François Léger

15 décembre 2017

Genres littéraires et artistiques...

Déjà la 11 ème Édition...

 

Les Coordées 2018

I) CONDITIONS de PARTICIPATION

 

  • PRIX DE LA BELLE CORDIERE : Poésie classique - Thème libre  -  2 textes
  • PRIX DE LA ROSE D’OR : Poésie libre - Thème libre - 2 textes (40 lignes maxi par texte)
  • PRIX DU CALLIBOUR : Poèmes courts  - forme classique  – Thème libre – 2 textes
  • PRIX D’EVELYNE : Calligrammes ou acrostiches – Thème libre - Un seul texte
  • PRIX DU CHAT PERCHE : Conte ou nouvelle – Thème libre - 1 texte n’excédant pas 5 pages
  • PRIX DU VIRGILE TRAVESTI : Texte humoristique ne dépassant pas 5 pages – Thème libre
  • PRIX DE LA MARQUISE DE SEVIGNE : Lettre n’excédant pas 3 pages.
  • PRIX DENISE BOIZOT : Toutes formes de texte ayant pour thème : « Le ciel, le soleil et la mer" - 1 texte (moins de 5 pages )
  • PRIX DES CONSTELLATIONS : Conte, poésie ou lettre - thème libre - un texte collecif n'excèdant pas cinq pages. Seuls les groupes peuvent participer (atelier d'écriture, maison de retraite, etc).
  • PRIX ALAIN STIENNE : Art postal ou Mail art,  thème : "Le ciel, le soleil et la mer'". création d'une enveloppe avec toutes les techniques de votre choix: peinture, dessin, collage... à partir d'une enveloppe achetée ou fabriquée

 

II  – AUTRES CONDITIONS DE PARTICIPATION

 

  • Le concours est ouvert aux auteurs francophones du monde entier jusqu’au  30 juin 2018
  • Les premiers lauréats ne peuvent pas concourir l'année suivante dans le même prix.
  • Prix des Constellations : seuls, les groupes (atelier d'écriture, maison de retraite) peuvent participer collectivement.
  • Le Prix Alain Stienne est ouvert à tous

 

III  – CONSIGNES

 

  • Les textes seront dactylographiés sur une feuille 21x 29,7 - en 4 exemplaires. 

Pour la poésie, les textes 1 et 2 agrafés ensemble. Les poèmes courts (callibour) seront présentés sur la même page.  Police Times New  Roman ; Taille 12

     . Seul, le recto de la  feuille doit être imprimé, sans le respect de cette règle, le texte ne sera pas pris en compte

      Aucune couleur ni illustration ne sera admise dans les textes, 

 

   . Indiquez en haut et à droite des textes une référence de 3 chiffres et 3 lettres ainsi que la section choisie :

  ex: 125 BJC – prix de la rotonde (NB: Cette référence sera la même pour toutes les sections.) 

  . Les enveloppes du Prix Alain Stienne doivent être envoyées par la Poste, dûment timbrées, portant le nom de l'expéditeur. Lors de la remise au jury, les noms seront cachés pour respecter l'anonymat.

 

 IV – QUELQUES PRÉCISIONS

 

  • POÉSIE LIBRE : (deux textes) Poésie rimée et non rimée, sans application de règle stricte. Les poèmes doivent être construits, imagés, émouvants…. 40 lignes maximum par texte.
  • POÉSIE CLASSIQUE : (deux textes). Les règles doivent être impérativement respectées ; tout manquement entraînera l’annulation de vos textes.
  • POEMES COURTS : Attention, les poèmes courts sont des textes courts à forme fixe  (haïkus, tankas, cinquains…). En aucun cas de simples petites poésies.
  • CONTE : (un texte n'excédant pas cinq pages) Récit court, totalement imaginaire, faisant appel au fantastique, au merveilleux ou au rêve.
  • NOUVELLE : (un texte n'excédant pas cinq pages) Récit court relatant un événement ou une action comportant peu de personnages.
  • ART POSTAL OU MAILART : c'est la création d'une enveloppe avec toutes les techniques de votre choix :peinture, dessin, collage... à partir  d'une enveloppe achetée ou fabriquée.

 

 V – DROITS D'INSCRIPTION

 -       9€ pour une catégorie (sauf pour le Prix Alain Stienne et le Prix de la Constellation où la participation est gratuite)

-       Ensuite 5 € par catégorie supplémentaire

-       + 3 timbres au tarif en vigueur. Pour les pays autres que la France, merci d’ajouter 4 € à votre règlement global en remplacement des timbres.

 

VI – VOTRE ENVOI

 

 Glisser dans une enveloppe cachetée la fiche d’inscription correctement remplie.

 Mettez sur cette enveloppe votre référence et le (les) prix(x) choisi(s). Votre anonymat est ainsi respecté.

 Votre envoi (non recommandé ) se compose donc ainsi :

 - Vos textes en 5 exemplaires (pour la poésie textes 1 et 2 agrafés ensemble,  ou feuilles agrafées pour les contes et nouvelles

 - Votre enveloppe cachetée contenant  votre fiche d’inscription dûment remplie  

- 3  timbres au tarif en vigueur au moment de l’envoi. 

- Un chèque  à l’ordre de l’APF.

Les enveloppes du Prix Alain STIENNE, affranchies selon le tarif en vigueur, doivent être envoyées par La Poste au même titre qu'une enveloppe normale. Elles portent un code d'anonymat à côté de l'adresse de l'expéditeur. La participation à ce prix est gratuite !

Envoyez le tout à cette adresse uniquement :

Marie-Agnès Brossard – 50, avenue Edouard Millaud – 69290 Craponne

04 78 44 85 04 – brossard.marie-agnes@wanadoo.fr

 

VII  - REMISE DES PRIX

 La remise des prix aura lieu en octobre 2018  dans un lieu encore tenu secret.

  • Les prix sont : diplômes, trophées, etc. Les prix devront être retirés par les lauréats ou une personne dûment mandatée.
  • Seuls les diplômes seront acheminés gratuitement par voie postale. Les  trophées devront être retirés par une personne dûment mandatée. Ou, si vous le demandez, ils vous seront envoyés contre la somme de 10€
  • Les textes ne seront pas rendus. 
  • Le jury est composé de membres reconnus de la littérature et d'un ¨candide¨.
  • Les décisions du jury sont sans appel. 
  • La participation à ce concours implique l’acceptation stricte du présent règlement.

 

 

Explications sur le nom des Prix

 

 Le prix de la Belle Cordière : Je suis lyonnaise et ne manque pas vraiment une occasion de le rappeler. Lyon ne fut-elle pas la capitale des Gaules et, au XVIe, un pôle culturel très important où se retrouvaient grands imprimeurs, médecins célèbres et poètes. Ils se rassemblaient dans les jardins de la belle cordière, Louise Labé, épouse d’un cordier très réputé et poétesse. Pour nous, elle incarne les cordées et la poésie classique.

 Le prix de la rose d’or nous emmène dans la France d’avant la révolution. Un concours littéraire, les Floralies d’Aquitaine, avait pour prix un bijou, une aubépine d’or. C’est à cela, qu’un certain messire Fabre dut le nom sous lequel l’histoire le reconnaitra. Fabre d’Eglantine est un des chantres de la Révolution. C’est un peu lui qui remet le prix de la poésie libre.

