François Léger

28 septembre 2016

Gala de Bienfaisance à l'Hôtel Negresco de Nice le 15 Octobre

 

Prochaine soirée de prestige à Nice

 

Le 06 mai de cette année, nous vous avons déjà annoncé un Gala de Prestige à Cannes placé sous la présidence du Baron Michel de Brawney, parrain du clip « Sans un mot sans un cri » présenté d’ailleurs au Festival de Cannes.

 

Soirée baron 15 octobreAujourd’hui, nous devons vous informer de l’organisation d’une nouvelle Soirée de Prestige prévue pour le samedi 15 octobre à l’Hôtel NEGRESCO de Nice : une Soirée de Gala présidée par notre ami le Baron Michel de Brawney… Une soirée au cours de laquelle est prévue la présentation officielle du clip « Sans un mot, sans un cri » dans lequel le Baron fait d’ailleurs une très courte apparition. Ce clip a été produit et écrit par Philippe Delozé tandis que la réalisation a été confiée à Philippe Delozé et Marc Geoffroy.

Pour tous ceux qui seraient hésitants à participer à « un Gala » ou une « Soirée de Prestige » tout en en ayant les moyens, je me permettrai de ne pas les laisser – comme j’ai pu l'être moi-même autrefois – dans le piège des mots…

Bienfaisance ? Habitude de faire du bien à autrui !

Prestige : Magnifique, étonnant, Prodigieux (qui a le caractère fabuleux du prodige). D’ailleurs Voltaire n’écrivit-il pas : « Les choses prodigieuses et improbables » ?

Tout cela n’est que littérature, me direz-vous, mais je pense souvent à cette phrase de Saint Augustin qui n’est pas que littérature, mais puissance de l’âme : « Le bonheur c’est de continuer à désirer ce qu’on possède ». Comme il avait raison ce brave Saint Augustin, mais il ne pensait pas à ces pauvres humains venus à la rue après des catastrophes dans leurs vies… et ne possèdent plus rien, ou si peu…

Ces hommes et ces femmes qui retrouvent un peu de vie grâce à l’association  MIR SAMU MARAUDE (Père Patrick Bruzzone) que préside notre ami le baron qui tient toujours à apporter ces importantes précisions : « Les bénévoles offrent gratuitement leur temps, leur énergie et tous les frais que cela implique. En aucun cas ils ne sont indemnisés et aucun avantage ne leur est offert. Leurs seuls salaires sont votre respect, votre reconnaissance et vos remerciements ».

Lorsque nous avons parlé de cette association et évoqué toutes ces structures qui reçoivent sans tout redistribuer, mon ami le Baron m’a répondu : « Ici pas un euro n’est détourné de son but et lorsque nous avons reçu une aide, nous n’ennuyons jamais le donateur par ces agaçantes relances qui sont bien trop souvent faites ».

F. LÉGER

 

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26 septembre 2016

Si votre muse est libre, profitez-en, ici le thème des poésies est libre !

       Les Après-Midi de Saint-Flo

               Prix de la poésie 2017

 

Voici le règlement de ce concours littéraire tel que les organisateurs nous ont demandé de  vous le communiquer.


Art. 1 : L'association florentinoise « Les Après-midi de Saint Flo » organise d'ici au 18 février 2017, pour la neuvième année consécutive, un concours littéraire intitulé : Prix de la Poésie. Le thème est libre. Deux catégories sont proposées :

Catégorie N°1 : Poésie libre pour les concurrents de 25 ans et plus
Catégorie N°2 : Poésie libre pour les concurrents de moins de 25 ans

Art. 2 : Ce prix est un concours ouvert à tous les auteurs, mais à la condition expresse que les œuvres soumises à l'appréciation du Jury n'aient antérieurement fait l'objet d'aucune parution ni édition. Les membres du jury ainsi que les membres composant le Conseil d'administration de l'association ne peuvent pas concourir à ce prix littéraire.

Art. 3 : Ne seront acceptés, pour concourir, que des textes poétiques en rimes ou en vers libres.

Art. 4 : Tout propos raciste, xénophobe ou diffamatoire entraînera immédiatement le retrait du texte en cause de la présélection du concours.

Art. 5 : Chaque auteur devra obligatoirement proposer trois poèmes, dont la longueur de chaque texte ne pourra pas dépasser deux pages en format A4. Ils seront écrits en police ARIAL et en corps 12, interlignage 1,5.

Art. 6 : Chaque auteur pourra concourir sous son nom patronymique ou son nom d'auteur.

¨Poésie St FLO 2017Art. 7 : Les textes proposés, confiés pour lecture et appréciation au Jury, ne devront comporter aucun nom, ni aucun signe de reconnaissance (chiffre, abréviation, signe, symbole ...).

Art. 8 : Les textes ainsi présentés seront envoyés en 5 exemplaires agrafés (chaque exemplaire contenant les 3 poèmes), accompagnés du bulletin d'inscription (1) portant, lui, le nom patronymique, l'éventuel nom d'auteur et l'adresse postale. Le courrier d'envoi devra aussi comporter, si l'auteur ne fournit pas d'adresse courriel, une enveloppe de renvoi, timbrée et portant les coordonnées de l'auteur, ceci afin de lui faire connaître les résultats du concours. Adresse d'envoi ; « Les après midi de Saint Flo » Concours de poésie 2017 - BP 43 - 89600 SAINT FLORENTIN

Art. 9 : La date limite d'envoi (cachet de la poste faisant foi) est fixée au 18 février 2017.

Art. 10 : Les textes, primés ou non, ne seront pas retournés à leurs auteurs.

Art. 11 : Les lauréats consentent sans aucune réserve, et sans se prévaloir de droits, à ce que leur texte soit édité dans une revue et mise en ligne sur le site Internet de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/.

Art. 12 : La participation financière à ce concours est de 10 € par auteur. Le versement envoyé avec le dossier d'inscription se fera sous forme de chèque bancaire, postal ou mandat international libellé à l'ordre de « Les après-midi de Saint flo ».

LE JURY

Art. 13 : Le jury sera composé de cinq membres.

Art. 14 : Le palmarès de ce concours sera annoncé au cours d'une rencontre à Saint Florentin (Yonne), le dimanche 11 juin 2017. Les concurrents dont les œuvres auront été nominées, lors d'une présélection effectuée par le Jury, seront invités par courrier à participer à cette manifestation.

Art. 15 : Les décisions du jury sont sans appel. Le fait de concourir implique l'acceptation du présent règlement.


LE PALMARES

Art. 16 : Le palmarès se composera de trois prix distincts : Le « Grand Prix des Après midi de Saint Flo » couronnant la meilleure œuvre (le meilleur groupe de 3 poèmes), le « Prix du meilleur poème libre catégorie adultes» et le « Prix du meilleur poème libre catégorie Jeunes ».

Art 17 : L'ensemble des auteurs en compétition recevront ce palmarès par courriel ou par courrier, dans les deux semaines suivant la rencontre de remise des prix.


LES PRIX

Art 18 : Le « Grand Prix des Après midi de Saint Flo » sera récompensé par un chèque de 200 €.

Art 19 : Le « Prix du meilleur poème libre catégorie adultes » sera récompensé d'un chèque de 100 €.

Art 20 : Le « Prix du meilleur poème libre catégorie Jeunes » sera récompensé d'un chèque de 100 €.


RESERVES (A lire attentivement)

Art. 21 : Les prix liés aux articles 19 et 20 du présent règlement ne pourront être décernés qu'à la condition expresse qu'au moins 30 auteurs participent à leur catégorie correspondante.

Si pour raison d'une participation plus faible, le prix du meilleur poème libre catégorie adultes et/ou le prix du meilleur poème libre catégorie jeunes peuvent ne pas être décernés.

Art. 22 : Du moment où le présent règlement aura été respecté par les organisateurs, aucune réclamation ne sera acceptée.


(1) Le bulletin d'inscription type peut être recopié ou imprimé, sur ce site même ou sur le site web de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/   ou demandé par mail : apresmidistflo@orange.fr , courrier ou téléphone : 09 77 90 36 06

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Le Mans a compté 63 escales de qualité...

 

La remise des prix du concours de nouvelles du Mans ?

Le dimanche 9 octobre à l’occasion du salon du livre !

 

     Qui, cette année, a souhaité faire une escale impromptue, le dimanche 9 octobre 2016, au Salon du Livre du Mans ? Voilà qui était bien tentant et ils ont été 63 candidats à postuler ! Soixante-trois plumes ayant tout simplement laissé leurs muses les inspirer pour leur permettre de parler avec aisance et intérêt d’Escales puisque« ESCALES » était le thème proposé pour le Prix de la nouvelle de la Ville du Mans 2016.

Il y eut des textes de toutes sortes. Des froides Glacières escales pour batteur de jazz, des étranges Churchill, la destination dont vous rêviez, des torrides Le prix d’une blonde, celle des Oiseaux de passage, une Escale forcée, une Ultime escale, une érotique aussi En route vers le septième ciel. Une escale  à Lampedusa L’escale de la honte…

Le 20 septembre, comme de coutume, le jury composé de neuf personnes,  s’est donc réuni pour délibérer.  C’est à qui allait défendre ses choix le plus ardemment mais toujours dans la bonne humeur. On s’explique, on justifie son choix, on discute…

Et, de se mettre enfin d’accord sur trois nouvelles :

« Dernières escales ? » de Dominique Collart, du Mans.

