François Léger

16 janvier 2017

Un rendez-vous avec la chanteuse Renata et le pianiste Francis Harbulot

 

Le vendredi 27 janvier à 20 h à Chenôve : soirée

« Poésies et chansons » en hommage à Brassens 

 

Pour la 3ème saison consécutive, les « Poètes de l’amitié » ont invité la chanteuse dijonnaise Renata à se produire dans leur programme « Poésies et chansons ».

Au cours de cet hommage à Georges Brassens, les poètes disent des textes et Renata en chante d’autres accompagnée par Francis Harbulot au piano.

Le rythme est soutenu, humour et émotion sont au rendez-vous, le public étant même invité à chanter.

A travers les textes choisis par Renata, c’est un Brassens non conventionnel qui est mis en lumière, pessimiste quant aux institutions comme le mariage, qui prend le parti de défendre la cause féminine, (Pénélope, Jeanne, Marquise), et surtout qui fait l’éloge indéfectible de l’amitié (Chanson pour l’Auvergnat, Les copains d’abord).

Vous pourrez apprécier cette soirée, le vendredi 27 janvier à 20 heures, à Chenôve (non loin de Dijon), Hôtel des Sociétés, 5 place Laprévote (1 et 2).

Visuel Brassens pour Dijon Renata chante depuis une vingtaine d’années et, ayant eu une double formation littéraire et musicale, elle a à cœur de promouvoir la chanson « à texte ». Ainsi, chaque année, élabore-t-elle un spectacle original souvent tourné autour d’un des « grands » de la chanson française : des femmes, comme Barbara, Édith Piaf ou Lynda Lemay, des hommes également : Brassens, Aznavour, Brel, Trenet…

D’autres spectacles sont axés sur des thèmes comme « Dames de cœur, dames de pique » ou encore « Les Droits de l’enfant »…

Renata présente ses spectacles à Dijon, mais aussi dans l’ensemble de la région   « Bourgogne – Franche-Comté » c’est évident. Toutefois, on la retrouve également dans le Grand Est, en Rhône-Alpes, Poitou-Charentes, Pays de la Loire lors de mini-tournées, ainsi qu’à l’étranger (Belgique, Suisse, Pologne) .

Renata compose également ses propres chansons, des « petits bouts de vie », comme elle le dit souvent, « où chacun peut s’y retrouver ». Après un 1er album « La Vie, tout simplement… » sorti en 2013, le spectacle présenté en 2016 « Pas si simple » en était logiquement la suite.

 

Site internet de l’association « Confidences » : www.confidences-chanson.fr

Page Facebook : « Fans de Confidences »

 Illustration : fournie gracieusement par l’association qui nous en a donné l’aimable droit de reproduction.

 

(1)  Renseignements complémentaires au 06.12.68.15.47 ou au 03.80.41.31.40.

(2)   Entrée : 8€. (Pour les membres de la société organisatrice, les chômeurs et handicapés : 5€.)

 

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13 janvier 2017

Heureux d'accueillir un homme qui est épris de notre langue !

 

En regardant le « flyer » annonçant  la conférence donnée, le samedi 21 janvier à Dijon, sur l’invitation de l’association « Les Poètes de l’amitié » je rêve de ne plus me sentir un Don Quichotte de la langue française, mais je m’inquiète aussi en me demandant à quoi l’on peut s’attendre, pour demain, de l’évolution de l’orthographe d’aujourd’hui.

Merci, Monsieur Joseph Maire de prendre ainsi sur votre temps pour apporter votre propre petit caillou à cette culture à laquelle nous tentons aussi, sur ce site, d’apporter de l’aide car, ce n’est plus de l’aide, mais un sauvetage qui nous fait répéter sans cesse que le français est notre langue, la langue de la Nation française…

LangueComment se peut-il que s’intéressant, tout à coup,  à tous ces jeunes qui ne maîtrisent pas les bases de la langue française, l’on veuille leur faire parler – couramment – la langue de cet autre continent dont des milliers d’habitants sont partis pour venir sur notre continent alors qu’ils ne maîtrisent pas les bases de la langue française… Voilà que l’on nous conte une vie horrible sur cet autre continent, vie à l’origine, nous dit-on, de l’arrivée de tous ces migrants…

Voilà une histoire à laquelle aurait pu penser Raymond DEVOS… C’est dire combien il convient de remercier l’association des « Poètes de l’Amitié » de nous avoir conviés à insister sur l’importance de cette langue qui est la nôtre depuis des siècles et des siècles, cette Langue qui est celle de la France qui faut défendre contre toute forme d’invasion…

François LEGER

 

Illustration : la publication du « flyer » de cette conférence nous a été demandée par les organisateurs car il est lui-même l’entrée en matière de cette intervention.

 

 

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07 janvier 2017

"FLORILEGE" de décembre 2016 certes, ce N°165 est à ne pas manquer...

Florilège Décembre 2016

 

 

 La poésie devant une nouvelle prohibition ? 

 Mais, elle n’est pas la seule à être rejetée…


                         Par François LÉGER

 

 

               L’éditorial du numéro de décembre 2016 de la revue trimestrielle de création littéraire et artistique « FLORILEGE », confié à l’excellente plume de Claude  LUEZIOR, m’a fait peur en lisant « Essayez donc de proposer un poème à un quotidien. Au mieux, nul ne daignera vous répondre. Au pire, on vous rira au nez… ». Cela m’a fait peur car c’est un thème que j’ai vu récemment développé par une autre plume de qualité ne connaissant visiblement pas non plus la presse quotidienne.

              Tout d’abord, nombre de quotidiens de province ont encore une page culturelle hebdomadaire ou mensuelle – voire un « Tiré à part culturel» ayant sa propre périodicité - dans laquelle il y a bien évidemment des poèmes. Mais, il y a là, en général, le « poète maison » et, surtout, l’écueil de la forme poétique admise. Si, comme sur ce site, vous ne trouverez que de la poésie classique, il est évident que le quotidien, sollicité par tous ces poètes qui écrivent sans respecter la moindre règle de la poésie classique, voire nombre de règles de la grammaire ou de l’orthographe de notre langue, ces poètes ne seront pas reçus à bras ouverts.

          Par ailleurs, il faut être réaliste et comprendre que le but du journal quotidien n’est pas de faire plaisir à l’amateur de poésie du quartier mais d’informer.

         Pour vous en convaincre, je vous citerai l’analyse d’Alfred SAUVY : « Tout informateur désire avant tout être lu ou entendu (…) Il s’efforcera donc toujours plus ou moins de plaire ». Ce constat d’Alfred SAUVY, qui fut professeur au collège de France, constat dont la véracité est évidente, explique aussi qu’un journaliste spécialisé dans l’information musicale, par exemple, ne soit pas prêt à céder une once de son terrain : ce musicographe (ou musicologue suivant la rubrique précise qui lui est confiée) n’abandonnera pas une portée au profit de quelques vers…

          Enfin, cher Claude LUEZIOR, pour avoir été responsable – par le choix d’articles de collègues, leurs révisions, le choix de photos, l’élaboration ou la révision de la « titraille », de leurs formats et de leur mise en page pour le lendemain – je puis vous assurer que, certains soirs, j’eus aimé me retrouver devant des vers de qualité qui ne m’auraient procuré aucun travail…

Cela étant précisé, j’ai continué ma lecture dans la rubrique « CREATIONS » qui m’a permis de retrouver Florent Boucharel  rencontré au détour d’un commentaire sur mon site et auquel je dois une explication qui se fera par un article que je devrais pouvoir mettre en ligne au mois de février… De fait, je n’ai pas encore pu tenir ma promesse,  mais sachez que vous aurez mon explication…

Le 17 Novembre, M. Boucharel  m’envoie ce commentaire : « Bonjour. Vous écrivez qu’un poème sans titre n’est pas terminé et vous trouvez cela curieux (et déplaisant), pourtant c’est quelque chose de très courant, chez les meilleurs de nos poètes et les plus classiques ».