 Le prix du callibour récompense les poèmes courts à forme fixe (haïkus, tankas, cinquains, calembour…) Ne cherchez pas le mot callibour dans le dictionnaire, il n’y est pas. En fait, il n’existe pas. Callibour est la contraction de calligramme et de calembour. Un grain de folie ne nuit pas !

 Le prix du chat perché, prix de contes et nouvelles, doit son nom à Marcel Aymé : les contes du chat perché.

Le prix du Virgile Travesti  rassemble des textes drôles, humoristiques. J’ai choisi ce nom en hommage à Paul Scarron, un poète, romancier, du XVII°, grand handicapé et figure de proue de la littérature burlesque.

 Le prix de la marquise de Sévigné récompense la meilleure lettre d’amitié, genre qui a rendu célèbre la marquise.

  Le prix Denise Boizot nous rappelle une grande dame des cordées et de l’association des Paralysés de France. 3/10ème de vision à un œil, rien à l’autre, des jambes raides, elle guide difficilement son fauteuil électrique avec ses mains déformées, a besoin de bénévoles pour lui lire les cordées.  

Le prix d’Evelyne : Ce prix se réfère à Evelyne Delacourt, responsable adjointe des cordées. Il s’adresse aux auteurs de calligrammes ou d’acrostiche qui brodent avec les mots comme Evelyne le faisait avec les fils.

Le prix des Constellations  s'adresse à  des groupements de personnes, des constellations, comme le fut en son temps La Pléiade qui regroupait Ronsard, Du Bellay, Jacques Pelletier du Mans, un des premiers défenseurs de la langue française.

Le prix Alain Stienne: passionné d'art postal, les courriers d'Alain étaient attendus par chaque cordiste. Un hommage à ce cordiste attachant, humaniste et ô combien regretté aujourd'hui. Ce prix est un clin d'oeil d'amitié.

 

 

FICHE D'INSCRIPTION (à joindre impérativement)                                                        

 

CONCOURS INTERNATIONNAL DES CORDEES

11ème édition – 2017-2018)

 

N° D'ANONYMAT (trois letres et trois chiffres à rajouter en haut et à droite de votre texte)

 

 PRIX  DE LA BELLE CORDIERE(2textes)  

1°) ………………………………………………………………………………………..

2°) ………………………………………………………………………………………..

PRIX DE LA ROSE D’OR: (2textes)

1°) ………………………………………………………………………………………..

2°) ………………………………………………………………………………………..

PRIX DU CALLIBOUR :(2 textes)

1°)………………………………………………………………………………………………

2°)………………………………………………………………………………………………

PRIX DU CHAT PERCHE : (1 texte)  ………………………………………………………….

PRIX DU VIRGILE TRAVESTI : (1 texte)……………………………………………………………

PRIX DE LA MARQUISE DE SEVIGNÉ : (1 texte)   ……………………………

PRIX DENISE BOIZOT : (1 texte)…………………………………………………………….

PRIX D’EVELYNE :(1 texte)…………………………………………………………….

PRIX DES CONSTELLATIONS: (1 texte)........................................................

PRIX ALAIN STIENNE : (1 enveloppe)..............................................................

 

 

NOM    ………………………………………………… Prénom  ………………………………..……………….

 

Adresse : …………………………………………………………………………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………………………...

 

Lieu-dit…………………………………………………………..…………………………………………………

 

Ville ……………………………………………………………Code Postal …………………….

 

Téléphone fixe ……….…………………………… Portable : ………………………………………….

 

courriel  …………………………………. ……………………….@........................................

 

 J'autorise l'association Regards à publier l'un de mes textes dans sa revue 2000 Regards et sur Internet http://www.regards.asso.fr/ , sur son blog http://2000regards.over-blog.org/ et l'APF à les publier sur le site des Cordées http://www.cordées.apf.asso.fr/, sur son blog http://lescordées.blogs.apf.asso.fr/  et dans ses parutions internes ( En Direct APF)...

 

NOM et Prénom :

             OUI                                         NON                                      Signature

 

Fait à .........................................................le

Nom,                                                                         Prénom

 

 

 

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10 décembre 2017

Notre langue et nous

Numérisation_20171203

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05 décembre 2017

Bourvil et les contes de nos moulins

Entrée gratuite et sur réservations pour une lecture-spectacle à ne pas manquer...

Aubagne vous invite à un retour en arrière

avec BOURVIL

                                                                                                                                                          

André RAIMBOURG, dit Bourvil, aurait cent ans cette année s’il était encore parmi nous…

Après les Normands favoris de Provence-poésie et Danyel CAMOIN : Guy de MAUPASSANT (quelques mots en passant pour Maupassant , 2011), Alphonse ALLAIS  (Allais, vous m'en direz des nouvelles  !

 2012) et Maurice LEBLANC (Arsène LUPIN et les bourvil    fantômes de Marseille - 2016), pourquoi pas un hommage à Bourvil???

Cet immense acteur au grand cœur est venu tourner en Provence, avec Jacqueline PAGNOL,  Une œuvre de MAUPASSANT : «  Le rosier de Me Husson » , rôle dans lequel il succédait à Fernandel. On retrouve Bourvil à Marseille à multiples reprises . Par exemple, pour "Un drôle de dimanche" avec Belmondo ou encore pour "Le cercle rouge" où il prend un train gare de La Blancarde au début du film.

Mais Bourvil n'était pas qu'un acteur :

- Il chantait et s'est illustré dans des opérettes avec Guétary ou Mariano.

- Il était musicien, jouant du piston et de l'accordéon.    

-  Il était poète dans sa comédie.

Et, enfin il écrivait.

Si vous voulez en savoir un peu plus, venez rejoindre l'équipe de Provence-poésie. Guy FEUGIER et Alain D'AIX amèneront le fantôme de Bourvil à Aubagne pour un après-midi de textes et de musiques animé par  le duo Alain et Jean-Paul.

Après vous avoir conté Bourvil au travers d'extraits de films et de textes de chansons, nous vous proposerons une  deuxième partie qui s'ouvrira sur les contes et la poésie de nos auteurs régionaux  : Joëlle FOIN, Ghislène LAYANi, Guy FEUGIER, Paul di GIOVANNI.

Et tout se terminera en musique avec le verre de l'amitié...

 

L'entrée est toujours gratuite sur réservations au 04 42 03 31 26

L’ensemble vous  sera présenté par Provence-poésie et Denise BIONDO.

 

 

 

 

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01 décembre 2017

"Sans avant, sans après..."

Michel Klein 001

    

La rubrique philosophique

   de  Pierre Michel KLEIN

 

              Vous-même

 

          Voilà le mystère ordinaire : l'apparition du genre humain et de ses milliards d'individus. Mais voici le mystère extraordinaire : l'apparition de l'individu que vous êtes parmi ces milliards de mystères.  Dans ce gigantesque magma organisé, parmi les êtres innombrables et dans l'immensité indéfinie du temps un instant a suffi, un minuscule instant pour que surgisse de ce passé immémorial le mystère des mystères : vous-même.