« Départ immédiat », de Bernard Marsigny, de Strasbourg.

« Escales » d’Annie Lamballe, du Mans.

« Encore Le Mans ? », vous interrogerez-vous peut-être. Mais Non, ce n’est pas du favoritisme ! Quant à Bernard Marsigny, il s’est d’autant plus réjoui qu’il avait obtenu le 3ème prix il y a trois ans. « J’ai fait des progrès » s’est-il exclamé en riant.

Une fois les lauréats prévenus par téléphone, ce fut le moment de boire à leur santé et rendez-vous a été pris pour le dimanche 9 octobre à 11 h 30  à la Fête du Livre, Quinconces des Jacobins où sont remis les prix.

 

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23 septembre 2016

Toute ville a ses petits drames quotidiens...

 

« Vous avez choisi Limoges » : des textes


de Christiane Lahaie comme la porcelaine

 

 

                               Par François LÉGER

 

 

  

       L’un des responsables de la société canadienne Lévesque-Éditeur ayant publié, dans sa collection « Réverbération », « Vous avez choisi Limoges », un recueil de nouvelles de Christiane Lahaie, m’a quelque peu surpris en m’en demandant la recension car, pour moi, au moins la moitié de ces textes sont certes littéraires, mais aucunement des nouvelles… Bien évidemment, nous ne partageons pas toujours les mêmes idées, n’avons pas toujours les mêmes jugements sur les écrits, mais là je pense que cela mérite d’ouvrir quelque peu le débat…

         Tout d’abord, ne connaissant pas cet auteur, je sais gré à l’éditeur d’avoir expliqué le titre de l’ouvrage sur la Quatrième de couverture et d’avoir indiqué que Christiane Lahaie, nouvelliste, romancière et essayiste, est professeur à l’Université de Sherbrooke où elle enseigne la littérature, la création littéraire et le cinéma ! C’est dire que l’on ne peut en aucun cas critiquer l’auteur sur la conception des pièces littéraires que l’on trouve dans ce travail.

         Alors ? Alors ? Une première réponse me paraît évidente : il y a quelques différences entre la nouvelle française écrite au Canada et celle que nous connaissons en Europe, en raison des formes littéraires héritées de nos passés… Cela est une certitude, mais n’explique pas tout…

        De fait, après avoir relu à plusieurs reprises ces nouvelles de Christiane Lahaie, j’aurais plutôt tendance à voir dans ses travaux une conception personnelle de la nouvelle et une sorte de « coup de patte » en guise de signature.

       En effet, je vous présente assez régulièrement XYZ. La revue de la nouvelle dont les auteurs sont aussi tous canadiens et avec lesquels je n’ai que très rarement l’impression de ne pas concevoir les nouvelles de la même manière si ce n’est que ces auteurs se sont tous décidés à écrire des nouvelles courtes ce qui n’est pas mon cas…

 

Limoges couverture      La première de ce livre s’intitule bien évidemment « Vous avez choisi Limoges » … J’ai dit « bien évidemment » car, depuis toutes ces années où je fréquente les « Salons du livre » en m’intéressant tout particulièrement aux travaux des nouvellistes, je me suis rendu compte que les recueils de nouvelles n’ayant pas véritablement de thème, de trame, avaient pour titre celui de la première nouvelle du recueil…

        C’est ici encore évidemment le cas si ce n’est que, dans ce texte où l’on ne trouvera pas la moindre action, on découvre un peu tout ce qui suivra, c’est-à-dire des descriptions de la vie quotidienne… Sans plus ! Sans plus ?

        Si car l’auteur nous présente, dans « La ménagerie de porcelaine », une dénommée Irène qui travaille dans une telle usine où elle est affectée à l’étape du finissage, « la plus délicate et la plus critique ». Si, à en croire l’auteur, Irène a dû choisir entre se marier ou épouser la porcelaine, elle n’hésite pas à expliquer la finesse de ce travail. C’est dire que nous n’avons là pratiquement que des descriptions de ce type mais aucune création d’action, on nous promène de tableaux en tableaux comme dans un musée…

          Voyez « L’hypermarché de l’avenue des Casseaux » et toute la création que cela a demandé à l’auteur… Certes, nous avons là une nouvelle très culinaire qui s’adresse probablement aux dames, mais ne sommes-nous pas passés à côté de ce qui aurait pu être le début d’une histoire d’amour ? Au lieu de voir une main se servir ici et là pour remplir un caddie, on aurait pu sortir de l’observation pure pour imaginer une autre naissance : celle de l’amour car cela peut aussi arriver dans un hypermarché !

         Ces nouvelles sont courtes et manquent d’action comme celle intitulée « Juste avant le ciel » qui nous décrit une écolière vivant des harcèlements d’autres élèves de l’école et se demandant « si c’est cela le purgatoire » … Christiane Lahaie aurait bien évidemment pu rebondir sur un tel thème: toutes les classes d’âges dans cette société où l’on tuerait père et mère pour avoir ce que l’on veut connaissent ces problèmes de harcèlement… Mais non, elle décrit et puis s’en va… C’est d’ailleurs une des curiosités des textes de cet auteur : elle fait une description précise d’un travail, d’une action qu’elle voit, puis elle vous laisse là… Il y a bien rarement de conclusions…

 

 Pas d’action, pas de chute…

 

         Non, elle écrit et nous livre des nouvelles la plupart du temps sans la moindre « chute » : vous comprenez que le récit est terminé parce qu’en tournant la page, il n’y a pas de suite…

          Voilà qui est curieux et l’on finit par aller voir la définition de la nouvelle donnée par l’Académie Française : « Emprunté de l'italien novella, qui désigne, sous la plume de Boccace, le récit d'un évènement récent : récit de fiction, de moindre longueur que le roman, souvent construit autour d'une aventure ou d'un personnage uniques. Un recueil de nouvelles. Nouvelle fantastique, humoristique. Les nouvelles de Mérimée, de Maupassant. « Les Cent Nouvelles nouvelles », titre d'un ouvrage anonyme composé entre 1456 et 1467, et d'un ouvrage de Philippe de Vigneulles composé entre 1505 et 1515 ».

        Ces quelques lignes me rassurent juste avant que Christiane Lahaie ne nous emmène dans une nouvelle vivante dont le titre me laisse rêveur : « Un livre est un livre est un livre ». Les quelques actions se trouvant dans cette nouvelle ne semblent d’ailleurs pas de la création mais de la description d’un moment que tous les auteurs ont connu… Pourtant, voilà un événement avec la Foire annuelle du Livre de Brive-la-Gaillarde qui serait un bon moment pour proposer une aventure, cette aventure tant attendue de ma part…

Limoges A plat du livre       On nous présente un professeur, un personnage qui vient de publier un essai sur un sujet d’une particulière importance… Tout en imaginant bien que peu de gens comprennent de quoi il parle, le voilà qui est accueilli à son stand – mal situé – par une aimable hôtesse ayant pour nom Hortense.

       Nous assistons à un court échange de vues entre l’auteur, dialogue que tous les auteurs d’un certain niveau ont connu ! Mais voilà bientôt quelqu’un qui ouvre son livre, commence à lire, ne comprend rien avant qu’un échange verbal n’ait lieu… Le « futur » lecteur a l’air de s’intéresser et finalement l’auteur lui offre son ouvrage (de 80 €) et le lui dédicace… S’il estime alors avoir accompli son devoir, Hortense lui fait comprendre qu’il doit encore rester ou payer son livre ! Le professeur sort quatre-vingts euros et s’empresse ensuite de chercher la sortie…

      C’est dire que, là encore, l’auteur n’a pas créé l’action mais l’a relatée avec autant de précautions qu’elle aurait présenté une porcelaine de Limoges…

      Comme on le voit, il n’y a aucun lien entre ces différents textes qui sont des descriptions de certaines situations mais n’ont aucune vie propre…

 

Et, si deux nouvelles étaient liées…

 

      Toutefois, j’ai été surpris par la dernière nouvelle qui semble être la suite de la troisième intitulée « Madame et ses braques », une sorte de châtelaine qui vit avec ses deux chiens bien dressés qui sont ses gardiens…

      Voilà en effet un voyageur qui a choisi Limoges à cause de la porcelaine, de toute chose fragile en ce monde, mais surtout pour cette aimable dame un peu triste et toujours flanquée de ses deux braques. Celle qui vous a dit que vous seriez le bienvenu  n’importe quand et sur laquelle on peut compter…

 

 

« Vous avez choisi Limoges »                                               Illustrations

 Christiane LAHAIE                                                                  A-plat de l’ouvrage et Couverture

Lévesque Éditeur                                                                     aimablement fournis  par l'éditeur                                     

Site Internet:  www.levesqueediteur.com   

Courriel : info@levesqueediteur.com

 

Distribution en Europe :

Librairie du Québec

30 rue Gay-Lussac

75005 PARIS

 

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19 septembre 2016

Les Journées des "Rencontres Philosophiques de Langres"

 

Philosophie pour tous : volets scientifique et pédagogique et

volet culturel ouvert à tous du 27 septembre au 9 octobre…

 

Les Journées des "Rencontres Philosophiques de Langres" sont initiées par le ministère de l'éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Elles sont co-organisées par le Forum Diderot-Langres et la Ville de Langres (Haute-Marne). Elles font partie du Plan National de Formation à destination des enseignants et formateurs de philosophie avec, du 6 au 8 octobre, 4 séminaires et un colloque de 12 conférences accessibles au public.