Le 24 ou le 25, pensant que tout n’est pas forcément bon à retenir des travaux de nos  confrères, même les meilleurs, je lui donne en exemple la fable « La cigale et la fourmi », qui n’a pas été écrite par le « premier venu », texte que je qualifie « d’ânerie monumentale », me semble-t-il, tout en indiquant à Florent Boucharel que, s’il le souhaite, je m’expliquerais sur ce jugement.


Titres perdus…

Mais voilà, le temps passe trop vite ou j’écris trop lentement mais, comme tous les ans à cette période de l’année, je suis enfoui sous les revues d’auteurs amateurs, les livres autoédités et mon site ne pourrait d’ailleurs pas absorber correctement mes papiers si je suivais le rythme des expéditeurs…

Je travaille donc en fonction des dates auxquelles mes papiers devront voir le jour. Alors, dans l’immédiat, je dirai à M. Florent BOUCHAREL que, de toute manière, lorsque l’on a trouvé quelque chose d’original dans la façon d’écrire, cette originalité perd toute sa valeur lorsqu’elle est trop réitérée.  C’est dire que je ne suis pas farouchement opposé à un poème sans titre, encore que celui que vous nous livrez (p.7) ait perdu de sa valeur en ne se couvrant pas…

On comprend mieux l’absence de titre de Rabiaa Marhouch (p.10) dans lequel on entre avec aisance et sort de la même manière après une rencontre entre l’auteur et le lecteur…

De même, comment ne pas apprécier ces « Cartes postales » envoyées par Marie-Claire CALMUS, un titre percutant pour ce texte qui fait surgir tous ces oubliés d’autrefois qui aimaient à la fois recevoir une carte postale… et la visite du facteur. Car il y a vraiment des gens esseulés dans des bourgs retirés devenus des dortoirs… Je me souviens d’un abonné à l’un des quotidiens auxquels j’ai collaboré qui m’avait expliqué : en prenant votre quotidien, chaque jour j’ai une visite du facteur…

Peu lui importait ce que j’avais écrit dedans, avec ou sans titre !

 
La dame au chapeau rouge

 
La page 12 marque un soupir après tous ces poèmes ici publiés et le texte intitulé « Partage » proposé par Claude LUEZIOR, dont j’attends qu’il me fasse rencontrer cette dame au chapeau rouge. Tous les lecteurs de ce texte auront envie de rencontrer  cette femme que je n’ai jamais vu fouiner dans un Salon du Livre où beaucoup de visiteurs ne viennent là que pour rencontrer une amie, découvrir la tête d’un auteur, mais absolument pas pour s’encombrer d’un ouvrage.

A côté se trouve un texte auquel je n’ai rien compris mais pour lequel je voudrais rendre l’hommage qu’ils méritent aux typographes ayant accepté de taper cette « chose »… Un texte intitulé « L’hommage à Courbet » et signé de Denis BERTHET (personnellement, je n’aurais jamais osé signer un truc pareil !).

Ce texte pourrait servir à un examen de technique professionnelle dans une école de journalisme, mais à part cela, on a envie de passer sans le voir si ce n’était le travail de nos linotypistes : vous trouverez de tout un peu d’une ligne à l’autre ou sur la même ligne… C’est tout un jeu de polices de caractères, de grosseurs de corps, de lettres bas de casse et de capitales…

Si cela, c’est de la littérature, on touche le fond et l’auteur devra fournir une loupe, des lunettes et des gouttes ophtalmiques pour éviter l’irritation des yeux et soigner le mal de tête qu’engendrera une telle lecture…

Heureusement, dès la page 13, on peut se remettre de ses émotions avec un très beau poème de Guillaume GOYALLON, poème intitulé « Le grand cirque » qui n’a d’ailleurs rien de virtuel puisque vous, lecteur, et moi, auteur, nous y retrouvons.


 
Prose et couleurs…

 
En tournant la page, on revient vers nos amis prosateurs en découvrant une nouvelle ayant pour titre « Le mari incestueux » proposée par Nicole BERAUD à qui l’on a accordé trois pages avant de céder la place à la Chronique huronnique de Louis LEFEBVRE.

Les habitués connaissent bien cette rubrique, ce qui nous permet de tourner la page pour découvrir un Hommage à… Robert DESNOS (1900-1945) présenté par Patrick PICORNOT.

La chronique de Louis DELORME s’est construite sur « Maintenant que je suis un vieux singe » de Louis SAVARY… C’est dire que je ne vais pas faire la recension d’une telle chronique, au risque de passer pour un vieux fou… Cela dit je citerai cette phrase : « …Il n’impose rien à quiconque car il sait qu’il n’y a pas de vérité absolue ». Voilà une phrase qui me semble être une vérité absolue à apprendre dès le plus jeune âge !

Quant à la chronique « Sous le soleil de poésie » par Michel LAGRANGE: une manière particulière d’être au monde, c’est avec regret que j’appliquerai la même règle et ne reviendrai pas sur la chronique présentée ici. Avec regret parce que j’ai trouvé là un texte tellement proche de ma façon de voir les choses  que je ne pourrais pas faire une telle chronique objectivement, ce qui est le contraire du but à atteindre.

Arrivent ensuite les notes de lectures qui n’ont pas besoin de ma prose…

Notes de lecture, nouvelle, chronique et deux pages de photos sur la vie de l’association qui emmèneront le lecteur à une retourne couleur de qualité.

 

 Illustrations

La couverture (photo en quadrichromie) – Suite féminine, « la douceur » - par Gil POTTIER.

A l’intérieur : Dessins et photos de Silvia Grav, Anne-Christelle Beauvois, Loui Jover, Henri Cachau, Guy Thiant, Jean-Noël Riou, Antonio Mora, Nathalie Nicolas, Arfoll.

Photo de retourne : « Eloge de la femme » par Caroline Clément.

 

Pour tout renseignement :  S’adresser à Stephen Blanchard,  19 allée du Maconnais, 21000 Dijon.

Mail : aeropageblanchard@gmail.com

 

 

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05 janvier 2017

Animations poétiques et musicales

 

Prochaines visites des « Poètes de l’amitié »

à l’EHPAD de SAINT-AMBREUIL (Saône et Loire)

 

Les poètes dans les EHPAD

 

 En cette année 2017, « Les Poètes de l’amitié » n’ont pas l’intention de réduire le nombre de visites qu’ils font ici ou là chaque année… C’est ainsi qu’ils nous ont, déjà, demandé de mettre en ligne l’affiche ci-dessus qui donnera des points de repères à tous ceux qui, à Saint-Ambreuil (Saône et Loire), apprécient ces interventions.

L’ EPHAD de Saint-Ambreuil est une résidence pour personnes âgées située près de Chalon sur Saône (ville d' ancrage de la délégation de Saône et Loire des Poètes de l' Amitié). Là, les membres de l’association organisent des animations poétiques et musicales régulièrement depuis quatre ans.

Mais leurs activités ne s’arrêtent pas là : « Les Poètes de l’amitié » font également lire les résidents les moins déficients, certains étant malheureusement atteints de la maladie d’Alzheimer.

Les séances ont lieu tous les deux mois et les résidents apprécient beaucoup ces moments de " distraction » , de communication via la poésie , le chant et la lecture. On comprend  de ce fait que  l' animateur de l’établissement souhaite que les Poètes aillent le plus longtemps possible se produire dans cet  EHPAD .

Toutefois, notre correspondante a tenu à préciser que les activités en Saône et Loire de cette association n’étaient pas limitées à cela et, pour nous le prouver, nous a adressé le bilan dressé lors de la dernière assemblée générale montrant bien que Marie Pierre Verjat, déléguée " Poètes de l' amitié " à Chalon sur Saône pour la Saône et Loire, pouvait regarder le travail effectué ici avec une certaine satisfaction.