         Vous remarquez les milliards de choses qui vous entourent, vous éprouvez la présence de votre propre corps, vous admettez que ces choses et votre corps forment un phénomène multiple qui frappe et qu'organise votre conscience, mais vous avez surtout la forte impression de vous situer au centre d'une immense sphère. Or le centre est d'une sphère ce qui lui est le plus intérieur, en quelque sorte son intériorité ultime, tout le reste semblant graviter à l'extérieur. Pascal a beau penser que le centre de l'Univers est partout et les circonférences nulle part, vous savez vous qu'il n'y a qu'un centre : vous-même. Tout est circonférence certes, sauf vous. Vous avez beau être seul à le savoir, et le taire pour ne pas paraître ridicule, votre centralité et votre intériorité semblent vous avoir été imposées comme une évidence originelle. Vous êtes né et de là s'est instantanément instaurée cette intériorité unique et simple d'où vous le savez, et d'où vous savez tout ce que vous savez : que des milliards d'êtres vous entourent, les uns tout près, d'autres très loin, chacun perdu sur une circonférence inconnue et scintillant à l'ombre de cercles innombrables.    

 

       D'où peut bien surgir un tel centre, ce centre que vous êtes, centre extraordinaire, naturel puisqu'il est englobé dans l'immensité des choses, mais surnaturel, puisqu'il s'agit singulièrement de vous, de vous-même ? Car toute chose vous semble naturelle, sauf vous. Non que vous transcendiez la Nature, que vous soyez en dehors d'elle, mais qu'il vous faille la repousser toute entière comme pour régner au centre de Tout.

     Où était donc cette place inoccupée, le lieu étrangement libre dans le plein univers pour qu'y ait pu survenir ce noyau d'êtres inattendu, votre visage face à l'infini, en un point  vers lequel ordre fut donné que convergent en silence tous les rayons de tous les mondes ?

 

       Vous apprenez aussi que des siècles vous ont précédé, des millénaires, des milliards de choses et de personnes disparues. Non seulement les astres scintillent au-dessus de vous, mais parmi eux nombreux sont ceux qui n'existeraient plus. De même,  depuis longtemps bien des hommes ont baissé les paupières, des millions de consciences dont vous ne savez quelle fut l'existence, comme d'ailleurs vous ignorez celle de tant de vos contemporains. Vous respirez l'air expiré par les morts, ils vous entourent partout mais vous ne pouvez pas les voir, justement parce que vos yeux sont ouverts.  Circonférences encore, cercles anciens où gravitent les êtres qui n'existent plus. C'est comme s'ils  avaient longtemps évolué autour de votre place vide, pour s'effacer dès l'instant de votre naissance pour attendre votre disparition et tourner à nouveau autour de rien. A leur image, peut-être votre inexistence accompagne-t-elle votre existence à tout instant. Ne vous sentez-vous pas tenir à ce rien personnel, ce néant singulier, cette forme obscure prise bien avant votre naissance et se poursuivant par une patience innée, sorte de sourde confiance, ni existante, ni inexistante : secrète ?

 

   Mais ne vous demandez pas d'où vous venez, ni où vous irez après votre mort, posez plutôt la question de ces questions : vous-même. Comment en un instant avez-vous pu advenir ? Avant votre naissance, après elle, cela suppose une succession d'instants. Mais à supposer qu'il n'y en ait qu'un, l'instant de naître, alors rien ne succède à rien. C'est comme si vous vous étiez instantanément converti à vous-même, sans avant, sans après, seulement avec un envers et un endroit pareils à ceux d'une carte d'identité. A l'endroit de cette carte, la date de votre advenue. A l'envers un mystérieux vous-même, advenant. S'il faut naître pour être né, il faut s'être instauré soi-même pour venir. Remarquez ce mot « vous » qui vous est adressé, il indique qu'être un soi, c'est d'abord être deux

 

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24 novembre 2017

L'école et la vie de demain...

  

 Présentation de ce numéro de la revue XYZ par ses éditeurs...

 En France - tout comme au Canada - ...

 

xyz école

XYZ La revue de la nouvelle est distribuée et diffusée en Europe par : Librairie du Québec, 30 rue Gay-Lussac, 75005 PARIS

Tél.: 01.43.54.49.02  . Télécopie: 01.43.54.39.15.

wwwlibrairieduquebec.fr  -  libraires@librairieduquebec.fr

 

 

 

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19 novembre 2017

Une vie de plume...

Prix poésie 2017

 

 

« Empreintes &  résonances »

Gérard Mottet

à l’honneur, le samedi 25

 

Il y a eu ces jeunes Français qui ont fini leur carrière, nettement plus âgés ( ! ), pratiquement où ils l'avaient commencée parce qu'ils n'étaient pas passionnés  par quoi que ce soit: pas intéressés par autre chose que leur vie qu'ils pensaient voir couler, jusqu'au bout, comme un  long fleuve tranquille...

La tranquillité, la monotonie, ces journées qui se succèdent, toujours pareilles à elles-mêmes, ont heureusement vécu...

Voilà quelque chose qui est d'un autre siècle et n'apporte pas beaucoup de culture à un pays dont de tels habitants ne peuvent en aucun cas en être le moteur... Mais, tout a changé ou va changer: on ne peut plus et ne pourra plus faire le même travail pendant toute une carrière car les carrières ne cesseront plus d'évoluer...

Évolution, transformations: cessons de croire que les ordinateurs ou techniques nouvelles vont faire des chômeurs... En fait, les chômeurs de demain sont ceux qui refuseront de monter dans le train d'aujourd'hui ou le "super TGV de demain", hommes et femmes qui ne créeront plus rien pour le pays. Ne lâchons jamais la bride et évoluons avec les techniques qui sont les nôtres aujourd'hui pour peu de temps encore: l'évolution des techniques n'est en aucun cas créatrice de chômage. C'est l'homme qui fera de son ouvrage d'aujourd'hui quelque chose de passionnant pour lui et ses successeurs !

Jeune journaliste j'ai commencé à travailler avec un carnet de notes et une machine à écrire et - aujourd'hui - j'ai un smartphone et un ordinateur: celui qui a encore mes premiers outils  et ne veut pas en changer peut tout de suite aller s'inscrire au chômage en regrettant de ne pas avoir suivi le monde et ce d'autant plus qu'il est ainsi passé à côté de travaux passionnants en pleurant aujourd'hui un salaire qui a vécu un sacré décrochement par rapport à celui de ses confrères d'hier...

Passions, êtes-vous là ?

Les personnes découvrant les lignes qui précèdent penseront peut-être que c'est là simple verbiage pour présenter la cérémonie ayant lieu, le samedi 25 novembre à 17 h, Salle Haute du Cellier de Clairvaux, 27 Boulevard de la Trémouille à Dijon. Eh bien, qu'ils se détrompent !