Philo LangresAccompagnant ces volets scientifique et pédagogique, un volet culturel ouvert à tous, propose, du 27 septembre au 9 octobre, des expositions, spectacles, visites, cinéma, conférences, librairie philosophique, apéro philo et actions culturelles diverses.

Les chargés de promotion de cette manifestation nous ayant abandonnés ces deux dernières années, nous avons été surpris de leur retour soudain et proche de la manifestation, fait de l’envoi, par Internet, d’une brochure d’un peu plus de cinquante pages ! C’est dire qu’il nous était impossible d’être complets sur cette information dont vous trouverez tous les détails et les programmes de conférences sur le site www.forum-diderot-langres.fr . Pour une réponse urgente, vous pouvez appeler le 03 25 87 60 34…

Désolés de ne pas vous en dire davantage ici, nous espérons que vous trouverez avec intérêt le chemin de Langres et que les organisateurs rempliront leur tâche avec plaisir et succès tout à la fois…

F. LEGER

 

Illustration : aimablement fournie par les promoteurs de la manifestation que nous remercions.

 

 

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16 septembre 2016

Une année toute particulière en Bourgogne-Franche-Comté...

 Patrimoines écrits: voyages en Bourgogne-Franche-Comté

 Une magnifique région qui vit une année toute particulière sur le plan culturel dans la mesure où l'Agence Comtoise de Coopération pour la Lecture, l'Audiovisuel et la Documentation (ACCOLAD) en Franche-Comté et le Centre Régional du Livre de Bourgogne réunis après un découpage plus politique que littéraire  ou culturel. Cela a cependant l'avantage de voir aujourd'hui cette région, qui concentre les grandes richesses patrimoniales, se mettre à construire dans l'unité de nouveaux projets mettant à l'honneur le patrimoine écrit.

C'est dire que "Patrimoines écrits" Voyage en Bourgogne-Franche-Comté est une opération phare qui sera proposé en 2016 en deux temps: celle que vous avez sous les yeux et celle qui lui succèdera, proposée par ACCOLAD qui se tiendra durant l'automne en Franche-Comté...

Compulsez la brochure ci-dessus, elle vous en dira plus que moi...

 

 

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12 septembre 2016

Des ouvrages poétiques d'écriture classique, libre ou prosaïque...

 

Poètes : le Prix Renée Vivien est de retour

 

 L’Académie Renée Vivien décerne, chaque année en automne, son prix de poésie qui est concrétisé par un diplôme, une médaille personnalisée et un chèque d’un montant de deux cents euros.

 Le Prix Renée Vivien prend en considération les ouvrages poétiques d’écriture classique ou libre, ou prosaïque. Le thème d’inspiration est libre.

 Les candidats doivent présenter au moins 15 poèmes. Le prix est ouvert à tous les poètes de langue française sans distinction de genre (classique ou libre), de nationalité, d’âge ou de résidence.

 Les oeuvres éditées depuis plus de trois ans ne sont pas acceptées. Cela ne concerne pas les manuscrits. Ne peuvent pas participer au concours, les membres de l’Académie et du jury, les membres de leur famille ou les lauréats des années précédentes.

 Les traductions ne sont pas admises.

 Les oeuvres doivent être adressées en CINQ exemplaires en envoi postal simple (dactylographiées et reliées pour les manuscrits), AVANT LE 31 OCTOBRE de l’année en cours, au siège de l’Académie, 52 rue Robert Petit, 80136 RIVERY.  Bien veiller à l’emballage. Les envois primés ou non ne seront pas retournés.

Les droits d’inscription sont fixés à 20 euros par envoi, en chèque bancaire ou postal, à l’ordre de l’Académie Renée Vivien. Chaque candidat peut présenter plusieurs œuvres à condition d’acquitter pour chacune les 20 euros de frais de participation. Le jury peut décider de ne pas décerner le prix si aucun envoi ne lui en paraît digne.

Les décisions du jury sont sans appel. Le fait de poser sa candidature implique l’acceptation intégrale du règlement. En cas d’édition du manuscrit primé, le texte devra être identique à celui présenté au concours, sauf accord de modification par le comité de lecture.

Site de l’Académie : http://www.academiereneevivien.unblog.fr

 

 

 

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09 septembre 2016

"Tu connais la nouvelle?"vous invite à vous lever tôt...

 

Si, en sortant de l'immeuble, le jour

se levait, vous étiez en réelle osmose

avec ces faits qui marquent un auteur

 

 

         La Ville de Saint-Jean-de-Braye (Loiret)  et l’association “Tu Connais la Nouvelle ?” organisent un concours de nouvelles ouvert à toute personne âgée de plus de 16 ans, concours ayant pour thème « Quand je suis sorti(e) de l'immeuble, le jour se levait ». Cette phrase peut se situer à n'importe quel moment dans le texte. Ces renseignements composent les deux premiers articles du règlement de ces joutes littéraires dont voici les autres données vous servant de « clé » pour figurer parmi les participants...

 Article 3

Chaque auteur présentera une seule nouvelle originale et inédite. Les lauréats de l’année précédente ne pourront pas participer au concours.

 

ScanArticle 4

Les nouvelles ne devront pas dépasser 10 000 caractères maximum (espaces comprises) et obéir aux normes suivantes :

• format 21 x 29,7 cm

• caractère 12

• interligne 1,5

• pages numérotées

Article 5

Les textes devront comporter un titre et ne pas être signés. Afin de préserver l’anonymat du concours, le titre de la nouvelle sera reporté sur une feuille séparée reprenant le nom, l’âge et les coordonnées de l’auteur (adresse, mail, téléphone).

Article 6

Les nouvelles seront envoyées en double exemplaire (imprimées Recto-Verso et non agrafées) accompagnées de deux enveloppes longues timbrées (tarif : – de 20g) libellées au nom de l’auteur à :

“Tu Connais la Nouvelle ?”,

12 rue de la République

45800 Saint-Jean de Braye

Tél : 02 38 21 93 23

Mail : tuconnaislanouvelle@noos.fr

Article 7

Les nouvelles seront envoyées avant le 10 janvier 2017 (cachet de la poste faisant foi). Pour le bon fonctionnement des comités de lecture et du jury, il est souhaitable de ne pas envoyer son texte au dernier moment.

Article 8

Le droit d’inscription est fixé à 10 €. Le chèque à l’ordre de “Tu Connais la Nouvelle ?” devra être joint à l’envoi des textes.

Article 9

Les résultats seront proclamés à l’occasion de la “Nuit de la Nouvelle,  fin mai 2017, à Saint-Jean-de-Braye et seront consultables les jours suivants sur le site internet de l’association : www.tuconnaislanouvelle.fr

Article 10

Les prix sont :

• 1er prix : 400 €

• 2ème prix : 350 €

• 3ème prix : 225 €

Les nouvelles lauréates seront publiées dans le recueil éponyme aux Éditions "Tu Connais la Nouvelle?". Elles seront également éditées numériquement aux éditions SKA.

Article 11

Le jury, souverain, est composé de représentants de la Ville de Saint-Jean-de-Braye, de l’association “Tu Connais La Nouvelle ?”, de professionnels du livre, de personnalités diverses et d’écrivains.

Article 12

Le jury sera attentif aux critères suivants : originalité, respect de l’orthographe et de la grammaire, adéquation au thème.

Article 13

Le jury se réserve le droit de ne pas attribuer tous les prix, en fonction du nombre et de la qualité des textes présentés.

Article 14

Les organisateurs du concours se réservent tout droit pour diffuser, éditer et utiliser les textes primés pendant un an. Les gagnants autorisent gracieusement la citation de leur nom, la reproduction de leur photo ainsi que la publication à des fins de promotion ou d’information liées au présent concours.

Article 15

La participation au concours entraîne la pleine adhésion à ce règlement et l’acceptation sans réserve des décisions du jury.

 

Illustration aimablement fournie par les organisateurs.

 

 

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05 septembre 2016

Un livre curieux de par son contenu et sa conception...

 

     « Histoires en héritage » : souvenirs et

     réflexion de seniors d’une maison de

     retraite relatés par Bernard Tettelin !

 

                                Par François LÉGER

 

 

Bernard TETTELIN, professeur de français à la retraite, a initié et mené à bien une expérience dont rêvent nombre de personnes âgées…  Il a réalisé un livre dans lequel les résidents de la maison de retraite « Le Clos Fleuri – Temps de Vie » de Saint-André (Nord) ont eu tout loisir de s’exprimer tant individuellement qu’en réunions, faisant part des souvenirs de leur enfance, leur jeunesse et leur famille sans aucune gêne…

C’est ainsi que, après des mois de rencontres, Bernard TETTELIN a pu terminer la préface de ce travail par cette phrase : « Finalement, je me demande parfois si nos « anciens » ne se montrent pas plus « jeunes » qu’on pourrait le croire ! »

Un exemple ? Anne-Marie, née en 1922, réfléchit et cherche toujours quelques réponses : « D’où viens-je ? », « Qui suis-je ? », « Où vais-je ? »… « Pourquoi vieillit-on ? », « Vers quoi évolue le monde ? », « Que se passera-t-il d’ici à quelques années, voire quelques décennies ? ».  Et, de se demander surtout : « Que sera l’avenir des enfants d’aujourd’hui ? ».