 

 

 

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01 janvier 2017

Un cantique surnaturel à la louange de l'existence

 

Une année de bonheur, simple, de santé

et prospérité  et que les armes se taisent

 

Les vœux que formulent pour vous, en

cette année 2017, Pierre-Michel KLEIN !

 

 

 

             Un peu partout, le plus souvent, passer d'une année à une autre se célèbre dans la joie. Alors des gens las ou enthousiastes veillent jusqu'à minuit, guettent quelques secondes l'instant bouleversant pour laisser éclater enfin, mais suivant une forme d'exaltation convenue, leur émotion fiévreuse et formidable. Soit, il y a là, comme dans toute fête, une belle occasion de s'oublier soi-même. Pourtant celle-ci est marquée par les instants d'une horloge étrange qui finit de compter un temps cosmique immense, au moment où la Terre achève son périple autour du Soleil et entend enfin carillonner non pas une heure, mais une année. Lorsque c'est seulement une heure qui sonne, cela peut parfois porter à se réjouir, mais rarement à en faire une occasion répétée d'agitation intense. Mais lorsque sonne une année, la vibration est plus troublante, car elle tombe comme un verdict indéchiffrable dont personne ne sait s'il vous condamne ou bien s'il vous acquitte.

La roue tourne

Car c'est ainsi, une vie se compte en années, de la première à la dernière. D'où les anniversaires et leurs inquiètes réjouissances. A la fin de l'année se célèbre en quelque sorte l'anniversaire du monde, bien que chacun y porte son propre étonnement d'être né, et la joie fragile d'être là. Avec cette impression cependant de se rappeler en commun un temps secret, non celui d'une naissance singulière, mais que l'existence elle-même ait un jour commencé d'exister.

      Il y a là une analogie insolite : fêter l'apparition du monde comme sa propre apparition au monde et n'y voir finalement qu'une seule et même naissance. Bien sûr, chacun sait que des milliards de vivants l'ont précédé sur la planète. Mais le fait mystérieux est qu'ils ont existé, et cela se comprend en existant soi-même, comme chacun d'eux, singulièrement, de sorte de les entendre tous s'exclamer comme Descartes : « je suis, j'existe » ! C'est cela qui se chante aussi au réveillon, en compagnie de n'importe quelle vapeur, comète ou branche de mimosa. Au nouvel an en effet, c'est comme si nous entonnions tous ensemble un cantique surnaturel à la louange de l'existence, à cette grâce qui transcende toute matière, tout lieu, tout temps, et même leur absence. Car s'il n'existait rien plutôt que quelque chose, cette ombre immense devrait encore chanter cet hymne étrange, comme à une luminosité propre, persistante et invisible. Ainsi au nouvel an s'en trouve-t-on soi-même illuminé, quand joyeusement chacun s'étonne de son clair et secret privilège : exister.  

       Pourtant, lorsque vient l'époque des vœux de « bonne année », ils s'en tiennent toutefois à cette quantité simple : une année. Une année de bonheur, de santé et de prospérité certes, mais une année seulement. Pour celle qui suivra, il sera temps de l'envisager l'an prochain. Pareille à un horizon qui arrête notre vue dans l'espace, une brusque extrémité semble déterminer notre espoir dans le temps. Au-delà s'imaginent des terres invisibles et des espérances indéterminées. En deçà, notre bonne vieille année ressemble à nos jours et à nos semaines, à portée de main, de sorte que nous puissions y anticiper des débuts, des milieux et des fins. Une année est à une vie ce qu'un quartier est à sa ville, une rue à son quartier, un petit coin familier où ce qu'il reste d'inconnu menace moins qu'ailleurs. L'année vous sera bonne comme les tilleuls du square abritent le jeu des enfants.

      Mais voilà le plus étrange : le douzième coup de l'horloge, le dernier d'une année qui n'existe plus, est l'instant 0 d'une année qui n'existe pas encore, car le premier coup de l'an nouveau sonnera plus tard, dans une seconde. A cet instant exact, sous une forme éclatante se manifeste l'ambiguïté insaisissable, la collision silencieuse du passé et de l'avenir. Cinq, quatre, trois, deux, un... et puis plus rien, rien, sauf une grande clameur. Parmi les vœux et les étreintes peut cependant se ressentir l'effet d'une  impression inhabituelle, comme d'avoir couru vers la mer, d'avoir sautillé au-dessus des vagues pour finir par plonger dans l'eau bouillonnante et...de s'être réveillé brusquement sous ses draps, après un rêve. L'année s'évanouit ainsi dans le passé lors d'un instant inexistant, et quand s'éveille l'année suivante, nous restons bouleversés, mais nous ne savons pas pourquoi.  

 

Légende :  La roue tournera jusqu'à la fin des temps...

 Crédit Photo : Agnès TUO

 

 

 

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27 décembre 2016

S'agit-il d'une évolution, ou d'une révolution, de certains poètes ?

 

Que sont donc devenus certains titres

avec les formes poétiques modernes ?


                    
Par François LÉGER

 

 

Heureux de recevoir, pour recension, le N° 116 Hiver 2016 de la revue « L’AERO-PAGE », j’ai cependant regretté d’y trouver, comme c’est le cas dans d’autres revues, depuis un certain temps déjà, des poèmes se promenant non couverts malgré la température assez basse dans certaines régions…

« Heureux de recevoir, pour recension » ai-je écrit en commençant ce petit article… Certes, mais il convient de préciser ce qui est ici, pour moi, une recension, terme signifiant, dans le cas présent, que je n’ai aucunement l’intention de faire ici un inventaire détaillé et critique du contenu de cette revue comme je l’ai fait pour des dizaines de livres ayant eu leur place, sur ce site, dans ma rubrique « Lu pour Vous ».

Non, je me contenterai d’une lecture « globale » puisque, dans le cas présent, tous ces textes ont été « épluchés » par des poètes avant parution. Toutefois, cela ne peut en aucun cas m’empêcher de revenir sur cette remarque concernant les poèmes dont les auteurs, répondant probablement à une mode, ne donnent pas de titres à leurs courtes pièces littéraires que le lecteur est obligé de sauver des eaux et de prendre sous sa coupe si ces lignes, trouvées dans les flots d’une page, lui semblent mériter un sauvetage… Dans le cas contraire : « alea jacta est » pour ces quelques lignes qui ne parviendront pas à franchir le Rubicon ! Peut-être nés dans le bonheur, en l’absence de César, ces textes finiront leurs vies ignorés de tous les lecteurs de la revue qui les aura accueillis, lecteurs qui seront passés très vite sans même les remarquer…

 

Voilà un « événement littéraire » qui a déjà retenu mon attention et auquel je me suis un peu intéressé il y a quelque temps sur ce site, quelques lignes de ma part ayant fait naître une réaction. De cette réaction, fort courtoise d’ailleurs, dont je me suis fait l’écho, dès le dimanche 27 novembre, en promettant à mon correspondant, au cours des semaines à venir, une explication sur ma réaction face à cet argument consistant à affirmer que, parce que parmi les plus grands de nos pairs certains l’ont fait, cela est de qualité ! Or, je suis sûr que vous conviendrez que c’est là un faux argument lorsque je vous aurai parlé sur ce site d’une « magnifique erreur » commise par l’un de nos plus grands fabulistes.

Quatre poèmes sans titre…

 

IL est vrai qu’il y eut, par exemple, ces quatre poèmes sans titre d’Annie Deveaux Berthelot qui n’ont pas provoqué beaucoup de réactions hostiles !  Souvenez-vous…

Aeropage Hiver 2016

 

 

Installés

Devant un café

Je t’écoute

Entre deux blessures

Se rencontre ce qui reste de nous.