Depuis le temps que je fais ce métier, je peux affirmer que Christine Martin, adjointe au maire de Dijon, déléguée à la Culture, à l'animation et aux festivals, pourra s'enorgueillir d'avoir dans ses rangs un poète d'une telle qualité recevant en ce jour le Prix de Poésie 2017 Yolaine et  Stephen Blanchard. M. Lionel Bard, conseiller municipal, délégué aux musées, à la lecture publique et au secteur sauvegardé, prononcera, certainement, un discours très proche tout en y ajoutant l'importance des travaux artistiques d'aujourd'hui qui tomberont dans la mémoire collective...

Pourquoi avoir écrit ce qui précède ? Tout simplement pour finir cet article sur Gérard MOTTET en invitant les différents intervenants à ne pas se limiter à la poésie qui n'est pas seule à faire de Gérard MOTTET quelqu'un d'important...

Comme je l'écrivais précédemment,  agrégé de philosophie, Gérard Mottet pouvait faire de sa vie un "ronron" quotidien sans s'inquiéter d'autre chose ou du lendemain. Mais il n'est pas ce genre d'homme! Si son agrégation a dû être, à une époque, le but  essentiel de son existence  - comment ne pas le comprendre ? - l'homme s'est ouvert également sur un nombre de choses très différentes!  Le voilà passionné de photographie qui le mène à publier nombre d'articles et d'études spécialisés, notamment  sur les images...

J'imagine également  Gérard MOTTET en mélomane puisque la cérémonie bénéficiera de la participation du pianiste Merwan DJANE ! Toutefois, il est d'évidence que la poésie sera à l'honneur puisque le prix sera remis après la 43ème assemblée générale de l'association "Les poètes de L'amitié", la poésie sera à l'honneur avec Gérard MOTTET. Voilà un homme dont on sait déjà qu'il ne s'est pas "contenté" de son agrégation de philosophie et dont on découvrira l'art poétique du philosophe présenté par ses amis.

 

 François LÉGER

 

 

 

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18 novembre 2017

Renata sera le 24 à Talant...

 

 

Pour les Anciens et les plus jeunes, une soirée

de rimes, pauses, noires sur une même portée

 

                     L'affiche ci-dessous - que les "Poètes de l'amitié" nous ont demandé de mettre en ligne sur ce  site - nous semble présenter totalement cette soirée du vendredi 24 Novembre à Talant où seront de nombreux talents réunis pour un large public... Le programme complet est ici, les artistes seront là-bas pour vous faire passer une bien agréable soirée...

 

 

Renata nov 2017

 

 

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11 novembre 2017

Pourquoi vouloir qu'il soit sans âge ?

Martinez 001

    Le coin des poètes 

   avec  Michel MARTINEZ

 

    Requiem pour un arbre

 

 Il était là depuis si longtemps que la Terre

Ne se rappelait pas ne pas l'avoir porté.

 

Comme l'homme voit naître et se faner les fleurs,

Ainsi voyait-il naître et se faner les hommes.

 

Ce que le Temps ôte en splendeur aux pyramides,

Le Temps, siècle après siècle, l'en avait paré.

 

Il avait abrité de son ombre songeuse

Des baisers d'amoureux plus nombreux que les jours.

 

Mais un âge effaré suivit la paix des âges.

 

Où le muet géant flirtait avec l'azur,

Le bitume aujourd'hui étend sa croûte noire.

 

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10 novembre 2017

Un nouvel auteur de théâtre... sur les planches de Marseille

 

Anthony DEGOIS sera, le vendredi 10 à Marseille, avec sa pièce de théâtre dont le titre devrait remplir les salles...

 

 

"Le spectacle de ce soir

n'aura pas lieu"...

 

 

Ce soir

           Anthony DEGOIS, adhérent de Provence-poésie, auteur de Théâtre et candidat du concours de nouvelles des auteurs en pays d'Aubagne, vous informe du passage de sa pièce sur les planches de notre bonne ville de Marseille...

Le titre de cette nouvelle création nous a fait penser - pourquoi ? - peut-être en raison d'un certain anachronisme entre le but recherché et le moyen utilisé à Grock. Grock que nous sommes assez âgés pour l'avoir vu dans ses oeuvres: voulant interpréter une pièce au piano, notre homme s'aperçoit que son siège est trop loin de l'instrument et contrairement à ce que vous eussiez fait à sa place - avancer ou reculer  votre siège - Grock déplace le piano...

Les représentations auront lieu au Carré Rond, 23 rue des trois rois 13006 Marseille. (Actuellement  : le vendredi 10 novembre 2017  à 20h30  pour 16 euros).

Sa nouvelle (Copie double) sera publiée par Provence-poésie dans le recueil annuel  qui peut vous servir de cadeau de Noël, avec celles qui, sans gagner au concours, avaient tout de même attiré  l'attention (et la dernière inédite de Denise BIONDO, premier prix des Apollons d'or 2017).

Anthony  annonce aussi que sa pièce se jouera le lendemain à Lambesc. et pourrait être de retour à Marseille au mois d'Avril sans pour autant boucher les accès au théâtre... Le titre fait son effet, mais ne devrait pourtant pas devenir aussi célèbre que la sardine bouchant le port.

Toujours est-il que nous souhaitons le succès à l'auteur et une excellente soirée aux spectateurs..

                                                                                                                              

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01 novembre 2017

Oui, non, peut-être : entre un début et une fin ?

Michel Klein 001

   La rubrique philosophique

       de Pierre-Michel KLEIN   

 

  

      Oui, non, peut-être...

 

« Une porte doit être ouverte ou fermée » : cette image bien connue montre un principe apparemment indiscutable. Si la porte est entrouverte, elle est ouverte, un point c'est tout. Cela est aussi vrai d'une action passée. Avez-vous -oui ou non- dit « oui » devant Monsieur le Maire ?

Avez-vous -oui ou non- passé votre lune de miel à Venise ? Vous pouvez avoir oublié (!), mais quant au fait même, il a eu lieu, ou il n'a pas eu lieu. C'est oui ou c'est non.

Quant à « peut-être », cela semble ne concerner que l'avenir. « Peut-être » allez-vous vous marier... « Peut-être » irez-vous à Venise. L'avenir ne connaît ni ce oui ni ce non, ni la nécessité, ni la destinée : un miracle peut toujours survenir...

 

Maintenant, entre  le « oui ou le non » portant sur le passé et le « peut-être » portant sur l'avenir, se pose l'étrange présent. A cet instant même, est-ce oui ou est-ce non ?   Par exemple à l'instant de notre mort, à la fine pointe de « l'instant mortel », sommes-nous déjà morts ? Sommes-nous encore vivants ? Jankélévitch répondait : « l'un et l'autre », ou bien « ni l'un ni l'autre ». Il existe ainsi un seuil indéfinissable où nous tomberons dans le présent de notre absence. Pourtant tout présent est aussi un passage de ce genre, un présent qui tombe. Ainsi de seuil en seuil chacun de nos instants s'apparenterait-il à l'instant de la mort, à une chute masquée par une autre. Aussi existante apparaît notre vie, elle comporte toujours quelque chose d'ambigu.