Cette génération n’est donc pas repliée sur elle-même… D’ailleurs, on peut dire : « Autant de résidents, autant de personnes humaines avec qui il est passionnant d’échanger des idées car ce n’est pas ici un seul livre de souvenirs de personnes d’un certain âge, mais aussi un travail de réflexion entre celles-ci. »

Malheureusement, la conception et l’ordonnancement de ce livre sont des plus curieux et perdent quelque peu le lecteur.

Toutefois, pour le moment, nous en sommes aux « portraits » dont certains méritent que l’on s’y arrête… Cela nous permet d’ailleurs de comprendre l’expression « Après tout, on n’oublie pas sa jeunesse » car tous les résidents gardent un souvenir ému, très positif de leur passé familial même si, à l’époque de leur enfance, leur région a connu la guerre, des crises économiques et des conditions d’existence souvent bien difficiles.

Une chose est pourtant étonnante : entendre dire que les grands-parents étaient généralement plus sévères et se montraient rigides quant aux égards que l’on devait leur rendre ! L’un des résidents étonnera plus d’un lecteur en précisant : « Les grands-parents paternels et maternels se jalousaient : nous devions respecter des préséances, ne pas léser les uns par rapport aux autres ».

En ce qui concerne les conditions de vie, elles sont complètement différentes de celles que nous connaissons aujourd’hui. Par exemple, un résident explique : « Cela n’a plus rien à voir. A présent tout le monde parle de tout, tout le monde sait tout ». Mais, malgré tout cela, nos seniors gardent, c’est évident, un souvenir heureux empreint de nostalgie du passé familial.

C’est d’autant plus étonnant qu’ils ont vécu leur jeunesse à une époque où la vie ne leur a pas toujours fait de cadeaux. Par exemple, à 14 ans, Suzanne a dû remplacer son père qui tenait un petit commerce de quincaillerie et d’articles de ménage et a été mobilisé en 1939. Si elle a 6 petits-enfants et 13 arrière-petits enfants et si vous lui parlez de visites, elle vous dira : « Mes petits-enfants ont tellement de choses à faire ! »

 

Histoires en héritageAllez, je vous prends encore un portrait et nous passons aux réflexions. Oui, « je vous prends un portrait » puisque c’est votre livre, amis résidents, que je dois présenter aujourd’hui à partir de son tapuscrit puisque le livre n’est pas encore sorti des presses (1). C’est dire que je suis dans la situation que je déteste : j’ai l’impression de faire – je fais - du plagiat… en recopiant des parties de textes de BERNARD TETTELIN, qui ne sont que la synthèse de vos entrevues.

Se « faire une toile… » 

De fait, comment oublier Jean ROGEZ qui affirme haut et fort en arrivant parmi les autres résidents : « Ici, je vis comme tout le monde » … Toutefois, notre homme est un personnage à lui tout seul et n’a pas vécu ses dernières années « comme tout le monde » ! De fait, aujourd’hui âgé de 93 ans, Jean Rogez, qui a perdu son épouse en 1983, s’est mis à peindre pour meubler sa solitude… S’il a déjà réalisé une cinquantaine d’œuvres – copies de tableaux qui lui plaisaient ou, davantage aujourd’hui peut-être, des travaux de véritable création – il aura fallu attendre l’année 2015 pour qu’une exposition de ses travaux ait lieu....

En effet, à l’occasion de ses 90 ans, ses enfants se sont concertés pour retrouver une trentaine de toiles ayant permis une exposition, comme il se devait, au « Clos fleuri », puis à Saint André…

Cela fait écrire avec justesse à Bernard Tettelin : « En ce qui me concerne, je pense que, dans nos maisons, dites « de retraite », s’active une armée de personnes dont l’histoire est riche et ont encore bien des choses à nous apprendre »

Nous n’avons rencontré ici que des résidents que nous qualifierons d’heureux, mais il faut bien avouer que ce n’est jamais le bonheur de laisser son passé matériel derrière soi, d’abandonner une vie qui a été la nôtre pour une nouvelle vie dans une de ces maisons où ce n’est pas toujours le bonheur de s’installer et de vivre…

C’est ce que vous dirait Thérèse, née en 1921, fille d’un chauffeur de maître, qui vivait de ce fait six mois par an à Cannes… Fille unique, elle vous dit : « J’ai eu une enfance et une vie heureuse ». Et pourtant…

En 1945, elle épouse un militaire de carrière avec lequel elle part vivre, dans un premier temps, en Allemagne, au cœur de la Forêt Noire… Puis son époux doit partir pour l’Algérie où il demeurera de 1961 à 1964. N’ayant évidemment pas pu partir avec lui, Thérèse s’est installée à Lille où elle ne se plaît pas. Pourtant c’est là que son mari va terminer sa carrière puis, après neuf ans de lutte contre la maladie, il meurt à l’âge de 76 ans.

Veuve, Thérèse va se placer dans une maison de retraite à Lille où elle ne se plaît pas du tout. Elle quitte cet établissement au bout d’un an et s’installe au « Clos fleuri », maison trouvée par son fils. Là, elle se plaît : c’est un établissement qui « éclate » de jeunesse.

Certes, je vous avais annoncé que le dernier portrait dont j’allais vous parler serait celui du Cézanne de la maison et je me suis laissé emporter par Thérèse ! Voilà qui n’est pas très sérieux, mais je ne peux pas résister à l’évocation de l’homme aux 423 mariages tant cela est peu ordinaire, même dans le monde du spectacle ou chez les sportifs !!! Mais Lucien est un cas particulier puisque, en plus, il réside, depuis 1988, dans un établissement dont il fut l’un des promoteurs ! Mais il faut dire que Lucien a une particularité : il a été adjoint au maire pendant 42 ans et a célébré ces mariages en tant qu’officier d’état civil !

A 92 ans, notre homme ne regrette rien : « Si je retrouvais mes vingt ans, je remettrai ma devise en vigueur :  < Famille, ville, camaraderie, respect > » … Que ceux qui ont vingt ans l’entendent !

Une autre façon de vivre…

Là, notre ami Tettelin a certainement la ferme intention de quitter la présentation des artistes qui travaillent sous le chapiteau des « Histoires en héritage » pour ouvrir la discussion sur la façon de vivre à cette époque et la nôtre.

Et cela de débuter à l’école dont on nous parle d’un fait très important : l’harmonie entre les familles et les instituteurs… Un des interlocuteurs est clair à ce sujet : « Si l’on se faisait aligner par le maître, mieux valait que le père de famille l’ignorât… sinon, la punition était doublée ». Ne serait-ce point le cas en ce début de XXIème siècle ?

Mais ce n’est pas pour autant que tous les enfants ont eu les mêmes chances car, pour certains, la guerre a ruiné tout espoir d’aller plus loin dans les études… Où était cette égalité des chances tant réclamée aujourd’hui lorsque, dès la fin du Primaire, des enfants devaient aller travailler, les ressources de la famille étant insuffisantes pour financer la scolarité. Les conditions sociales des uns et des autres limitaient souvent les ambitions. L’on entend alors : « Le collège, c’était pour l’élite » et « On sentait une certaine agressivité entre ceux de l’école laïque et ceux de l’école des curés ! »…

Puis, lorsque l’on parle aux résidents de leur école et de celle de leurs petits-enfants d’aujourd’hui, les mains se lèvent dans un mouvement de désespoir ! Critique du système ? « Tout le monde va au collège à présent, même ceux qui ne savent ni lire, ni écrire, ni compter couramment ! »

Mais ce qui est plus inquiétant est cette remarque que j’ai déjà faite, sous une autre forme, dans l’un de mes livres : « Les gamins vont à l’école comme s’ils allaient au bagne… Nous, on aimait l’école, on aimait nos maîtres… Il y avait une affection réciproque ! ». Geneviève, qui vient de s’exprimer, sait ce que c’est que d’étudier… Elle a travaillé jusqu’à la « FAC » qui l’a déçue, raison pour laquelle elle s’est consacrée à l’enseignement.

 Problème de conception…

Voilà qu’arrive le premier problème engendré par la conception de ce travail…

De fait, au lieu de faire ainsi toute une partie consacrée aux portraits des résidents ayant participé à ce travail en donnant la parole à l’un ou à l’autre, je pense qu’il aurait été plus intéressant de les laisser se présenter avant de prendre la parole au cours du débat. Cela n’aurait d’ailleurs pas empêché de revenir ensuite à l’un ou l’autre s’il le souhaitait.

Cela aurait évité au lecteur de retrouver un portrait de la même personne dans chacune des parties de ce travail comme c’est le cas par exemple de Thérèse, fille d’un chauffeur de maître, qui entre en piste page 41 et va se refaire une beauté avant de revenir (p. 85) pour nous conter la même période de sa vie dont elle n’a que de bons souvenirs…. Thérèse est ici suivie de Marie-Thérèse et Jeanne (p. 101) qui est la bonne élève dont les souvenirs ont péri dans un bombardement : « Je n’ai plus aucun souvenir de ma scolarité ».