 

Sur la grève

Blessé

Un goéland hurle

Nul n’a jamais imposé le silence à la mort

 

Un soupçon de larmes

Un soupçon de sang

Fleur nourrie aux portes du silence d’un souvenir

 

J’ai volé

Quelques mots au vent

Ils allument partout des lumières

Voilà ton œuvre

Me dit-il

J’aime

 

On remarquera, sans aimer particulièrement cette absence de titre et de la moindre ponctuation que chacun des poèmes – extrêmement court et ramassé – donne lui-même son titre de par son contenu.

Mais, restant classique, je vous amènerai à lire, dans la rubrique « Le fruit est dans le vers » un très beau poème de Béatrice GAUDY qui est là, sans titre, « au risque de se perdre »… Au risque de se perdre dans la typographie de la page si celle-ci avait été très serrée et dans le sens que l’auteur lui a donné en l’écrivant : s’agit-il d’un retour dans la jeunesse familiale ?, d’un renouvellement d’amour filial au fil des générations ?

Désolé, mais un titre aurait fait toute la lumière…

Imaginez que le poème intitulé « Mon ami », d’Annie DUFRESNOY se soit trouvé sans titre au milieu d’une page de vers, le vers eût été dans le fruit et l’ensemble se serait trouvé étouffé…

Voilà une bouffée d’optimisme avec le poème « Il est… » de Catherine-Marie TOSI, tout en notant au passage que c’est là un titre présent « parce qu’il en faut bien un » … Personnellement j’aurais préféré quelque chose comme « Un matin de rêve… »…

Eh oui, si je suis un ardent défenseur du titre pour tout écrit (prose ou poésie) je sais combien il est parfois difficile d’en trouver un qui soit informatif et attractif pour en avoir fait des centaines dans ma carrière de journaliste… Je n’ai d’ailleurs jamais compris ces auteurs qui faisaient un papier et venaient me voir parce qu’ils ne trouvaient pas de titre… Pour ma part, je ne fais jamais de brouillon et cherche mon titre en fonction de ce que je veux faire passer… Lorsque mon titre est fait, je m’intéresse au « chapeau » (généralement en bleu sur ce site) et lorsque cela est fait, il n’y a plus qu’à écrire : le titre est fait, la présentation est réalisée (ce que l’on appelait le plan … à l’école). Oui, vraiment, il n’y a plus qu’à écrire !

 
D’un monde à l’autre…

 
En revanche, le poème intitulé « Le dernier rivage » de Gabriel MICHELIN qui nous parle de notre dernier plongeon pour entrer dans l’infini de l’éternité convient tout à fait au type de lecteurs que je suis : un prosateur qui, dans ses livres, s’intéresse surtout à ce qu’il appelle le « franchissement de la dernière porte » et à ce qui l’attend de l’autre côté…

Comme on peut le constater avec tous les poètes réunis dans cette revue, tous les phénomènes de la vie sont dans ces lignes comme c’est le cas dans le sujet peut-être le plus inattendu qui arrive sous la plume de Marie-Claude BRUNEAU avec « Le cancre devient bon élève ».

Tous les sujets sont là comme « Parce que… » de Geneviève CONVERTUn court et intéressant poème qui s’est couvert maladroitement alors que, de son côté, Jeanne CHAMPEL GRENIER s’est couverte d’un chapeau avec lequel elle ne peut pas se perdre puisqu’elle est « La Mer veille » …

Bien évidemment, ceci aurait pu être la conclusion de cet article, mais nous vous laisserons la chercher dans la dernière page de la revue où elle est présente – sans titre – sous la plume d’Yves-Fred BOISSET qui a le punch nécessaire pour faire « un tour de vie » …

 

 

Pour tous renseignements concernant cette revue qui mérite votre attention : aeropageblanchard@aol.com.

 

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23 décembre 2016

C'est Noël et, parmi nos Santons de Provence, pas un ne manquera à l'office le 24 décembre...

Les SANTONS

 

crèche ouverteCroyons en...

la Paix de Noël

Les années, les siècles, passent  et nombre de traditions - ou simples habitudes familiales ou villageoises - perdurent tout de même...dans l'unité.

Pour s'en persuader, il suffit d'ouvrir le Dictionnaire historique de la langue française dans lequel vous serez certainement surpris de lire par exemple : "Aux XIV° et XV° siècles, Noël désignait notamment ce cri de réjouissance que poussait le peuple pour saluer un événement heureux, la naissance d'un héritier du trône  ou l'arrivée d'un grand personnage (1300).

Dans ce volet culturel, on notera qu'un Noël désigne un cantique que l'on chante au moment de Noël (1548)".

Mais ces deux volets ne doivent pas faire oublier le côté festif que nous avons évoqué déjà sur ce site sans vous parler de ces neuf jours avant Noël pendant lesquels sonnent les cloches... En fait, un abondant vocabulaire est associé à cette Fête Chétienne qui, avec celle du Nouvel An - 1er janvier - entièrement profane, constituent dans les civilisations marquées par le Christianisme les fêtes par excellence.

Toutefois, ces Fêtes appelées ailleurs "Fêtes du bout de l'An" n'ont aucune raison, dans un pays de liberté comme le nôtre, d'empêcher la présence de la  crèche en se souvenant que la crèche à Jésus fut placée à sa naissance dans l'étable de Bethléem, selon la tradition de Noël... 

Sur notre photo, l'objectif d'Agnès Tuo a eu l'adresse de placer la crèche avec Jésus, Marie et Joseph  séparés des Rois mages ... qui arrivent, à droite, mais ne seront là que le 6 janvier : n'oublions pas que certains sont venus de loin, de très loin...

 

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20 décembre 2016

Le quotidien des hommes peut être un roman et créer moult nouvelles!

       

 L’Association "L'Écriture  prend le large"                    

propose son cinquième concours de nouvelles

 

L'association « L'Ecriture prend le large », dans le cadre du prochain Festival littéraire et Artistique de THENAC (Charente Maritime), qui aura lieu du 17 au 19 mars 2017, organise son cinquième concours littéraire.

Ce dernier est ouvert jusqu’au 15 janvier 2017. Pour le bon fonctionnement du comité de lecture et du jury, il est souhaitable de ne pas envoyer son texte au dernier moment ! Aucun texte ne sera accepté après cette date.

Ces précisions étant données, on peut enchaîner sur l’article 2 du règlement !

 

Article 2

Le concours est ouvert à tous les auteurs francophones âgés de plus de 18 ans résidant en France ou à l'étranger. Le thème est « Ainsi vivent les hommes ». Il s'agit de raconter la vie de tous les jours, marquée par la cuisine, les terroirs, l'éducation mais aussi par la condition de la femme et celle des enfants, les règles sociétales, la vie spirituelle, les musiques etc.…Tout ceci définissant « leur condition humaine ».

Ces récits seront représentatifs de la vie des hommes, quelles que soient les zones géographiques, les cultures et les civilisations

Les récits ne devront jamais avoir été publiés, quel que soit le support (recueil, journal, revue, internet, autoédition) à la date de la remise du prix, à savoir le 18 mars 2017.

La participation financière au concours est fixée à 10 euros (chèque établi à l'ordre de " l'association prend le large" ). Les jurés ne pourront pas participer.

Article 3

 Le récit est à adresser exclusivement par mail et sous le seul format Word à concoursdenouvellesthenac@orange.fr 

Il ne devra pas excéder 8000 caractères, espaces compris, police Times New Roman, taille12, interligne double. Vous devez préciser sur votre texte le titre de votre récit et mentionner en haut à droite votre seul prénom.

Nous n'accepterons aucun envoi papier.

Lors de votre envoi, cliquez sur confirmation de lecture, vous aurez ainsi un accusé de réception de votre nouvelle.

Article 4

Vous devez nous adresser une lettre simple, comportant le bulletin d'inscription dûment complété (à télécharger sur notre site ou à nous demander par mail), et votre chèque de règlement (à l'ordre de l'association « l'Ecriture prend le large ») à Christine Jovenet, 5 place de l'égalité. 17460 Thenac. Le chèque ne sera débité qu'après le déroulement du concours.