Pourtant, bien qu'insaisissable, le présent semble indubitable. Personne ne doute en effet qu'à l'instant de faire ce qu'il fait, il le fait, un point c'est tout. Or ce même instant disparaît aussitôt, laissant place aux seules conséquences. Ainsi quand vous dîtes ce que vous dîtes, ce qui est dit est dit, et parfois celui qui écoute claque la porte pour toujours. Mais l'instant fatal disparaît, tandis que les effets s'en poursuivent, interminablement. Imaginez cependant que vous n'ayez rien dit. Votre silence aurait été lui aussi une sorte d'acte, mais bien souvent ses suites se seraient vite estompées. Telles sont également les paroles qui ne prêtent pas à conséquences, comme d'ailleurs la plupart de nos gestes quotidiens. Tous ces riens semblent emplir l'univers d'un gigantesque oubli. « Ce qui s'est passé s'est passé, protesterez-vous, aussi imperceptibles en soient les suites !». Oui, à moins que l'oubli soit aussi fait pour retenir, dans ce qui a effectivement eu lieu, une manière discrète cependant de ne pas tout à fait arriver. Ce que les suites imperceptibles relèveraient alors d'un acte sans conséquences, ce serait ce rien qu'elles nous laissent : qu'en ce qui fut, quelque chose n'aurait pas absolument été.

 
Le monothéisme fait référence à un Être infini, l’Éternel, qui est « absolument », par opposition à nous autres, êtres finis, qui ne le sommes que « relativement ». Mais qu'est-ce-là : « n'être que relativement  ? Si vous êtes, vous êtes, un point c'est tout. Que vous soyez faible, que vous éprouviez des besoins, des désirs, ou que vous vous sachiez mortel, cela ne retire rien à ce fait : vous êtes. Sur ce point donc, pas la moindre relativité. Alors de ce fait qu'à l'instant présent et sans l'ombre d'un doute : «  vous êtes », pouvez-vous affirmer que vous soyez « absolument », comme l’Éternel, comme l'Être infini ? Une porte doit être ouverte ou fermée, et, puisqu’ à l'instant même, vous êtes, « Être ou ne pas être » ne vous semble pas faire question. A s'en tenir donc à l'instant présent, « être » ne semble pouvoir n'être qu'infini. De là peut-être, quand simplement vous portez un enfant dans vos bras, sentez-vous que vous serrez un peu de son éternité.

 Or le présent tombe, cet infini finit. Mais voyons, l'infini ne finit pas ! L'éternité est sans fin ! Alors pourquoi l'infini finit-il ? C'est que l’éternité aussi n'a jamais commencé. Alors de l'infini, de l'éternité le présent, le plein, l'immense, le bon présent ne porterait-il pas simplement ce secret  le présent ne commence jamais.

 

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26 octobre 2017

Du sourire à l'horreur

Nouveaux livres

 

 

L'éditeur -canadien- pense que l'auteur parvient,

sinon à nous faire comprendre son héros, du moins

à nous faire aimer cet homme imparfait...                                          

 

XYZ Livre octobre

XYZ.Éditions est distribué et diffusé en Europe par: Librairie du Québec

  30 rue Gay-Lussac  75005 PARIS  www.librairieduquebec.fr

 

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20 octobre 2017

Force d'un titre...

Rage dedans

La critique de François LÉGER

 

Stephen BLANCHARD :

merci pour cet ouvrage!

Comme je l'ai déjà écrit par courriel à notre ami le poète - spontanément - en recevant cet ouvrage dédicacé que je n'avais pas encore lu: voilà un titre d'une qualité que l'on ne voit plus. Deux mots et l'on sait déjà de quoi il va être question ! Ça, c'est un travail d'artiste.

Ces jeunes poètes avec lesquels j'ai eu, parfois, des échanges un peu acides retrouveront ici ce que je voulais leur expliquer - comme mes professeurs l'avaient fait devant moi en toute simplicité. Je me souviens de ces paroles ô combien réalistes: "Vous qui voulez être journalistes, vous ne serez lus ou entendus qu'à une seule condition : livrer des titres à la fois incitatifs et informatifs!". Là, si je n'avais pas peur d'en faire trop, j'ajouterais : "il faut aussi savoir être incisifs quand cela est justifié" en expliquant bien évidemment la raison de cet état d'esprit.

Après une préface d'une réelle qualité de Roland NADAUS, Stephen BLANCHARD nous invite à venir à ses côtés disposer de vers pour "l'Avenir de la Poésie dans ce monde de fous".., comme indiqué dans la dédicace qu'il m'a gentiment adressée.

Son travail est d'une réelle qualité même si l'on peut se laisser aller à regretter quelques erreurs chronologiques dans cette sorte d'essai en vers sur un certain nombre d'événements, erreurs que l'on est obligé de pardonner à l'auteur qui se disculpe dès sa première phrase : "J'ai écrit ce recueil entre deux attentats"...

A-t-il cru un moment à ce quinquennat annoncé ?

"La consigne est tombée, il faut être exemplaire !
" Un homme politique a des devoirs moraux
"Au diable les bouffons, les créateurs d'impôts
"Quand la justice classe et renonce à l'affaire"

Ce serait presque risible si les "Français moyens" n'étaient pas les victimes de ces bouffons et de ces créateurs d'impôts qui nous annoncent vouloir jouer les "Monsieur propres pendant un quinquennat" alors que beaucoup montrent une certaine opacité... dès le lendemain de cette grande et belle annonce...

Dans une telle situation, Stephen BLANCHARD se pose cette question qui m'amuse car la réponse est évidente : "Sommes-nous informés ou seulement bernés?" Une réponse évidente en pensant au jour où François Miterrand eut son premier malaise public en montant dans sa voiture en présence de nombreux journalistes et donna ordre à tous de n'en point parler... Un seul journaliste se montra fier, devant ses confrères, d'avoir glissé tout de même quelques mots à ce sujet au début de son article, quelques mots qui -curieusement- étaient tombés de l'article au cours de la nuit !

Mais ne nous plaignons pas: la presse écrite parvient souvent à nous informer alors que la "boîte à images" ne nous fait parvenir que des informations "formatées", sûres pour tous ceux qui nous dirigent, sûres d'un véritable bourrage de crânes des téléspectateurs qui vont de chaîne en chaîne, chaque soir, en étant persuadés être parfaitement informés de tout ce qui se passe dans le monde... Pourquoi ne pas commencer par ce qui se passe chez nous, événements dont on préfère ne pas trop parler si ce n'est de choses sans conséquences qu'avalent facilement nos concitoyens... Que de promesses (qui n'engagent que ceux qui y croient !) et font le satisfecit de ceux qui n'attendaient qu'elles ! Que d'explications consternantes pour les promesses dont on savait, dès qu'on les avait faites, qu'elles ne pourraient point êttre concrétisées en raison de "l'héritage laissé par le quinquennat précédent" ...

Dividendes, vous revoilà !

Ne pouvant pas s'empêcher, ici et là, d'une réflexion - courte et injuste - sur Sarko, l'auteur ne manque pas d'affirmer comme bon nombre de Français: "La force est du côté des plus gros dividendes"! Une réflexion réaliste - certainement - de la part de gens qui n'ont pas compris la valeur de ces "dividendes" pour redresser notre pays...