Toutefois, même si certains portraits sont intéressants, je vais abandonner les suivants pour entrer enfin dans le vif du sujet qui me semble tout de même nous avoir été présenté comme la vie dans cette société qui a connu la guerre avant d’en venir à ce que ces débatteurs comparent et voient aujourd’hui et demain.

Au fur et à mesure, je reconnais qu’il était difficile de dissocier ces deux parties de l’ouvrage, mais que, travailler le soir à la chandelle aurait nettement amélioré la lecture.

IL est vrai que la tâche de Bernard Tettelin était rude puisque, par exemple, le portrait de Pélagie s’intégrait parfaitement au mode de vie.

Fille d’ouvriers, Pélagie voulait absolument réussir. D’ailleurs, elle aimait étudier, jouer ne l’intéressait pas, mais elle voulait devenir institutrice ! Cependant, elle n’ira pas jusqu’au bout de son rêve : il faut aller au travail pour aider la famille et, à 14 ans, elle se retrouve employée de bureau. Bien évidemment elle va grimper les échelons par la promotion interne, ce dont elle sera tout de même fière tout en regrettant de ne pas avoir pu réaliser son rêve. Jouer pendant les vacances ? Elle a autre chose à faire : ramasser les patates, les betteraves, cueillir les salades. Glaner les déchets de charbon sur les terrils pour améliorer le confort de la famille.

Certes, j’ai fait beaucoup de plagiat et il faut rendre à Bernard TETTELIN toute la matière que j’ai prise dans ce tapuscrit pour réaliser cette présentation, une présentation que je vais écourter afin que vous ayez encore beaucoup à lire lorsque paraîtra cet ouvrage.

Travail et loisirs …

Je vais tout de même vous parler du chapitre « Travail et loisirs » qui montre quelques petites différences avec ce qui se passe aujourd’hui… On peut lire ceci : « Nos résidents ont dû attendre 1936 pour voir la journée de travail de leurs parents se réduire, le samedi devenir jour de repos et les congés leur permettre de découvrir la mer ».

Je pense que la culture est aussi un loisir qui peut changer une vie. C’est ainsi que Suzanne se rendait tous les dimanches à la bibliothèque municipale et qu’elle a prouvé la véracité de ce que j’écris souvent : « Un livre est une fenêtre par laquelle vous pénétrez dans un ailleurs » … Eh oui, elle a découvert un ailleurs en y rencontrant son futur mari…

 

Livre en héritageIl y avait aussi les loisirs en liberté surveillée, raison pour laquelle Marie-Thérèse allait à la messe et aux vêpres le dimanche… rien que pour prendre l’air !

 

*

 

Une douzaineA l’âge des loisirs, pour les jeunes dès l’âge de 17 ans, nait la peur d’être réquisitionné au profit de l’ennemi : certains parvenaient à se cacher, mais à quels risques s’exposaient-ils ? Voilà ces douloureux moments, moments aussi où des enfants ne viennent subitement plus en classe et où l’institutrice dit aux autres : « Untel est malade » sans préciser qu’il était malade d’être juif… La guerre n’avait pas été évoquée jusqu’ici, mais on pouvait subir des contrôles d’identité, n’importe où, n’importe quand…

Car, tous nos résidents n’ont guère évoqué cette période sombre, mais il aura fallu attendre septembre 1944 pour que le Nord soit libéré… Mais tout est resté dans les mémoires : la délation, des prises d’otages, des gens se faisant embarquer… Ceux qui ont vécu tant de malheurs avec la guerre, des horreurs, n’ont jamais pu gommer de leur mémoire ces années de haine qui ont endeuillé leur jeunesse et très souvent leurs familles…

Qui est Pierre TETTELIN ?

Le sur-titre de cet article parlant du contenu et de la conception de ce livre n’est pas arrivé par hasard comme ces « Extraits des souvenirs de guerre » de Pierre Tettelin allant de la page 199 à la page 207. Voilà en effet que, au milieu des témoignages des résidents de la Maison de Retraite « Le Clos Fleuri », tombent brusquement ces pages sans que l’on sache pourquoi. Qui était Pierre TETTELIN : quel est le point commun avec la Maison de retraite ?

De même, tombe brutalement, à la page 209, une photo de Marguerite Tettelin appelant à prier pour les Soldats de France ! Cela va de la page 209 à la page 212. Etant donné les dates de naissance et de décès, on aurait pu penser à la maman de Bernard Tettelin mais voilà que l’on peut lire, à la quatrième ligne : « Notre Grand-mère… ». L’énigme  est donc nullement résolue.

Enigme non résolue et assez inconvenante dans ce livre où ces deux personnes n’ont nullement leur place…

La dernière étape

Et d’expliquer que les résidents sont venus au Clos fleuri par nécessité.

Il est certain que, dans un couple de personnes âgées, la disparition de l’un condamne l’autre à la solitude. Que faire seul(e) ? Pour peu qu’arrive la dépendance, bien difficile à admettre c’est évident ? On est bien obligé d’accepter la réalité comme ces résidents …

Geneviève craint la mort… du français et d’assister à son agonie…

Pour Pélagie, il faut savoir sortir de scène : « J’ai fait mon parcours, j’ai affronté bien des difficultés comme des bonheurs simples. A présent, je ne veux plus déranger ».

Claude : « Il faut aider les générations montantes à vivre selon des valeurs humanistes »

Je pense que Claude a encore de belles années de travail devant lui et je ne peux que lui souhaiter « Bon courage » …

 

« Histoires en héritage »

Les Résidents Ecrivains

du Clos Fleuri

Editeurs :   Le Clos Fleuri -Temps de vie, 50 rue Georges Maertens - Le Comité des échanges culturels,13 rue des bouvreuils, 59350 SAINT ANDRE  

Vous pouvez vous procurer ce livre pour le prix de 15€ par chèque libellé au Comité des Echanges Culturels accompagné du talon ci-dessus, le tout à l'adresse de l'un ou l'autre des éditeurs.

(1) Vous aurez,  chers lecteurs, si vous le désirez, la possibilité de disposer de ce livre paru bien après la recension ci-dessus...

 

 

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01 septembre 2016

Nice, instants tragiques...

 

Michel Klein 001

La rubrique philosophique

 

      de Pierre Michel KLEIN

 

        D'un temps qui ne passe pas

 

 

        Le temps passe, les enfants grandissent, les parents vieillissent et le vieillard meurt. C'est là une donnée de l'existence que chacun connaît, même sans y penser, tant va sans dire l'évidence de la vie. Pourtant cette donnée porte son exact contraire : que notre temps présent s'impose comme si aucun autre temps n'existait que lui. Le présent semble envahir l'Univers, s'engouffrer dans notre monde, prendre possession de notre conscience entière, et nous faire violence parfois au point que le temps se fige, que toute pendule s'efface de nos horizons, que notre cœur explose devant l'événement et sa tragédie. Alors nous savons que le temps ne passe pas, que tout survient au présent et que le présent n'est pas un temps qui passe, même si tout paraît nous forcer d'admettre qu'il ne cesse de disparaître.

 

      L'instant tragique est un instant présent et, cependant, ce qui le rend tragique se trouve presque principalement dans sa suite irréversible, dans les instants qui succèdent et qui, jamais, ne s'en retourneront pour l'effacer. Les rescapés, les survivants subissent l'agitation de leurs cauchemars et de leur impuissance à en supprimer l'origine, cet instant. Ils rêvent justement que ce ne soit là qu'un cauchemar et que rien de réellement tragique ne soit survenu.

     Dans l'instant, c'est étrange, le temps semble ne pas passer. Il peut marquer la fin de tout, mais en lui-même, il est tout aussi bien la continuation tranquille d'une vie sans histoire. Tous les atomes de l'Univers s'effondrent d'un seul coup sur ce gosse qui joue seulement à gonfler une bulle de savon, la bulle légère plane encore devant l'enfant écrasé par la mort et, cependant, elle reste faite de son invisible sourire et emporte fidèlement son dernier souffle. Le temps pleure cette suite solitaire, mais l'instant est pareil à cette bulle, empli de la douceur de ces lèvres, de l'éclat de ces dents et de ces yeux rayonnant du bonheur indestructible de jouer. L'instant est fait pour commencer, non pour finir.

     Le présent est fait pour commencer. La fin n'est pas un présent pur, mais l'objet d'un souvenir, ou bien d'une nostalgie qui éprouve rétrospectivement que tout début a une fin. Mais un commencement n'est pas un début. Il s'apparente à cette naïveté de l'enfant qui joue, comme cela, pour rien. Ses parents, eux, envisagent la suite de ce début, et s'en savent responsables. Mais pour l'enfant, tout commence, commence, et commence encore. Chaque image qu'il perçoit est le commencement du monde. La mort est l'une de ces images, une image, c'est tout. L'enfant lui-même ne peut pas mourir, il n'est pas fait pour cela. Alors pourquoi meurt-il ? Dis, pourquoi meurs-tu ?

     Le commencement de tout et le début de rien sont absolument incompatibles. Pourtant un seul et même instant porte ces deux pôles qui se repoussent. Au creux de cet instant un vide, qui maintient la collision en excluant son choc. Un vide interdisant ainsi au temps de passer. Reste l'instant seul, un instant sans aucun temps. A son endroit le commencement commence. A son envers la fin finit. Entre les deux, le secret d'une réponse à l'ultime question que se pose un homme : pourquoi meurs-tu, un enfant n'est pas fait pour mourir ?