Article 5

 Le concours est doté:

. D'un premier prix d'un montant de 400 euros

 . D'un deuxième prix d'un montant de 150 euros

 . D'un troisième prix : livres offerts par le libraire partenaire du festival.

 Le jury se réserve par ailleurs le droit de décerner des prix « coup de cœur »

Les lauréats seront informés par mail après le 1er mars 2017.

Les nouvelles gagnantes seront publiées sur le site internet de l'association, à l'issue du festival.

Chaque participant pourra également y consulter les résultats du concours.

 Article 6

Le jury sera constitué de membres de l'association et de personnalités impliquées dans les domaines littéraires, culturels, associatifs et de la vie locale.

Le jury sera attentif aux critères suivants : originalité, respect de l'orthographe et de la grammaire, qualité de l'écriture, adéquation au thème.

Les décisions du jury seront souveraines et non contestables.

 Article 7

 Les premier et deuxième prix seront remis lors du festival littéraire et artistique (1) le samedi 18 mars 2017. La présence des lauréats (ou celle d'un représentant de leur choix, un membre du bureau de l'association peut remplir ce rôle) est obligatoire pour pouvoir recevoir le prix.

Article 8

Les organisateurs du concours se réservent le droit de diffuser, éditer et utiliser les textes primés pendant un an à compter de la diffusion des résultats.

Les participants acceptent totalement et sans réserve le règlement.

Article 9

Le jury se réserve le droit d'annuler le concours si le nombre de récits n'était pas suffisant. Les participants seraient alors informés de la décision de l'organisateur et les chèques détruits.

 

   Fait à Thénac le 7 juin 2016

Christine Jovenet, responsable du concours, mandatée par le bureau de l’Association                                  

 

 (1) Nous aurons le plaisir de vous présenter, ultérieurement, ce Festival littéraire et artistique

 

 

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16 décembre 2016

Art et amour de la belle ouvrage entre cultuel et culturel...

 

   Poussés par la curiosité ou à la recherche

   d’une nouvelle pièce, vous ne pourrez pas

   résister à l’appel du Santon de Provence !


                

                   Par François LÉGER

 

 

 

Défilé Santons 2Il me souvient d’avoir évoqué sur ce site la réflexion pertinente d’un jeune homme de la France de demain, ayant vu un panneau annonçant la présence de Santons de Provence dans un magasin de Biot (Alpes Maritimes), demander à son père « Qui c’est ce type- là ? ». Un père qui avait veillé à l’instruction de son fils répondant quelque chose comme « J’en sais foutre rien » !

Certes, tout le monde n’est pas provençal et ne sait pas forcément que la première crèche connue était peuplée de personnages en bois, crèche créée à Marseille en 1775. C’était là une étape cultuelle qui eut l’heur de réunir ensuite culture et art…

Un autre côté cultuel prit vie à l’arrivée, après la Révolution, des petits santons confectionnés d’abord en mie de pain avant de connaître l’argile rouge de Provence. Les manifestations ont parfois le bonheur d’être présentées par plusieurs santonniers qui ouvrent une page d’histoire et une page de leur art. Les plus grandes expositions présentent des santons de toutes tailles et de tous styles.

 

Ces santons sont ensuite enfouis dans la phase artisanale et culturelle avec ce que d’aucuns appellent « accessoires de crèches » : des figurines à peindre, des maisons provençales et divers objets de décorations…

Défilé Santons 4Pourquoi parler d’art et d’artisanat penserez-vous peut-être ? On a envie de parler d’art lorsque l’on entend les commentaires des collectionneurs qui cherchent une pièce en particulier et sont prêts à payer cher ce qu’ils recherchent de foire en foire depuis longtemps déjà…

On peut parler d’art et d’artisanat, sans oublier l’amour pour ces travaux lorsque l’on entend une personne demander à un santonnier si les prix de vente sont normaux… « Par exemple, Monsieur, ce petit santon, qui me plaît bien est en vente à 8 euros, est-ce un prix raisonnable ? » Et la réponse de tomber : « elle devrait être vendue au minimum 20 euros »… Devant la réaction de cette personne, le santonnier poursuit : « Mais, à ce prix- là c’est tout à fait invendable… Sauf pour les collectionneurs qui regardent moins l’étiquette que la qualité de la pièce achetée ».

Mais, l’homme est un santonnier et ne regarde pas ce que les camions déversent, grâce au travail à la chaîne, dans les magasins dédiés…

Ici, rien ne prévaut je pense : ni le culte, ni la culture… Ah si, pardon : l’artisanat et l’amour de la belle ouvrage…

 

 

Défilé Santons 3

Défilé Santons 5

 

 

 

 

 

 

 

 Crédit Photos : Agnès TUO

 

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13 décembre 2016

Quelques nouvelles certes, mais aussi d'autres formes littéraires...

 

« Donnez-moi de vos nouvelles » : un recueil

de textes tout aussi curieux que surprenants

 

                             Par François LÉGER

 

Aux deux recueils de poèmes dont je vous ai récemment parlé était joint cet ouvrage intitulé bizarrement : « Donnez-moi de vos nouvelles » … « Bizarre », vous avez dit « Bizarre » ? Certes car le nouvelliste que je suis a appris, au fil des années, comment on avait l’habitude de donner un titre à un recueil de nouvelles et celui-ci m’a semblé plus que curieux …

De fait, si l’auteur des nouvelles présentées dans l’ouvrage a travaillé tous ses textes sur un même thème, il est d’évidence que le titre s’impose de lui-même pour informer, dès la vitrine du libraire, le chaland sur ce que renferme ce livre, fenêtre ouverte sur un autre monde.

Si tel n’est pas le cas, on se trouve dans l’une ou l’autre de ces situations : l’une des nouvelles  sort véritablement du lot pour avoir été primée dans différents concours et son titre deviendra celui de l’ouvrage. Toutes les nouvelles sont de qualité, mais aucune n’a quelque chose de particulier… Faute d’une idée de communiquant ou de penchant pour l’un ou l’autre de ces récits de vie, on pourra se résoudre à titrer : « Voici de mes nouvelles », un titre qui est souvent « accroché » au travail d’un nouvelliste faisant ses débuts, mais aussi à celui d’un auteur qui, n’ayant pas publié d’ouvrages depuis un certain temps, fait ainsi son retour…

Donnez-moi de vos nouvelles - Copie

 

Or, voilà qu’ici le titre signifie, au contraire, que cet ouvrage fait « l’appel au peuple » en demandant aux lecteurs de lui donner de leurs nouvelles… Tout en connaissant la mode actuelle qui est de laisser une nouvelle partir sans la fin qui s’impose pour laisser au lecteur la liberté de lui attribuer la fin qui lui convient le mieux, je suis tout de même étonné en imaginant, à l’entrée d’une librairie, une distribution de feuilles blanches et de stylos à tous ceux qui voudront se procurer le livre !

Ce serait bien là un « recueil de textes tout aussi curieux que surprenants » comme l’est celui que j’ai entre les mains et qui m’a fait hésiter car le recueil de textes est tout aussi curieux que surprenant, mais les textes sont également tout aussi curieux que surprenants… Mon hésitation a donc été de savoir si je mettais un « s » ou non au mot surprenant… Peut-être était-ce d’ailleurs m’inquiéter pour rien puisque l’orthographe a bien changé depuis le temps où j’usais mes fonds de pantalons sur les bancs de l’école primaire…

Avez-vous dit « Nouvelle » ?

Mais revenons à ce travail présenté par notre ami Stephen Blanchard, que nos lecteurs connaissent aujourd’hui, ne serait-ce que par la réalisation de la revue "FLORILEGE"  que nous présentons pratiquement régulièrement. Stephen Blanchard a en effet créé, en 1994, l’association « de la poésie contemporaine française » qui s’attache à promouvoir toutes formes d’expression littéraire et artistique, « principalement en organisant des concours de poésies et de nouvelles ».