De fait, soyons brefs et souvenons-nous de nos parents et grands-parents qui tentaient de placer leurs économies le mieux possible pour le cas où il arriverait quelque chose et que ces économies seraient les bienvenues. C'est ainsi que le fameux Livret A (plutôt orienté vers le bâtiment) a été le placement préféré des Français pendant des décennies jusqu'au jour où le livret A ne rapporta pratiquement plus rien... Que faire de ces économies qui disparaissaient également d'une sorte de réserve du pays qui eut alors l'idée de faire acheter des actions aux Français, actions qui servaient un dividende annuel à peu près équivalent à l'intérêt du Livret A moribond... Mais attention, les petits épargnants ne font pas n'importe quoi et n'ont pas les moyens d'acheter des actions chères aux beaux dividendes et aux risques d'effondrement de la Bourse... Pour l'Emprunt Russe, on a déjà donné ! Ainsi naquit le Plan d'Epargne en Actions pour lequel les conseillers financiers ont aidé nos personnes âgées pour que, sans trop de risques, elles puissent avoir un intérêt (le dividende) . Mais, soyons sérieux, quand une action donne un dividende de 2 ou 3 euros dans l'année, ce n'est pas le Pérou...

Alors, pourquoi l'Etat veut-il garder ces dividendes ? Tout simplement parce que si telle ou telle entreprise a besoin d'investir, elle aura besoin des actions et l'un ne va pas sans l'autre...

C'est dire la complication de cette situation au niveau international, ce véritable casse-tête. Et l'auteur de s'interroger: " Qui sont les criminels dans ce vain casse-tête ? " avant d'amener les artistes de son livre à saluer les lecteurs, sûrs -probablement- de leur retour politique, déjà réalité pour certains..

 

 

 

 

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12 octobre 2017

Un Forum pour les auteurs de l'écrit

Auteurs, génération y....

 

Sous l'appellation AUTEURS, GENERATION Y, vous trouverez ce que nous a récemment fait parvenir la Société des Gens de Lettres aux fins de mise en ligne :

"Vous trouverez ci-joint l'invitation pour le prochain forum de la S.G.D.L. "Auteurs, génération Y qui se tiendra, à PARIS, le mercredi 18 octobre de 10h00 à 18h00. Le programme détaillé est en ligne sur le site de la SGDL:

https//www.sgdl.org/culturel/agenda-des-evenements-sgdl/a-l-hotel-de-massa/3209-forum-auteurs-generation-y

Pour ceux qui ne pourraient pas se déplacer, la journée sera retransmise en direct sur www.sgdltv

 

L'entrée sera libre, il suffit de s'inscrire à communication@sgdl.org

En attendant le plaisir de vous retrouver à l'Hôtel de Massa.

 

Invitation_Forum SGDL_18OCT_2017(1)

 

 

 

 

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08 octobre 2017

Une fête d'une quarantaire d'années...

20171008_120041Le succès du concours de la nouvelle du Mans

ne se dément pas... depuis toutes ces années

La Fête du Livre sarthoise fait beaucoup voyager ses invités...

Combien d’écrivains québécois, algériens, haïtiens, turcs, voire russes…sont-ils venus à la rencontre des Sarthois depuis bientôt quarante ans que la fête a commencé.? Le voyage s'est poursuivi, cette année, sur la route du Moyen-Orient d’Istambul à Kaboul. Rien d’étonnant à ce que le prix de la nouvelle de la ville du Mans ait été remis, en ce dimanche 8 octobre, sous une tente berbère !

Ceci est aussi logique puisque le fait d'écrire une nouvelle est faire soi-même un voyage et y convier ensuite ses lecteurs dont il faut attraper immédiatement l'attention et faire en sorte que vive cette attention jusqu'à la dernière ligne, cette ligne qui nous fait quitter un ouvrage avec regret tant on aurait voulu que cela durât autant que vos plus belles vacances...

Le premier prix a été attribué à François Chollet pour sa nouvelle « Tu ne partiras pas ». Malheureusement, ce dernier, habitant Toulouse, n’a pas pu aller se joindre aux récipiendaires et organisateurs. Mais Martine Poitevin, qui a obtenu le deuxième prix, pour sa nouvelle « Le manteau de Lou »,  est venue de Tours pour profiter de cette journée. Elle était d’ailleurs en pays de connaissance, ayant déjà été primée il y a quelques années.

Un pot de bienvenue, un repas sous la tente  et la rencontre avec d’autres écrivains : voilà une journée fort agréable pour tout le monde.

 

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05 octobre 2017

Avez-vous dit culture ?

AUBAGNE "Arsène LUPIN  et les fantômes de Marseille" : conférence sur les auteurs passés en ces lieux, dédicaces d'auteurs et hommage au cinéma ...

ArsèneUne conférence animée de Danyel CAMOIN sur les grands auteurs passés à Marseille et un festival de cinéma: voilà ce que vous propose "Provence-poésie", le  samedi 14 octobre de 16h à 19h, à la Maison de la vie associative d'Aubagne.

 

Une conférence animée de Danyel CAMOIN sur les auteurs passés à Marseille (Salle habituelle MVA Allée r.Govi -Les défensions Aubagne.)

Cette conférence a été présentée l'an dernier au Comité du vieux Marseille, puis à Aubagne, par Denise BIONDO.

 

 Participeront :

 

  • Alain D'AIX (Jules VERNE)
  • Guy FEUGIER (Victor HUGO)
  • Jean-Claude COLAY (RIMBAUD et capitaine NEMO) 
  • Mauricette BUFFE (George SAND)
  • Jean-André MARGOSSIAN (Alexandre DUMAS)
  • Danyel CAMOIN (Arsène LUPIN)
  • Valérie DEMARCQ (Naïs) ...
  • ...entre autres...

 

Tout débutera avec "Arsène Lupin et les fantômes de Marseille" avec évocation de Maurice LEBLANC, Guy De MAUPASSANT, Jules VERNE, Alexandre DUMAS, Victor HUGO, George SAND, Arthur RIMBAUD, Emile ZOLA et Paul CARPITA.

Puis place à l'entracte pendant lequel des auteurs vous dédicaceront leurs oeuvres. Sans oublier, bien sûr, l'habituel tirage au sort d'un gagnant de livre.

 

S'en suivra un hommage au cinéma à partir de textes et musiques de films  avec l'accordéon d'Alain VERRIEZ.

 

(Illustration aimablement fournie par P/p Éditions, Aubagne)

 

Entrée gratuite sur réservations au 04 42 03 31 26

 

 

 

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01 octobre 2017

La solitude? Ça n'existe pas...

 

Michel Klein 001

    La rubrique philosophique

 

         de   Pierre-Michel KLEIN

 

 

 

A côté ! …Jamais seul(e)…

 

           Les philosophes se posent parfois (souvent?) des questions bizarres… et y répondent tout aussi étrangement. Par exemple celle-ci : une chose peut-elle être parfaitement identique à une autre ? L'un de ces philosophes, Leibniz, répond : non. Aucune chose ne peut être parfaitement identique à une autre. La feuille d'un arbre n'est jamais la même qu'une autre feuille du même arbre. Il y a nécessairement un détail - serait-il imperceptible - par lequel une feuille se distingue. Mais où se trouve ce détail ? A l'intérieur de la feuille, comme l'une de ses cellules, un chromosome, un gène...? Ou bien à l'extérieur, parce que la première feuille se situe dans l'espace à un autre endroit que la deuxième. Après tout, ce dernier détail pourrait suffire : une chose est forcément distincte d'une autre pour la simple raison qu'elle se trouve à côté. Un jumeau parfait se distingue encore de son frère, parce que l'un est à droite de l'autre, et l'autre à gauche du premier.