     Un enfant n'est pas un enfant parce qu'il grandit. Un enfant est un enfant parce qu'il naît. Naître n'est pas vieillir et c'est pourquoi naître exclut de mourir. On est toujours assez vieux pour mourir, dit-on. Oui, mais il faut ajouter : on est toujours assez enfant pour naître. Ces deux pensées sont incompatibles. C'est justement ce qui permet à une bulle de savon de protéger encore, en sa peau invisible, le souffle indestructible. Pour empêcher en secret que survienne l'impossible.

 

 

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30 août 2016

Loups, musiques, poèmes et amitié... n'ont pas été oubliés !

 

Succès du Spectacle Masques et Bergamasques…

 

C’est parée de loups, de musiques et de poèmes que la troupe « à quoi ça rime ? », de l’Association des Poètes de l’Amitié, a mené tambours battants les deux représentations de son spectacle « Masques et  Bergamasques ».

Dans ce lieu hors du temps qu’est l’Hôtel Voguë à Dijon, le samedi 20 août, le voyage vers Venise s’est effectué avec fantaisie !

Un partage festif, autant pour les bénévoles que pour le public venu se divertir. "

 

 

Photo groupe masques & bergamasques-1

 

Une photo de groupe rappelant de bons souvenirs aux spectateurs et nous faisant regretter, à nous, de ne pas avoir pu nous y rendre… Merci en tout cas aux organisateurs pour ce petit compte rendu et la photo des artistes…

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29 août 2016

Ce site doit devenir un lieu d'échanges entre vous et nous...

 

Commentaires, impressions, expériences…

 

En vieillissant, peut-être trouvons-nous la sagesse et le moyen de nous cultiver mutuellement ! De fait, nous ne constatons votre présence, ami lecteur, qu’avec ce que nous dit notre compteur de visites qui a même la bonté de nous donner – à chaque fois que nous le consultons – les pays d'où sont venus les cent derniers lecteurs. C’est ainsi que nous avons le plaisir de savoir que ce site a des lecteurs aux quatre coins de la planète.

Mais ceci n’empêche pas le fait que nous soyons privés de leurs réactions et commentaires dont certains seraient, j’en suis certain, de qualité et nous enrichiraient : le site et nous-mêmes !

Il fallait donc trouver un moyen d’échanges que nous mettons en fonction aujourd’hui même.

Comment pourrez-vous réagir après la lecture de l’un de nos articles ? Vous avez désormais deux possibilités : vous mettre sur la rubrique « Commentaires » au bas de l’article que vous voulez commenter et vous servir de la fenêtre s’ouvrant alors pour écrire ce que vous avez à dire, ou bien m’écrire directement par la rubrique « Contacter l’auteur » se trouvant en haut de chaque page.

Dans le premier cas, le début de votre commentaire arrivera sur la première page du site dans la rubrique dédiée puis, après éventuelle modération* de ma part, paraîtra dans son intégralité le papier en cause dans la mesure où il sera acceptable par tous. Dans le second cas, ce sera un peu plus compliqué si vous voulez que votre commentaire soit mis en ligne car je devrais alors l’insérer à la fin de l’article dans un souci de cohérence, pour que les lecteurs ne trouvent pas votre commentaire comme un cheveu sur la soupe…venant sur un autre article…

Vous aurez ainsi davantage l’impression que ce site est le vôtre… Il en sera de même si vous vous abonnez (gratuitement cela va sans dire) en vous servant de la touche noire située dans la têtière de la première page « S’abonner ». Vous cliquez et vous indiquez ce qui vous est demandé… C’est simple et efficace.

 

*Pourquoi ai-je parlé de « modération » ? Tout simplement parce que, il y a quelques années, n’ayant pas activé la modération, j’ai vu arriver sur ce « site de père de famille » des lettres d’insultes, notamment d’auteurs de livres qui m’avaient demandé la recension de leur ouvrage que je n’avais pas porté aux nues et de gens qui venaient vider leur bile dans un langage peu châtié…Or, pour moi, ce doit être ici un lieu d’échanges de bonne compagnie…

 

 

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25 août 2016

Chantons et ré-enchantons le monde...

 

Olivier Félix Hoffmann  et l’album « Honky stomp »

 

L’artiste se présente…

 

« Je suis surnommé l’Ethnopoète-chanteur parce je suis anthropologue et ethno-philosophe de formation - Université des Sciences Humaines Marc Bloch de Strasbourg. « J’ai publié à ce jour quatre albums-Cd personnels

Frédéric Hoffmannet cinq recueils poétiques (deux en dialecte alsacien et trois en français), dont quatre furent primés. Je participe à de nombreux journaux, bulletins ou revues [Florilège, La Fontaine, D’Heimet, L’Aéro-Page, etc.] et j’ai publié poèmes et photographies dans une quarantaine d’anthologies…

« Mes chansons s’inspirent souvent du folklore américain et des cultures amérindiennes dont je suis un passionné ; je chante autant des chants traditionnels sioux, iroquois ou hopi, que des compositions personnelles inspirées par la sagesse de ces nations.

« Je chante et compose en français [mais d’inspiration acadienne (Canada) ou cajun (Louisiane)], en anglais de style folk américain engagé et évidemment en dialecte alsacien (Alsace du Nord) … »

 

…Avant de faire place à l’homme

 

« Je crois à l’altermondialisme, à la nécessité d’une écologie véritable autre que de façade, à la remise à plat de nos économies boursières en lien avec les réalités humaines et à un « nouvel humanisme rhénan » et mondial.

« La richesse des cultures se doit d’être un partage et un échange et non un pillage, une acculturation ou une oppression !

« Le poète et le chanteur ne saurait se contenter d’être un amuseur ou un « entertainer », son rôle est de toucher les gens dans leur cœur et dans leur tête afin que le public redécouvre tant sa nature individuelle sensible que son besoin de partage !

« En cette époque où les Talibans de toute sorte veulent interdire aux oiseaux de siffler, chantons et ré-enchantons le monde…. »

 

Posté par ARMEE à 12:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 août 2016

Ils sont conservés, enrichis et animés avec passion...

 

Petits musées en Charente-Maritime

visités par « La Saintonge Littéraire »

 

Certes, il y a déjà bien longtemps que je ne vous ai pas parlé de la revue de « La Saintonge Littéraire *», mais son numéro spécial sorti en juin 2016 est incontournable dans la mesure où il montre bien que les Français – jeunes ou seniors - sont attachés à leur terroir et aux objets témoins d’un passé qu’ils veulent mettre en valeur pour que les générations de demain n’oublient pas tous ceux qui les ont précédées et ont fait en sorte que notre pays ne perde pas sa mémoire…

Car nous avons ici, comme à l’habitude, la mise au jour d’un aspect du patrimoine historique, culturel et économique parfois de cette région.

Dans l’avant-propos, que je ne vais pas hésiter à piller tant il montre bien la volonté de tous ceux qui créent ou entretiennent ces « musées », je reprendrai ce paragraphe qui reflète bien l’amour qu’ont ces gens pour ceux qui nous ont précédés en nous laissant un bien beau pays : « Cette année, le thème des « petits musées » a été retenu. Petits par la taille, car souvent à l’échelle d’une modeste localité, mais combien précieux, appartenant à des particuliers, à des associations ou à des communes, conservés et animés la plupart du temps par leurs fondateurs avec passion, avec amour. »

Bien évidemment, il n’est pas question pour moi de présenter comme il conviendrait chaque article se trouvant dans cette revue dont on notera pourtant qu’elle est toujours de réelle qualité et s’est enrichie de photos en quadrichromie. Je me contenterai d’un survol tant il y aurait de choses à reprendre, ne pouvant m’arrêter qu’ici ou là pris par la façon dont a été créé le musée ou sa vie d’aujourd’hui…

Un château sauvé par des Parisiens

Le village de Pisany, construit autour du château et d’une chapelle, dépendant de Corme-Royal, fut érigé en paroisse à la fin du XVIème siècle… Ce XVIème siècle à partir duquel nous nous intéresserons aux lieux et aux faits car ce château remonte au moins au XIIème…

Si cet édifice connut des années glorieuses, il fut aussi victime de mutilations qui commencèrent avec les guerres de religions et se poursuivirent jusqu’à la deuxième guerre mondiale. Ne pensez pas qu’il devint alors ruines… Que nenni, il restait un précieux témoin de l’architecture militaire féodale de Saintonge… Mais qui pourrait bien se charger de garder en état ce qui pourrait l’être ? Toutefois, vous savez peut-être ce qu’est ce « fameux coup de cœur » dont vous parlent les agents immobiliers, sinon, vous allez assister à l’un d’eux…

En 1995, M. et Mme Frédéric Barallier, alors parisiens, achètent le château en pensant en faire un hôtel-restaurant respectueux de la féodalité des lieux…« Excellente idée », penserez-vous peut-être, moi aussi jusqu’à ce que je lise dans « La Saintonge littéraire » : « Cela passe par la reconstruction du château tel qu’il se présentait il y a des siècles »

C’est là que les nouveaux propriétaires vont devoir montrer leur amour pour cette région et cet achat…Dès l’été 1997, ils ouvrent le château aux visites les samedis et dimanches. M. et Mme Barallier résident alors à Bordeaux et, en 2009, ils s’installent à temps complet et ils intensifient les fouilles, les reconstructions et aménagements intérieurs… L’ensemble va bientôt devenir le lieu d’habitation, lieu de visites, hôtellerie et aussi…musée !