Réalisé en partenariat avec les Éditions France-Libris, ce concours a abouti, cette année, à la publication dont vous avez la couverture sous les yeux et qui vous propose les douze nouvelles jugées comme ayant été les meilleures du concours de cette année 2016.

Bien évidemment, il est hors de question pour moi de me livrer au ridicule consistant à faire la critique de ces travaux lus et relus par le jury.

Toutefois, je tiens à rappeler brièvement ces quelques phrases concernant la nouvelle trouvées sur le site « Etudes littéraires ».

« Selon le Littré, une nouvelle est une sorte de roman très court, un récit d’aventures intéressantes ou amusantes (…) La nouvelle est généralement un récit très court et cette brièveté permet d’intensifier l’effet produit par le texte…

« En général le récit est centré autour d’un seul événement (fait ponctuel, parfois futile). Les personnages sont peu nombreux et sont pourvus d’une réalité psychologique, bien que celle-ci soit moins développée que dans un roman. »

J’ajouterai seulement que la fin du récit doit se terminer par quelque chose d’inattendu, ce que l’on appelle la chute…

 De bons travaux

 C’est la raison pour laquelle je me livrerai aux quelques lignes qui suivent sans vouloir faire une nouvelle critique de ces textes.

En fait je parlerai brièvement des textes qui sont véritablement des nouvelles.

 

« Au revoir… » de Madeleine DEHAIS : voilà un texte court et un bon texte. Texte court qui raconte à la fois une histoire de famille et une histoire d’amour entre deux cousins. Histoire d’amour que l’on croit terminée parce que le garçon est parti travailler au loin et n’a pas pu revenir rapidement fortune faite (en ce qui concerne la fortune faite)… Mais il revient aujourd’hui sur les traces de sa jeunesse et retrouve l’amour fou de ses vingt ans, Un amour qui est fait toujours de la même fougue.

Ce texte est bien écrit, bien monté et c’est une histoire qui monte en puissance jusqu’à une fin longtemps inattendue.

 

« Les oies sauvages » d’Yvonne DUPARC. Là, on peut dire que le sujet choisi est difficile à traiter, surtout sous la forme d’une nouvelle, mais Yvonne DUPARC s’en sort très bien avec une introduction qui laisse difficilement deviner le développement du texte qui se terminera – tristement cette fois -  mais selon la règle de la nouvelle : brutalement, par une chute logique mais inattendue…

 

« Le diable sur une étagère » d’Alexandra SEVENIER. Ces dames assument une écriture sur des sujets qui ne se prêtent pas toujours à ce genre d’écriture qu’est la nouvelle.

Alexandra SEVENIER nous emmène admirer un couple heureux : femme et mari unis ayant tous les deux un excellent travail qu’ils assument apparemment avec brio.

Puis nos deux héros se retrouvent devant des problèmes tels que cela finit par un divorce.

Si le père de famille va se remarier, sa femme va quitter son travail et la jeune femme épanouie découverte tout d’abord va se retrouver pratiquement seule dans sa maison bien qu’elle ait eu trois enfants.

Et, à la fin de l’envoi, la femme périt assassinée dans sa villa.

 

Honnêtement, j’ai tout de même lu tous les textes de ce travail et en ai trouvés qui manquaient vraiment de punch tandis que d’autres étaient de beaux morceaux littéraires sans lien avec la nouvelle…

N.B. : si vous êtes intéressé par l’un ou l’autre de ces recueils, contacter le responsable : aeropageblanchard@gmail.com

 

 

 

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10 décembre 2016

Idée de voyage ou état d'âme...

            Les  Après -Midi de Saint-Flo

          Prix de la Nouvelle 2017 

 «  Depuis quelque temps il (ou elle) n'avait plus qu'une idée: partir, partir loin, partir très loin d'ici...» 

 

Voici le règlement complet de ces joutes littéraires tel que leurs organisateurs nous ont priés de bien vouloir le mettre en ligne sur ce site.

Art. 1 : L'association florentinoise « Les Après-midi de Saint Flo » organise, pour la dixième année consécutive, un concours de nouvelles littéraires  jusqu'au 18 février 2017.

Art. 2 : Ce prix est un concours ouvert à tous les auteurs, mais à la condition expresse que les œuvres soumises à l'appréciation du Jury n'aient antérieurement fait l'objet d'aucune parution ni édition. Les membres du jury ainsi que les membres composant le Conseil d'administration de l'association ne peuvent pas concourir à ce prix littéraire.

Art. 3 : Ne seront acceptés, pour concourir, que des textes littéraires de fiction, en langue française, dont la première phrase sera : « Depuis quelque temps, il (ou elle) n'avait plus qu'une idée: partir, partir loin, partir très loin d'ici... »

Art. 4 : Tout propos raciste, xénophobe ou diffamatoire entraînera immédiatement le retrait du texte en cause de la présélection du concours.

Art. 5 : Les nouvelles proposées ne pourront pas dépasser un volume de 10 feuillets, soit 15 000 signes. Les textes seront présentés sur format A4 (21x29,7) police ARIAL en corps 12, interlignage de1,5.

Art. 6 : Chaque auteur ne pourra concourir que sur un texte unique, sous son nom patronymique ou son nom d'auteur.

Art. 7 : Les textes proposés, afin d'être confiés pour lecture et appréciation du Jury, ne devront comporter aucun nom, ni aucun signe de reconnaissance (chiffre, abréviation, signe, symbole ...).

Art.8 : Les textes, ainsi présentés, seront envoyés en 6 exemplaires, paginés, agrafés, accompagnés du bulletin d'inscription (1)  portant lui, le nom patronymique, l'éventuel

Nouvelles 2017 saitnt Flonom d'auteur et l'adresse postale. Le courrier d'envoi devra aussi comporter, si l'auteur ne fournit pas d'adresse courriel, une enveloppe de renvoi, timbrée et portant les coordonnées de l'auteur, ceci afin de lui faire connaître les résultats du concours. Adresse d'envoi ; « Les après-midi de Saint Flo » Concours de nouvelles 2017 - BP 43 - 89600 SAINT FLORENTIN

Art. 9 : La date limite d'envoi (cachet de la poste faisant foi) est fixée au samedi 18 février 2017.

Art. 10 : Les textes, primés ou non, ne seront pas retournés à leurs auteurs.

Art. 11 : Les lauréats consentent sans aucune réserve, et sans se prévaloir de droits, à ce que leur texte, soit édité dans une revue et mise en ligne sur le site Internet de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/.

Art. 12 : La participation financière à ce concours est de 15 € par auteur. Le versement envoyé avec le dossier d'inscription se fera sous forme de chèque bancaire, postal ou mandat international libellé à l'ordre de « Les après-midi de Saint flo ».

LE JURY

Art. 13 : Le jury sera composé de cinq membres (auteurs, bibliothécaire, professeurs)

Art. 14 : Le palmarès de ce concours sera annoncé au cours d'une rencontre à Saint Florentin (Yonne), le dimanche 11 juin 2017. Les concurrents dont les œuvres auront été nominées lors d'une présélection effectuée par le Jury, seront invités par courriel ou courrier à participer à cette manifestation.

Art. 15 : Les décisions du jury sont sans appel. Le fait de concourir implique l'acceptation du présent règlement.

LE PALMARES

Art. 16 : Le palmarès se composera de trois prix distincts : Le « Grand Prix des Après- midi de Saint Flo », le « Prix du jeune auteur » ouvert aux auteurs de moins de 25 ans, et le « Prix spécial du Jury»,

Art 17 : L'ensemble des auteurs en compétition recevront ce palmarès par courriel ou courrier, dans les deux semaines suivant la rencontre de remise des prix.