     Or si l'on en croit certains astrophysiciens, à l'instant zéro de son explosion initiale, tout était si comprimé que rien n'était à côté de quelque chose. Tout monde était sans voisinage, parce que sans espace,  sans endroit distinct d'un autre. Imaginez cela : une salle de cinéma pourvue d'un unique fauteuil, sans  film, sans écran, et le tout dans la totale obscurité. Cette image ressemble à celle de notre mort, car mourir, c'est prendre toute la place. A l'instant de sa naissance, l'univers était mort, comme en un cercueil où chacun ne perçoit aucun proche, où le voisin est plus lointain que la plus lointaine étoile, celle qui n'existe pas.

     Occuper une place voisine d'une autre, côtoyer un inconnu sur une banquette d'autobus, séjourner à l'hôtel dans une chambre mitoyenne de celle d'un voyageur invisible, se retourner sur son lit d'hôpital qu'un mince paravent sépare de ronflements anonymes, ces expériences nous surprennent si peu que nous en oublions leur sens le plus simple : exister, c'est être à côté. Non pas seulement occuper la place qu'ouvre l'espace à notre corps, mais d'abord côtoyer l'espace d'un autre corps. Là se trouve la différence originelle, l'expérience minimale de notre distinction, celle dont nous faisons l'épreuve aux heures de pointe dans le métro, en équilibre contre mille voyageurs pressés, chacun se maintenant debout avec peine, la nuque raide pour protéger cette dignité première : son droit à un lieu irréductible. Mais aussi pour substituer à la négation menaçante une conjonction qui proclame : « ce n'est pas sans moi que tu vivras, mais avec moi ! » Coincés dans notre rame souterraine, nous aspirons à ce principe de la démocratie des corps : contre l'empire qui ordonne, la liberté coordonne.

      Ainsi  sommes-nous quelques milliards d'êtres humains vivant les uns à côté des autres, contemporains oublieux de ce miracle qui nous permet de subsister : de l'oxygène est donné à tout le monde, un espace est distribué à chacun. Or la logique de l'espace ne comporte qu'un seul opérateur : « et ». Cette conjonction n'ajoute pas quelque chose à autre chose pour en produire une troisième (un et un font deux). « Et » surgit et l'espace s'expose, explose. D'une explosion ininterrompue, défaisant toute union, rétive à toute synthèse. Dès lors, tout ce qui est est à côté. Aussi depuis cette explosion, à la question « qui suis-je ? » l'espace sans doute n'affirme rien. Mais à la question « où suis-je », évidemment elle répond : à côté.

      Depuis une origine étrange le temps passe, accueille et supprime. Depuis la même origine l'espace s'ouvre, place et adjoint. Par un acte du temps ce qui est né sera supprimé. Par un acte de l'espace ce qui a « lieu » sera accompagné. On dirait qu'au même instant où le temps impose l'idée de négation, l'espace suggère celle de conjonction. Comme si cette origine nous rappelait à chaque instant son double principe : aussi singulière soit notre destinée, elle se doublera toujours de celle d'un étranger.

 

 

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27 septembre 2017

Des mots et leur musique...

Il y a un an déjà, des poètes étaient invités  à pareille réception,

importante pour les lauréats et participants au concours

car c'est l'occasion de connaître le vrai niveau de sa plume !!!

 

Brochon Poésie (4)

 

 

Grâce à l'association "Les poètes de l'amitié",  l'association des "Amis du château Stephen LIEGEARD" et au lycée Stephen LIEGEARD - organisateurs de cette réception - qui nous ont demandé de mettre cette information en ligne, la journée de ce samedi devrait être particulièrement importante comme toute journée marquée par une remise de prix démontrant que, contrairement à ce qui se dit ici et là, il y a encore dans notre belle France des personnes attachées à la culture... La culture en général car nombre d'arts ont des points communs...

Ceci est particulièrement vrai pour les sculpteurs et peintres, ce qui semble d'évidence mais aussi, par exemple, entre la poésie et la musique: ce lien sera d'ailleurs mis en exergue, ce samedi, avec un intermède musical... Quant à l'art visuel il a aussi sa place dans la présentation ci-dessus qui nous a aimablement été fournie par les organisateurs comme nous l'avons dit d'entrée...

Il ne nous reste qu'à souhaiter à tous un beau moment de partage...

  

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25 septembre 2017

La chute est surprenante...

Trop de bons petits textes littéraires

se veulent être des nouvelles sans

en présenter les règles minimales...

 

XYZ Christiane Vadnais

En vous annonçant la sortie du N° 130  de XYZ.La Revue de la Nouvelle, nous n'avions pas pu vous parler réellement de Christiane Vadnais, lauréate du concours XYZ 2017, mais vous avez la chance de de trouver ce texte dans son intégralité dans ce N° 131 !

Chance pour l'auteur mis en vedette comme ici et difficulté pour moi car il est bien évident qu'il est bien plus facile de faire la critique d'un recueil que celle d'un seul morceau littéraire - d'ailleurs fort court - qui demande certes la même attention, mais présente un sérieux piège pour celui qui fait la recension.

Un sérieux piège au-dessus duquel beaucoup de critiques ne manquent pas de passer et se bornent à résumer l'ouvrage en question ou à faire un travail à partir de nombreuses citations. Je ne ferai ici ni l'un, ni l'autre car, étant moi-même écrivain, je connais les conséquences que cela génère sur les ventes en librairies ou dans les Salons.

Pour moi, une nouvelle est un peu comme un roman policier: le lecteur ne doit pas deviner la chute de l'ouvrage trop tôt et c'est une des raisons pour lesquelles, lorsque j'écris une nouvelle, je la fais souvent à deux niveaux de lecture. Tout d'abord une bonne (?) petite histoire, ensuite un texte de fond souvent réalisé à partir d'un thème philosophique... Cela a fait dire à un de mes amis éditeur :"Tu es terrible... On est à la campagne, on va au marché hebdomadaire où - étonnement - on retrouve Platon"...

Si ce n'est pas systématique, j'ai retrouvé - avec Christiane VADNAIS - un auteur qui n'hésite pas à faire ce genre de choses et cela me plaît... Surtout lorsqu'il est difficile d'imaginer la "chute finale" très tôt dans le texte.

Voilà le livre qui part dans ce sens. Nous sommes dans les airs, plus exactement dans un avion  dans lequel le personnage principal me semble être cette dame chargée de s'occuper d'une enfant non accompagnée, Kimiko, tandis que "Ses collègues s'étranglent de panique à propos du passager Belaïd, Mohammed, siège K32". Et d'expliquer : "On m'avait confié Kimiko,comme ça, sur un coup de tête, et je n'avais pas soupçonné ce qu'elle allait faire déferler en moi... Tout ce qu'elle ouvrirait de vannes dans mon esprit engourdi par les années de service".

