aucun intérêt et ne vaut même pas que l’on s’y attarde le moins du monde ! Non, ce n’est pas parce que je suis un prosateur que je devrais rejeter toute autre forme d’écriture, mais a contrario ce n’est pas parce qu’un auteur estimerait faire de la « Nov/Poésie » que nous devrions, vous tous et moi-même, nous ébahir et ébaubir, nous montrer stupéfaits par tant de talents nouveaux dont les textes ne manquent parfois pas de curiosités sous prétexte d’alimenter une nouvelle forme d’écriture…

Tant dans un sens que dans l’autre, il faut savoir raison garder…

Ne prenons pas pour argent comptant tout ce que peut nous dire un de ces jeunes talents (l’expression argent comptant est ici tout à fait celle qui convient) pour vivre « de son art »

Je me souviens en effet d’un Salon du Livre auquel j’ai participé dans le Midi, manifestation qui m’avait fait rencontrer l’un de ces jeunes talents de la « Poésie d’Aujourd’hui » qui ne vendait pas de livres mais trois feuilles de format 21X29,7 agrafées pour 10€. Dans une allée, il interpellait les visiteurs en leur expliquant qu’il avait eu je ne sais plus trop quelle maladie dans son enfance, maladie qui, lorsque l’on en guérit, donne un pouvoir permettant de se projeter dans l’avenir…

Ce garçon avait l’air très sérieux et vendit force « trois feuillets pour 10 euros" alors que tous les écrivains restaient dans leur coin sans que leurs livres ne changent de place… ! A tel point que notre jeune pythonisse termina ses deux jours de Salon le premier jour à midi ! Pourquoi ne pas avoir profité de tout ce temps pour refaire des photocopies qu’il serait venu proposer plus tard au cours du Salon ? Etait-il à cours de papier ou d’encre ou de nouveaux arguments pour faire de nouvelles dupes ?

Voilà de quoi il faut se méfier et je dois vous avouer avoir eu le sentiment d’être dupé à plusieurs reprises, dans le numéro que vous avez chez vous de « FLORILEGE »,  N°167, dernier paru, sous une très belle couverture : « Les gardiens » de NIQUILLE.

 

Florilège juin 2017

 

 Toutefois, je me garderai bien de faire la critique de tel ou tel texte tout en conservant mon libre arbitre et en ne voulant pas vous duper moi-même. D’ailleurs, je ne suis pas là pour faire la critique de ce numéro, mais bien plutôt vous donner mon sentiment ici ou là. C’est dire que, dans ce que nous avons appelé jusqu’ici « recension » du travail que j’ai sous les yeux, je ne me sentirai aucunement obligé de parler de tel ou tel texte mais bien plutôt de vous donner mon avis ici ou là.

Toutefois, lorsque je rencontre un poème d’une trentaine de vers, sans le moindre signe de ponctuation, même pas de point final qui eût alerté le lecteur de la fin de cet écrit, je pense avoir le droit de m’interroger sur ce joli poème dont l’auteur n’avait d’ailleurs même pas trouvé de titre tout en le signant et en le déposant en « copyright ». Ceci indique la grande ouverture d’esprit de l’auteur, fière de ses lignes, qui n’accepterait probablement pas la moindre critique…

Ayant rencontré ensuite un petit texte que mon petit cerveau n’est pas arrivé à décrypter - j’entends par là : trouver la substantifique moelle – j’ai été rassuré en trouvant dans l’adresse du site de l’auteur le mot « poémienne » que seules les initiées connaissent !

En revanche je remercierai Madeleine MONTUPET-FALCE de son poème, sans m’occuper de savoir s’il répond ou non aux règles de la poésie classique, tant il me semble important de par son contenu : si tous les enfants de notre beau pays de France avaient un tel esprit et les jeunes adultes une même volonté de connaissances et la véritable envie de travailler, notre beau pays se relèverait des cinq ans que nous venons de passer…

 

Poètes… et beaux coups de plumes…

 

Arrivés pratiquement à la moitié de ce numéro de « Florilège » sans s’en apercevoir, on peut constater que la poésie et les poètes ont régné en maîtres tout au long de ces pages, ce qui devrait satisfaire ces auteurs qui pensent être toujours mal servis dans les revues de création littéraire et artistique !