LES PRIX

Art 18 : « Le Grand Prix des Après-midi de Saint Flo » sera récompensé par un chèque de 300 €

Art. 19 : « Le Prix du jeune auteur » (moins de 25 ans au jour de la remise des prix) sera récompensé par un chèque de 200 €. Ce prix ne sera décerné que si 10 auteurs au moins ont participé.

Art 20 : « Le Prix Spécial du Jury» sera récompensé par un chèque de 200 €. Ce prix ne sera décerné que si cinquante auteurs au moins participent au concours.

RESERVES (à lire attentivement)

Art. 21 : Ce palmarès ne pourra être déclaré qu'à la condition expresse qu'au moins 50 auteurs participent à ce concours.

Art. 22 : Du moment que le présent règlement aura été respecté par les organisateurs, aucune réclamation ne sera acceptée.

(1)   Le bulletin d'inscription type peut être recopié ou imprimé ici même ou sur le site Web de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/ ou demandé par mail: apresmidistflo@orange.fr, courrier ou téléphone 09 77 90 36 06.

 

 

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05 décembre 2016

La Fête des Lumières de Lyon: trois jours qui font rêver...

Visuel FDL 2016

Fiat Lux ! Pour les Lyonnais, les touristes français  et étrangers

Une fête populaire

Merci à la ville de Lyon, aussi pour tous les autres documents que nous n'avons pas utilisés

 

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04 décembre 2016

Tout, tout, pour nos lecteurs et spectateurs...

     Provence- Poésie Editions n’oublie

     jamais ses lecteurs et spectateurs…

 

carpi 001(1)

Nous envoyant, au mois de mai, la présentation de son après-midi de juin, Provence-Poésie Éditions terminait ainsi : « Attention, pour les amateurs, en prévision pour la rentrée… »

Le 10 décembre à 16 h, Denise Biondo présentera : Paul Carpita et les contes du 7e art, montage encore sous réserves rendant hommage à Carpita-Pagnol -Verneuil- Giono- Daudet- Colpi et aux conteurs de l'association.

Le DVD des court-métrages de Paul Carpita  sera offert au gagnant de l'urne.

Conteurs invités : Michel Isard, Janine Ravel, Jean- Claude Beltramo.

                                  -----------======================-----------------

Si nous faisons état de cette note, c’est uniquement pour que toutes les personnes intéressées soient conscientes du temps nécessaire à ces travaux pour qu’ils soient au point le jour « J »… Il en est de même pour ce site qui demande instamment à toutes les personnes intéressées par l’annonce d’un spectacle, la présentation d’un concours de nouvelles ou de poésies, de toute information littéraire ou culturelle sur lesquelles nous sommes obligés de travailler très longtemps à l’avance… de tenir compte de cela.

Ainsi en est-il notamment des concours qui nous demandent un certain temps pour en faire la présentation et nous obligent ensuite à tenir compte du temps disponible entre sa mise en ligne et la date butoir d’envois pour les candidats…

Inutile de préciser le temps nécessaire entre votre envoi d’un livre et la mise en ligne de notre critique…

 

 

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01 décembre 2016

Toute existence provient d'une existence...

 

Michel Klein 001             La rubrique philosophique

 

               de  Pierre Michel KLEIN  

         

  Existence et réalité

 

  

              La notion la plus fondamentale de la métaphysique désigne l'expérience la plus simple : exister. « Exister »désigne    un mélange entre le fait d'être et celui d'en avoir conscience, mais à y réfléchir, le fait d'être semble suffire. Car exister est une chose très simple. Lorsque, à la boulangerie, vous cherchez dans votre poche une pièce de 1 euro, elle y est ou elle n'y est pas. Si vous ne la trouvez pas, elle peut encore y être ou ne pas y être, bien que vous ne la trouviez pas. Suivant cet exemple, l'existence serait une sorte de fait indépendant de la conscience qu'on en prend. Quand vous dormez profondément, vous existez ainsi, à la manière d'une pièce au fond de votre poche, susceptible ou non d'être retrouvée. Un sommeil sans rêve est une existence réduite à sa plus simple expression.

 

        Or, dès que vous vous demandez si une chose existe ou non, l'affaire se complique. Car vous pouvez croire ou penser qu'elle existe, sans savoir que vous vous en faites une illusion. Cette chose cependant garde encore son existence : celle d'une illusion de votre pensée, bien que sans réalité hors d'elle. En cette pensée votre illusion existe, comme d'ailleurs vos rêves y existent, et vos espoirs, et toutes vos terreurs, délires et hallucinations. De même lorsque vous dormez, sans penser ni rêver, vous existez. Rien ne vous le montre, mais vous existez, ni plus ni moins que n'importe laquelle de vos divagations folles, aussi irréelles soient-elles en dehors de votre esprit en fièvre.
Vous existez, un point c'est tout, et la conscience a beau se demander ce que c'est qu'exister, c'est comme si penser n'était pas tout à fait nécessaire pour le savoir.

     Un dormeur dont le sommeil est sans rêve existe, bien qu'il n'ait conscience de rien ni de lui-même. Quand ce dormeur se met à rêver, l'objet irréel de son rêve existe en lui, bien que non hors de lui. Alors admettez ceci : exister n'est pas du domaine des choses. L'existence n'appartient pas à la réalité. La lune est réelle, mais son existence ne l'est pas. Si la lune rêvait, son existence se révélerait à elle bien davantage qu'à celui qui la regarde la nuit. Quand d'ailleurs elle se contente de dormir, elle en sait plus sur l'existence que vous, en plein bonheur, sur une route ensoleillée. Autrement dit pour comprendre ce qu'est être réel, il faut sans doute penser à l'univers des choses. Mais exister, vous le comprenez d'une chose lorsqu'en même temps que vous, elle sommeille. 

     Pourtant vous avez bien du mal à distinguer entre réalité et  existence. Pensez alors à la différence entre l'objet actuel que vous percevez et le même objet que garde votre mémoire. Par exemple la chambre où, enfant, vous dormiez. Rien n'empêche chacun de vos sommeils d'y dormir encore. Mais dès votre réveil, une chambre réelle vous retire de là. La réalité vous situe quelque part dans l'espace et le temps. L'existence est aussi votre place, mais nulle part.

    Quant à exister, peu importe qu'on le sache ou non. Depuis les plus infimes particules jusqu'aux astres démesurés, des galaxies de débris aux vapeurs oubliées dans le vide, et de ce vide même à ses puissances immenses et secrètes, tout cela se réduit à cette simple humilité : exister. Toute chose est immanente à la nature, mais exister est leur transcendance. Peu importe donc que vous en ayez conscience ou non, l'existence est la transcendance de toute réalité. Ce qui ne signifie rien d'autre que ceci : la nature est réelle, son existence est surnaturelle. Autrement dit, toute chose naturelle est bien réelle, mais en tant qu'elle existe, cette chose est surnaturelle.

 

  Dieu existe-t-il ? La réponse est simple. Toute réalité vient d'une réalité. Toute existence provient d'une existence.

 

 

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28 novembre 2016

Lecture pour la Petite Enfance, la Jeunesse et... Tous les genres!

salon du livre Somain

Merci au Service Culturel de la Ville de Somain (Nord) pour le programme ci-dessus.

 

 

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27 novembre 2016

Si nous pouvons vous renseigner, ce sera avec plaisir...

 

Réponses aux commentaires

des lecteurs (le 27/11/2016)

 

Chers lecteurs, vous qui prenez la plume pour nous adresser des commentaires sur tel ou tel article par nous proposé sur ce site, ne croyez surtout pas que - sans réponse rapide de notre part - nous avons « enterré » votre courrier… Que nenni !