Cette dame ne s'occupe pas de l'intérieur de l'avion, elle semble n'avoir qu'une chose en tête: "On m'avait seulement demandé de livrer la petite en un morceau à son père, là-bas, à l'aéroport"

Si l'avion se pose  sans problème à Tokyo-Narita, le père n'est pas au rendez-vous et l'aventure n'est pas terminée...

 

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14 septembre 2017

La poésie libre à l'honneur...

       Les Après-Midi de Saint-Flo

               Prix de la poésie 2018

 

Voici le règlement de ce concours littéraire tel que les organisateurs nous ont demandé de  vous le communiquer.


Art. 1 : L'association florentinoise « Les Après-midi de Saint Flo » organise d'ici au 17 février 2018, pour la dixième année consécutive, un concours littéraire intitulé : Prix de la Poésie. Le thème est libre. Deux catégories sont proposées :

Catégorie N°1 : Poésie libre pour les concurrents de 25 ans et plus
Catégorie N°2 : Poésie libre pour les concurrents de moins de 25 ans

Art. 2 : Ce prix est un concours ouvert à tous les auteurs, mais à la condition expresse que les œuvres soumises à l'appréciation du Jury n'aient antérieurement fait l'objet d'aucune parution ni édition. Les membres du jury ainsi que les membres composant le Conseil d'administration de l'association ne peuvent pas concourir à ce prix littéraire.

Art. 3 : Ne seront acceptés, pour concourir, que des textes poétiques en rimes ou en vers libres.

Art. 4 : Tout propos raciste, xénophobe ou diffamatoire entraînera immédiatement le retrait du texte en cause de la présélection du concours.

Art. 5 : Chaque auteur devra obligatoirement proposer trois poèmes, dont la longueur de chaque texte ne pourra pas dépasser deux pages en format A4. Ils seront écrits en police ARIAL et en corps 12, interlignage 1,5.

Art. 6 : Chaque auteur pourra concourir sous son nom patronymique ou son nom d'auteur.

Art. 7 : Les textes proposés, confiés pour lecture et appréciation au Jury, ne devront comporter aucun nom, ni aucun signe de reconnaissance (chiffre, abréviation, signe, symbole ...).

Fiche inscription poésie St Flo

Art. 8 : Les textes ainsi présentés seront envoyés en 5 exemplaires agrafés (chaque exemplaire contenant les 3 poèmes), accompagnés du bulletin d'inscription (1) portant, lui, le nom patronymique, l'éventuel nom d'auteur et l'adresse postale. Le courrier d'envoi devra aussi comporter, si l'auteur ne fournit pas d'adresse courriel, une enveloppe de renvoi, timbrée et portant les coordonnées de l'auteur, ceci afin de lui faire connaître les résultats du concours. Adresse d'envoi ; « Les après midi de Saint Flo » Concours de poésie 2018 - BP 43 - 89600 SAINT FLORENTIN

Art. 9 : La date limite d'envoi (cachet de la poste faisant foi) est fixée au 17 février 2018.

Art. 10 : Les textes, primés ou non, ne seront pas retournés à leurs auteurs.

Art. 11 : Les lauréats consentent sans aucune réserve, et sans se prévaloir de droits, à ce que leur texte soit édité dans une revue et mise en ligne sur le site Internet de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/.

Art. 12 : La participation financière à ce concours est de 10 € par auteur. Le versement envoyé avec le dossier d'inscription se fera sous forme de chèque bancaire, postal ou mandat international libellé à l'ordre de « Les après-midi de Saint flo ».

LE JURY

Art. 13 : Le jury sera composé de cinq membres.

Art. 14 : Le palmarès de ce concours sera annoncé au cours d'une rencontre à Saint Florentin (Yonne), le dimanche 03 juin 2018. Les concurrents dont les œuvres auront été nominées, lors d'une présélection effectuée par le Jury, seront invités par courrier à participer à cette manifestation.

Art. 15 : Les décisions du jury sont sans appel. Le fait de concourir implique l'acceptation du présent règlement.


LE PALMARES

Art. 16 : Le palmarès se composera de trois prix distincts : Le « Grand Prix des Après midi de Saint Flo » couronnant la meilleure œuvre (le meilleur groupe de 3 poèmes), le « Prix du meilleur poème libre catégorie adultes» et le « Prix du meilleur poème libre catégorie Jeunes ».

Art 17 : L'ensemble des auteurs en compétition recevront ce palmarès par courriel ou par courrier, dans les deux semaines suivant la rencontre de remise des prix.


LES PRIX

Art 18 : Le « Grand Prix des Après midi de Saint Flo » sera récompensé par un chèque de 200 €.

Art 19 : Le « Prix du meilleur poème libre catégorie adultes » sera récompensé d'un chèque de 100 €.

Art 20 : Le « Prix du meilleur poème libre catégorie Jeunes » sera récompensé d'un chèque de 100 €.


RESERVES (A lire attentivement)

Art. 21 : Les prix liés aux articles 19 et 20 du présent règlement ne pourront être décernés qu'à la condition expresse qu'au moins 30 auteurs participent à leur catégorie correspondante.

Si pour raison d'une participation plus faible, le prix du meilleur poème libre catégorie adultes et/ou le prix du meilleur poème libre catégorie jeunes peuvent ne pas être décernés.

Art. 22 : Du moment où le présent règlement aura été respecté par les organisateurs, aucune réclamation ne sera acceptée.


(1) Le bulletin d'inscription type peut être recopié ou imprimé, sur ce site même ou sur le site web de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/   ou demandé par mail : apresmidistflo@orange.fr , courrier ou téléphone : 03 86 35 20 99.

 

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08 septembre 2017

Des nouvelles fraîches du Canada...

De beaux rendez-vous par delà l'Atlantique...

 

Les éditions XYZ  proposent, à Québec, une

première rencontre littéraire le 12 de ce mois!

 

Nous avons eu le plaisir de recevoir l'invitation ci-contre de nos amis canadiens avec lesquels

XYZ Rentrée

nous partageons de nombreux moments littéraires depuis plusieurs années maintenant! Il semblerait que XYZ.La revue de la nouvelle et Lévesque éditeur veuillent reprendre tout de suite le chemin des Salons littéraires et des librairies avec cette rentrée dont on nous parle ici...

 

En fait, vous trouverez  tout d'abord un article (ci-dessous) émanant de la maison d'édition  qui a souhaité présenter elle-même ce travail de Stéphan LEDIEN...

Pour autant le travail de Christiane Vadnais ne sera pas oublié. J'aurai en effet le plaisir de m'en emparer dès que possible et de ramener Christiane VADNAIS sur ce site pour vous dire les impressions que ce travail aura fait naître chez moi... dans ce numéro d'automne 2017 que j'ai sous le coude

 

XYZ Des trains

 

 

Rappelons enfin que XYZ.La revue de la nouvelle est distribuée et diffusée en Europe par la Librairie du Québec, 30 rue Gay-Lussac, 75005 PARIS.

 

 

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