Il est vrai qu’arrive une nouvelle : « Dans la lune » par Annie LAMBALLE et que la poésie ne règne plus en maître ! Toutefois, en tant qu’auteur de nouvelles, je poserai tout de suite la question : Est-ce vraiment une nouvelle ?

Certes, nous avons là un texte bien construit et correctement présenté, mais il y manque les envolées d’une nouvelle tout en étant d’une réelle richesse.

Puis les poésies se font de nouveau voir !!! Honnêtement, ne serait-ce point trop Messieurs les Poètes ?  Que nenni me direz-vous en me parlant de la « Fable d’Ashoka l’empereur » et je ne serai pas capable de vous contredire sur ces lignes – dont je ne veux pas savoir si elles relèvent de la Poésie Classique ou non – Ceci en raison de la qualité de l’auteur dont on peut se demander s’il nous emmène dans un autre monde avant que nous ne nous posions la question « Est-ce vraiment un autre monde ? » Toujours est-il que la fin, inattendue, est superbe …

Elle est tellement belle que je ne veux en priver personne et reprendrai les trois dernières lignes de ce texte :

« La beauté,

« Où qu’elle prenne  naissance

« Est la seule vraie puissance ».

On ne peut que remercier Alain MARCHAND  de nous avoir présenté cet empereur indien du troisième siècle avant J.-C.

                            

Autres créations

 

Sur le plateau tournant d’un théâtre, on ferait ensuite tourner les têtes vers un récit de Khaled YOUSSEF intitulé « Réfugiés chez un Syrien » avant de retrouver deux pages en quadrichromies comme dans les numéros précédents.

Mais, avant, vous pourrez lire encore deux poèmes, l’un de Khaled YOUSSEF, l’autre d’Alain CLASTRES ainsi qu’un texte de Caroline CLEMENT dont le titre va tellement de soi que je ne m’étais même pas aperçu de son absence en première lecture… Pourtant, la forme littéraire n’est pas ici à vanter, mais l’idée développée l’est avec force réalisme : notre passage de plusieurs vies sur cette terre.

Cette idée qui fait souvent se gausser vos amis est ici présentée de manière intéressante : point de Livre des Morts Tibétain, point de Livre des Morts Égyptien qui semblent souvent irréalistes mais que l’auteur, tout comme moi, doit avoir dans sa bibliothèque… Non, c’est plus simple que cela : l’auteur s’intéresse d’abord aux différentes vies que nous vivons tous lors d’un passage sur terre. Sans penser à votre retour sur terre après votre mort, lisez le texte de Caroline CLEMENT.  Si vous  n’êtes pas convaincu, vous penserez certainement que cela mérite une très sérieuse réflexion…Réflexion qui est  la mienne depuis plus de quarante ans et qui est, bien évidemment, passée par la lecture des deux livres précités et bien d’autres ouvrages dont certains sont aussi convaincants que les feuillets agrafés de notre participant au Salon du livre évoqué précédemment… 

Laissons Caroline CLEMENT méditer et admirons les pages 28 et 29 très bien montées. Une mise en page très claire et aérée nous apportant l’oxygène que nous attendions : une réelle qualité visuelle s’ajoutant au contenu (dont de très belles illustrations).

 

 Qu’est-ce qu’une poésie mineure ?