Et, la revue littéraire de ne pas manquer de préciser – précision qui ne devait évidemment pas être omise tant elle est curieuse ! -  préciser que l’époque ancienne est revenue puisque les visiteurs peuvent dormir soit sous une grosse tente médiévale dans les jardins, soit dans une chambre du château !

Je pense que, vous lecteur, aurez compris pourquoi j’avais laissé tant de place aux dires de la Revue dans la mesure où cela est plus que surprenant, ce que je ferai de nouveau quand le cas se présentera… Ceci est évidemment au détriment de nombreux chapitres mais je ne doute pas que vous aurez envie de vous procurer la revue…

Courte escale à Tonnay-Charente

L’association « Les Echardrits de Charente », créée en 1976, prend comme emblème le chardonneret d’où cette appellation patoisante.

Quatre ans plus tard s’ouvre un musée où l’on peut découvrir toute une collection de coiffes, sans oublier les vêtements régionaux reconstitués par un atelier de couture.

Ici se trouvent des amoureux de leur terroir et de leurs traditions puisque tous ceux qui œuvrent en ces lieux sont bénévoles. On comprendra alors aisément l’organisation de fêtes de bienfaisance régionales ainsi que des expositions en France, en Espagne et en Angleterre.

A noter que – pour fêter ses quarante ans – le groupe folklorique se produira, le samedi 22 octobre 2016 à 14 h 30 et 20 h 30 à l’espace culturel de Tonnay-Charente

Saintonge 1Au bon vieux temps à Vervant

« Au Bon Vieux Temps » à Vervant est un musée privé constitué par M. Guy LABBE. Il convient ici de souligner qu’il ne s’agit pas de vestiges rongés par les ans, mais d’objets opérationnels, c’est-à-dire en état de marche après avoir été restaurés par le propriétaire depuis… deux douzaines d’années et Jacques FABRE  - qui présente ce musée dans la revue - écrit : « C’est dire que vous sont présentés ici des bijoux du temps passé et en aucun cas des vieilleries ». De plus, M. Guy LABBE a la maîtrise de la fabrication des pièces qu’il présente et connaît leur usage…

On notera que M. Guy LABBE a reçu récemment le prix « Servir » du Rotary-Club de Saint-Jean-d’Angély en reconnaissance de son œuvre de mémoire et de conservation du patrimoine…

Voyage au milieu des Trésors de Lisette

En passant la porte d’un grand bâtiment au centre du bourg d’Archingeay, on quitte notre monde d’aujourd’hui pour pénétrer doucement dans celui du XIXème siècle… Un monde qui est le fruit d’une passion partagée d’un couple franco-allemand : Gisela et Éric Zinth, de Kintzingen, mariés en 1966. Chacun d’eux a cette passion de trouver des objets authentiques de cette époque pour décorer leur intérieur…

Mais au bout de plusieurs dizaines d’années, se pose le problème de la place… Les voilà donc qui cherchent une maison à leur goût et suffisamment spacieuse leur permettant d’y vivre et d’installer leurs milliers de merveilles… C’est ainsi qu’ils achètent l’ancienne école de garçons d’Archingeay …

Voilà la naissance d’un musée inauguré en 1998…

De nombreux autres musées…

Ayant fait de sérieuses haltes dans des musées nés d’un amour ou d’une passion, nous vous inviterons maintenant à découvrir les musées qui suivent plus rapidement à moins que nous ne trouvions une autre passion inattendue….

Musée départemental de l’Ecole publique : Le Musée Départemental de l’Ecole Publique, géré par une association à but non lucratif, est reconnu « d’intérêt général ». Il est situé au lieu-dit « Tout-Y-Faut » à Vergné.

Ce musée occupe avec la mairie le bâtiment de l’ancienne école à classe unique fermée en 1992. On a, avec bonheur, laissé la salle de classe en l’état et fait que l’activité du musée ne se limite pas à l’exposition de collections.

Musée de la carte postale : situé à Mortagne-sur-Gironde, il est géré par l’association « L’embarcadère » qui rappelle la vie du port qui fut importante au XIXème siècle.

Musée du prieuré de Sainte-Gemme : voilà encore un « coup de cœur » puisque, dans les années 1970, Mme Anne AUDIER, une femme passionnée d’archéologie, institutrice de son métier, fut séduite par ce qui subsistait du prieuré…

La Tour de Broue et la Maison de Broue : abritent, à Saint-Sornin, quatre salles thématiques qu’il vous sera agréable de découvrir en même temps que l’or blanc.

La Maison des Gabarriers (Saint-Simon) :  sans se parer du nom de musée, elle présente des collections uniques de maquettes de gabarres, d’outils de charpentier marinier, des photographies anciennes et des documents relatifs à l’histoire batelière du village. La visite de cette maison vaut le détour. Par ailleurs, si vous le souhaitez, la visite peut être complétée par une balade sur la Charente à bord de la gabarre « La Renaissance ». Jours et heures d’ouverture : de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h tous les jours sauf le mardi (du 15 avril au 15 octobre). Tarif de la visite de la Maison  et de la balade en gabarre (indissociables)  enfants de 5 à 14 ans, 4 € et adultes : 7€.

L’hôpital des Pèlerins de Pons : outre une architecture exceptionnelle, l’Hôpital des Pèlerins de Pons présente une collection de 150 moulages de graffitis « jacquaires et compagnonniques » réalisés par le GRAHT (Groupe de recherches Archéologiques et Historiques Tolver) et de reconstitutions de scènes permettant de découvrir l’histoire du Pèlerinage Saint Jacques de Compostelle et de l’Hospitalité.

Visite de l’hôpital des Pèlerins :  Du 1er juillet au 31 août, ouvert tous les jours de 14 h à 18 h 30 ; du 1er au 18 septembre : ouvert tous les jours de 14 h à 17 h 30.

Musée d’hier et avant-hier (Saint-André-de-Lidon) : Il est rare qu’une commune de taille identique (1050 habitants) puisse s’enorgueillir d’avoir un musée. Il faut souligner que, à l’origine, les objets qui y sont groupés faisaient partie de la collection personnelle de M. Gabriel DIEU. Les objets les plus anciens ont été confectionnés et utilisés pat les « Saintandrons » préhistoriques, les plus récents ayant servi il y a quelques décennies dans les fermes locales.

Musée Artisanal et Rural de Clion : musée créé, en 1974, dans l’ancien presbytère, par une villageoise collectionnant quelques objets. Puis le musée est tombé en désuétude lorsque, en  2001, des retraités locaux , amoureux de leur village et de son passé ont créé l’association « Les Amis du temps passé ».  Ils redonnent vie à ce musée auquel la mairie prête le presbytère qu’elle fait restaurer. Le musée se développe sur sept salles à thème.

Musée de l’histoire de Talmont et de la pêche dans l’estuaire : Créé en 1970 par la « Société des Amis de Talmont », le musée, devenu municipal, est consacré à l’histoire locale.

 

F.L. (* Dossier « La Saintonge Littéraire »:

- Site internet: la-saintonge-litteraire.com

- Mail : saintongelitteraire@yahoo.fr

- Adresse postale : Jacques de Larquier, Le Logis, 11 chemin de La Chapelle, 17600 Saint-Romain-de-Benet).

 

 

 

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18 août 2016

Le meilleur accueil vous est réservé en Bourgogne-Franche-Comté...

Patrimoines écrits : voyages en Bourgogne-Franche-Comté

 

 

Une magnifique région qui vit une année toute particulière sur le plan culturel dans la mesure où l'Agence Comtoise de Coopération pour la Lecture, l'Audiovisuel  et la Documentation (ACCOLAD) en Franche Comté et le Centre Régional du Livre de Bourgogne se trouvent unis après un découpage plus politique que littéraire ou culturel. Cela a cependant l'avantage de voir aujourd'hui une seule et même région, qui concentre de grandes richesses patrimoniales,  se mettre à construire dans l'unité de nouveaux projets mettant à l'honneur le patrimoine écrit.

C'est dire que "Patrimoines écrits" Voyage en Bourgogne-Franche-Comté est une opération phare qui sera proposée en deux temps : celle que vous avez sous les yeux  et celle qui lui succèdera, proposée par ACCOLAD, qui se tiendra durant l'automne en Bourgogne-Franche-Comté...

Compulsez la brochure ci-dessus, elle vous en dira plus que moi...

 

 

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14 août 2016

La fête, le carnaval, la danse...

 

Spectacle poétique et musical avec sept acteurs masqués

 

Pour mieux suivre les lectures de cet après-midi du samedi 20 août 2016 dont le thème central est la fête, le carnaval, la danse…

En première partie, après le poème de Verlaine à qui a été emprunté le titre, Venise sera à l’honneur… Puis la fête se délocalisera pour terminer par un clin d’œil sur le nez de Cyrano.

Quant aux intermèdes musicaux, ce sont des airs italiens…

MasquesC.L.