 

 Puis nous entrons vraiment dans le monde de la poésie avec deux pages et demie d’explications de Dina SAHYOUNI qui s’attaque à une question importante: « Qu’est-ce qu’une poésie mineure ? ». Voilà une question sérieuse qui rappelle l’existence du « bas latin » dont on nous parlait autrefois au lycée… Ce propos est suivi, bien évidemment, de plusieurs poèmes avant d’entrer dans « Les chroniques, critiques et notes de lecture »

 Voilà, ici, quelques points de vue intéressants dépassant le nombrilisme de chacun qui est souvent bien trop présent. Je pense ici au poème dont je vous ai parlé, poème dont l’auteur a cru bon de le mettre sous copyright, pensant certainement qu’il passerait des siècles et des siècles… Je vous avouerai pour ma part que mes livres ont été déposés, à l’état de manuscrit, au service dédié de la Société des Gens de Lettres de France, dont je fais partie depuis une trentaine d’années, mais que cela ne m’empêche pas d’en retrouver de larges extraits sur certains sites Web ! Mais n’est-ce pas aussi  - si l’on reste correct (il y a des lois) quant à la longueur des extraits -  une publicité pour un livre ?

 

Poésie, te voilà revenue ?

 

Nos amis poètes, qui se plaignent toujours d’être les mal-aimés de la presse en n’y ayant pas la place méritée, sont de retour dans « Les chroniques, critiques et notes de lecture » en débutant « Sous le soleil de poésie » par un article de Michel LAGRANGE qui se demande : « La poésie a-t-elle une fonction ? ».

Pour ma part, j’ai ensuite été intéressé par un article du responsable de la revue, Stephen BLANCHARD, et son titre : « Un vent de poésie » alors que je pense avoir été pris, à travers ces pages, par un véritable « Tsunami de poésie » dont certains poètes auront eu quelques difficultés à sortir vivants tout en ayant crié au secours auprès de Stephen BLANCHARD dans un numéro précédent… Comme quoi notre pythonisse, dont je me suis moqué au début de cet article, existe peut-être…

Toujours est-il que, si j’évoque ce secours demandé à Stephen BLANCHARD, ce n’est pas par hasard mais uniquement parce que j’ai vu les plaintes fort nombreuses de jeunes poètes contre les médias qui ne savent pas apprécier leur génie…  Toutefois, j’avouerai qu’il en est ainsi sur ce site qui ne met en ligne que des poèmes classiques, cela faisant partie de notre charte élaborée avec des prosateurs et des poètes.

Mais, soyons sérieux : dans ce numéro de « FLORILEGE », que de place pour les poètes alors que j’ai vu peu de nouvelles, contes, etc…

Toutefois, on ne peut pas regretter la présence de certains textes, par exemple, cette présentation que fait Louis DELORME  d’un travail de Jeanne CHAMPEL-GRENIER : « Le ciel est bleu, ma mère est belle »… Ainsi trouve-ton, dans les pages suivantes « chroniques et notes de lecture » des poètes que nous découvrons ainsi que des revues  comme « Libellé », mensuel de poésie, présenté par Louis DELORME.

Nous partons ensuite pour un autre monde, celui de la science-fiction, avec la chronique de Jean CLAVAL. Voilà un monde que je ne connais pas - tout comme, je le suppose certains d’entre vous – et je serais heureux d’être initié par Jean CLAVAL et par Internet tout à la fois…

La « Chronique huronnique » de Louis LEFEBVRE, évidemment présente, a la malchance de débuter par un magnifique mastic typographique. Malheureusement, voilà une chose qui arrive, un jour ou l’autre, à tout auteur de l’écrit.

L’ouvrage se termine ensuite par des chroniques et notes de lecture comme à son habitude…ainsi qu’un récit-témoignage dont nous nous ferons ici l’écho dès que possible.

Je pense que la revue a, ici, gravi une marche mais qu’il ne faudrait pas qu’elle se laisse envahir par nos amis les poètes, la création artistique et littéraire n’étant pas uniquement de la « Nov/Poésie », comme j’ai appelé ce nouveau venu. De toutes manières, les responsables de cette revue devraient recevoir commentaires et desiderata de ses lecteurs… Je les lirai, comme beaucoup, avec intérêt…

 

RECEVOIR LA REVUE OU S’ABONNER : tous les renseignements nécessaires vous seront donnés en contactant le responsable : aeropageblanchard@gmail.com

 

 

 

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