 

Musique d’accueil

Prologue : Clair de lune  Verlaine par Chantal

Santa Lucia  par Sophie et Jérôme

VENISE

Gondolier  Byron par Yolaine  

Masque Capucine par Stephen

Carnaval  Théophile Gautier par Caroline

Venise en fête  Sophie

Carnaval de Venise  anonyme par Stephen

Barcarolle  Gilbert Trichet par Chantal

Carnaval à Venise Gérard Cotton par Yolaine et Stephen

 

Canzone di Marinella par Sophie et Jérôme

 

LA FETE

La musique Sully Prudhomme par Chantal

Masques Jean-Louis Vanham par Danièle

Le grand Maulnes (extraits) Alain-Fournier par Chantal

Le masque Baudelaire par Caroline

Le bal Alfred de Vigny par Yolaine

Violon de villanelle Nelligan par Danièle

Danse de nuit Marceline Desbordes-Valmore par Caroline

Danse Sophie

Au bal des fous  Bruno Simard par Chantal

 

Vivaldi’s rain  par  Sophie et Jérôme

 

LA FETE SE TERMINE

 

Cyrano de Bergerac  (la tirade du nez) Edmond Rostand par Stephen et Sophie

Me so’ Mbriacato par Sophie et Jérôme

 

Présentations et salutations

Les poètes en marche Béatrice Libert

 

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10 août 2016

Le Festival Summerlied, en Alsace, c'est déjà... demain !

                                                                                                                                                          

 

 Programmation en vidéo partagée avec

Olivier Félix Hoffmann sur YouTube...

 

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07 août 2016

Cultures du monde et pluralité des expressions artistiques

 

Ne manquez pas le onzième Festival SUMMERLIED

 

Du 11 au 15 août 2016, le onzième Festival Summerlied dressera scènes et chapiteaux en lisière de forêt d’Ohlungen, près de Haguenau (Bas-Rhin, Alsace), pour cinq journées et soirées de festivités entre musiques, chants, danses, poésie, littérature, ou contes d’Alsace et d’ailleurs.

L’édition 2016 du Festival Summerlied sera, une fois de plus, l’occasion de découvrir la richesse des répertoires traditionnels des cultures du monde et la pluralité des expressions artistiques régionales ou minoritaires.

Affiche_Summerlied Fête août_2016Nous ne nous étendrons pas trop sur les têtes d’affiche : Alan STIVELL (Bretagne) - qui fêtera ses cinquante années de scène ! - Emir Kusturica (Balkans) ; Les Garçons Trottoir (France) ; l’américano-alsacienne Lisa Doby ou le néo-médiévaliste alsacien Luc Arbogast qui sera à l’image de son nouvel album plus pop, etc.

Mais il est aussi important de remarquer que les jeunes talents d’Alsace seront de la partie : Matskat [vu à « The Voice », mais déjà magistral lors du Summerlied 2014] ; la pétulante Léopoldine HH (vue à « La nouvelle Star ») ; Isabelle Grussenmeyer ou Claire Faravarjoo [remarquées lors des ateliers Voix du Sud/Voix du Nord organisés conjointement par Summerlied et Astaffort, le festival initié par Francis Cabrel] ou encore les très pop/rock Weeper Circus [connus notamment pour avoir souvent accompagné la célèbre Olivia Ruiz] !

Un mini-festival au sein du festival…

L’originalité du Summerlied c’est d’avoir, outre ses deux grandes scènes payantes, son Bàbbeldorf (Village de l’oralité), véritable mini-festival au sein du festival, un espace forestier enchanteur entièrement gratuit ! Scénographié par le Théâtre Tohu-Bohu (avec divers artistes), ce Bàbbeldorf est issu d’un espace poético-artistique fondé par Olivier F. Hoffmann [membre bien connu de l’Association des Auteurs et Artistes d’Alsace] lors du tout 1er Summerlied.

En cheminant le long des sentiers de ce Village, l’on peut s’émerveiller devant les nombreuses créations artistiques qui animent la forêt, s’arrêter auprès du « Puits à Blagues » (Wìtzbrùnne) animé par Marcel Nock ; visiter le « Tétinier » (Nùllerböem) de Gilbert Meyer pour les tous petits, lire de beaux textes au Dìchterwaj (Sentier des Poètes), apprendre ou approfondir son alsacien avec l’Akademie ou la Spròchstùb, écouter écrivains/poètes ou chanteurs à texte à la « Scène Poétique Patrick Peter » et enfin apprécier conteurs ou troubadours modernes auprès de l’Espace Contes…

A noter aussi que la Scène de la Forêt - dévolue aux bals folk et aux formations plutôt acoustiques, qui se situe à l’entrée du Bàbbeldorf - est également d’accès libre ; on pourra y entendre notamment : le chantre alsacien Roland Engel, la chanteuse-guitariste Sarah Magalie Loeffler et dans le style bal trad’ : Sylvain Piron ou Tonton Demi-Ton !

Le Summerlied mettra à l’honneur les trois dialectes de l’Est : le badois avec le Frank Domnik Trio, le lorrain avec le poète et auteur-compositeur-interprète Elvis Stengel et, évidemment, l’alsacien avec l’ethnopoète chanteur et auteur-compositeur-interprète Olivier Félix Hoffmann [www.facebook.com/ethnopoete], connu aussi pour chanter l’amérindien (Sioux et Oneïda), le français à la sauce acado-louisianaise ; voire le folk américain traditionnel. Ce dernier ouvrira, de façon très appropriée, la journée du vendredi 12 août qui verra l’immense chanteur américain cajun de la Louisiane, chantant en français des Amériques, fouler en vedette la grande scène pour un grand concert unique dans tout l’Est.

Si vous préférez la poésie et les dialectes…

La nouvelle scène poétique régionale sera représentée par le trio de chanson française Vox Copuli, l’écrivain-chanteuse June (Jouliette Mouquet) accompagnée par le guitariste Mo (Maurice Reinecker), les poètes alsaciens Jonathan Durrenberger, Rémy Morgenthaler, Brigitte Antz et la poétesse allemande Brigitte Guttman…

Seront aussi présents les incontournables chanteurs dialectaux : René Egles, Robert Frank Jacobi et l’orchestre rock déjanté Hopla Guys.

A l’Espace Contes, nous retrouverons la talentueuse conteuse Christine Trautmann, bien connue dans la région, l’ami Jean-Pierre Albrecht (chanteur et conteur) ou encore Sylvie Reff, la célèbre poétesse-romancière et auteur-compositeur-interprète dialectale surnommée la « Barbara alsacienne » dans un spectacle poético-musical touchant et inspiré par son fameux texte : La natte. Tout un programme !

 

Nathalie Waechter

 

 Détails  et réservations : www.summerlied.org

 

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06 août 2016

Musiques, chants et contes d'Alsace et d'ailleurs

 

Je vais à tire-d'aile en Alsace, pas vous ?                                

Affiche_Summerlied Fête août_2016

 

Auteurs des affiches du Festival Summerlied:

Polo graphiste & A. Gessa

 

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05 août 2016

"C'est au mois d'août qu'on fait les fous..."

 

Vous avez lu avec attention la rubrique de philosophie

de Pierre Michel KLEIN ? Vivent les vacances d’août !

 

Que vous soyez de retour de vacances (avec un petit pincement au cœur) ou que vous n’ayez pas pu partir pour l’une ou l’autre des raisons évoquées ici, le  6 juillet, dans un article consacré à une revue littéraire, vous allez tout de même vous changer les idées… De fait, comme d’autres sites, nous ne « fermons » pas au mois d’août et allons - au contraire - essayer de vous faire voyager…

Dès le samedi 6 août, vous verrez passer un oiseau peu loquace qui vous annoncera, dès le dimanche 7, le programme complet d’un voyage en Alsace où la fête battra son plein, une fête dont vous aurez des images mais aussi de la musique.

Vous irez à Dijon (si vous en avez la possibilité) pour découvrir la manifestation que nous vous présenterons…

Vous ferez d’autres voyages ...

Bande annonce de Les comptes de l'amour aux Editions Edilivre

Peut-être en lisant le livre ci-dessus..., mais certainement en Bourgogne en feuilletant sur ce site une intéressante brochure publiée par le Centre Régional du Livre de Bourgogne : beaucoup de pages à tourner avec les rêves que procurent certaines lectures…

 Vous pourrez découvrir les Petits Musées de Charente Maritime grâce à la revue littéraire de Saintonge qui est tellement bien faite que notre présentation est un véritable plagiat (je n’ai pas trouvé le moyen de faire autrement en raison de la qualité de sa conception !) qui vous incitera très certainement à vous procurer cette revue.

 Enfin, le jeudi 25 août, nous vous inviterons à découvrir Olivier Félix Hoffmann, un musicien que vous rencontrerez probablement avec plaisir tant en l’entendant chanter qu'en écoutant une interview de l’artiste…

 N’est-ce pas là un beau mois d’août qui s’annonce ? Nous, nous le pensons et tenons à remercier tous ceux qui, de près ou de loin, nous ont aidés dans cette aventure…

 Une aventure qui aura une fin puisque, le jeudi 1er septembre, reviendra notre philosophe Pierre Michel KLEIN pour vous aider à terminer les vacances car nous savons que ses rubriques sont très lues…

 Bon mois d’août et n’hésitez pas à nous dire si nous avons eu une bonne ou mauvaise idée de nous lancer dans cette démarche : le lundi 29 août, nous vous rappellerons comment vous pouvez réagir...

 

 

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