Nous pensons, ici, notamment à l’explication que nous devons à Florent B. (je respecte ici son anonymat car j’ignore s’il le souhaite ou non) pour lui avoir écrit, dans une réponse à l’un de ses commentaires, à peu près ceci : « Les plus grands d’entre nous peuvent écrire des âneries monumentales comme ce fut le cas de Monsieur Jean de La Fontaine en créant la fable que des milliers d’entre nous avons apprise par cœur dans notre jeunesse « La cigale et la fourmi ». Cela a fait réagir – ce qui est parfaitement logique – notre ami lecteur, qui a la gentillesse de ne pas s’inquiéter de ma santé mentale et de simplement me demander de m’expliquer sur cette « déclaration ».

Depuis cette demande, j’ai réfléchi à la question et repris l’un des ouvrages de mon ami cigalier Jean-Claude REY, le conteur du Luberon, qui nous a malheureusement quittés depuis plusieurs années, ce qui n’a pas empêché une réédition de son dernier ouvrage consacré à la cigale et cette question. J’ai alors pensé que je ne pouvais pas m’attribuer les connaissances qu’il m’avait apportées dans ces pages et qu’un article consacré à la cigale, fait à partir de ses explications, intéresserait certainement beaucoup de gens et serait plus honnête.

Donc, je réponds aujourd’hui à Florent B. que l’explication reviendra avant les cigales…

Un autre commentaire, de Yolaine, ne nécessitant d’ailleurs pas de réponse, est le suivant :

« Ce commentaire concerne le N°164 de la Revue FLORILEGE…

« Découvrant votre article par hasard (NDLR : J’espère que le hasard aura bien fait les choses) je souhaitais préciser que les poèmes publiés sont soumis au comité de lecture pour être sélectionnés et non au bon vouloir du rédacteur de la revue… ; la sélection est toujours délicate et sans doute subjective (ce que certains détestent, d’autres l’aiment beaucoup), mais il est très intéressant d’avoir un avis honnête qui, permet aux auteurs comme aux responsables des améliorations, nous nous y efforçons dans la mesure du possible….

« Concernant le numéro précédent 163 :

« Juste une précision au sujet de la lettre qui ne figure pas en page 4 … ; il s’agit d’une note de lecture rédigée par Louis Delorme qui précise que cette lettre est reproduite en page 4 du recueil de l’auteur et non de la revue…, ce qui a pu créer la confusion.

« Avec tous nos remerciements pour votre intérêt, votre lecture attentive et le partage de nos informations…

… Un membre de l’association ».

Merci à Yolaine d’avoir vu que nous voulions aussi, avant tout, redonner sa place à la culture française qui n’intéresse plus le public comme ce fut le cas il y a quelques années.

 

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21 novembre 2016

Invitation musicale à Dijon...

 

Une soirée avec JERKO et ses compères

 

L’association des Poètes de l’Amitié de Dijon et sa région nous a demandé de mettre en ligne l’affiche ci-dessous qui vous donnera les détails de la soirée à laquelle elle vous convie, le samedi 26 novembre, à l’Hôtel de Vogue.

C’est bien volontiers que nous accédons à cette demande…

JERKo à Dijon

 

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Naît-on poète ou le devient-on ?

 

Rencontrer le poète Grégory  Lebarbier en dédicaces…

 

Sous le titre « Naît-on poète ? La question ne trouvera pas ici de réponse certaine », un article - mis en ligne, sur ce même site, le mardi 15 novembre – a été l’occasion de vous présenter très brièvement  Grégory Lebarbier, le lauréat, pour son recueil « Silence, mort et conquête », du Prix de poésie Yolaine et Stephen Blanchard 2016.

Ce jeune homme sera heureux de vous rencontrer lors de sa prochaine séance de dédicaces, dont vous trouverez tout ce qu’il faut savoir pour s’y rendre sur l’affiche ci-dessous, une séance de dédicaces dont le but premier est de se découvrir mutuellement : vous pourrez peut-être savoir si l’on naît poète – mais sa réponse n’engagera que Grégory Lebarbier ! Quant à Grégory Lebarbier il sera heureux, comme tous les auteurs – qu’ils soient prosateurs ou poètes – de faire la connaissance de ses lecteurs et de savoir ce que ceux-ci attendent de ses travaux

images

 

 

 

Affiche mise en ligne sur la demande des organisateurs de la manifestation

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18 novembre 2016

Est-ce le nouveau roman ?

 

Claude-Emmanuelle Yance vous fera…

souvent flotter dans « L’île au Canot » !

          

                 Par François LÉGER

 

           Il me souvient d’avoir découvert, en début d’année, dans l’interview d’un auteur de nouvelles et de romans, sa façon d’envisager la nouvelle qui m’avait d’autant plus surpris qu’elle annihilait les règles de base de l’écriture de ce genre de littérature… Je n’en parlerai pas ici puisque cette recension est destinée à un roman, ce roman dont l’auteur interviewée précédemment expliquait qu’elle préférait écrire un roman, un long texte dans lequel elle pouvait emmener son lecteur dans des chemins de traverse et, de temps à autre, le mener dans de sympathiques sentes qu’elle abandonnait ensuite parce qu’ils n’avaient pas d’intérêt pour l’action traitée dans l’ouvrage !

       Pourquoi écrire cela, aujourd’hui, à propos du roman « L’île au Canot » de Claude-Emmanuelle Yance ? Eh bien tout simplement parce que j’ai eu l’impression d’être manœuvré dans un livre qui aurait pu être très intéressant s’il avait été charpenté et écrit dans un français littéraire, mais ce ne n’est point le cas.

Non, Claude-Emmanuelle Yance traite, dans ce roman, de plusieurs sujets classiques, mais à sa façon … très personnelle.

D’ailleurs, elle ne prend personne véritablement au piège dans la mesure où elle ne manque pas d’annoncer les choses dans l’Avertissement de ce travail. L’auteur est clair dans un premier temps : « Ce récit, qui met en scène quelques-uns de mes ancêtres, est une œuvre de fiction. Il s’appuie cependant sur des faits historiques et s’efforce de respecter le climat social de l’époque ».

Et, dans le dernier paragraphe apportant une nouvelle information sur l’ouvrage, l’auteur ne manque pas de clarté : « De même, pour certains lieux, j’ai repris des noms anciens peu connus aujourd’hui, afin de garder toute ma liberté. Il suffit de savoir que l’histoire se déroule au XIXème siècle entre les Territoires du Nord-Ouest et les Bois-Francs, en passant par l’île aux Grues et Québec. Tout le reste est le fruit de mon imagination et fait appel à votre propre imagination » ! Voilà qui est dit, cher lecteur. Voilà un roman qui se passe au Canada, mais pourrait tout à fait prendre place dans notre pays de verts pâturages…

« A qui cela revient-il ? »

 Sans vous raconter le livre, ni la vie du héros, on peut vous parler de ces bonnes histoires d’héritages qu’ont connues toutes nos campagnes, histoires que nous avons vécues ou que vivent nos enfants. Des histoires souvent difficiles à affronter comme l’auteur le montre en quelques vers (très libres) trouvés dans le prologue de l’ouvrage.

Le Canot« Écoutez ma voix sauvage qui gronde dans vos artères

« C’est votre sang

« Un fleuve rouge que rien n’arrête

« Qui traverse les saisons et les siècles

« Aveugle et puissant à la fois.

Pour ma part, j’ai entendu, dans ma famille, que, au moment d’un partage survenant après un décès, des filles n‘avaient pas pu se mettre d’accord et qu’un service de table avait ainsi perdu toute valeur, tout sens en raison de l’attitude insensée des héritières : celles-ci s’étaient partagé les assiettes à dessert, les plats, les cuillers et couteaux, nappes et serviettes de table…

Si la personne dont les enfants faisaient le partage de ses biens terrestres voyait cela du niveau de conscience où elle était arrivée, elle ne devait vraiment pas regretter ce qui se passait sur terre en pensant qu’elle-même avait peut-être, un jour, agi de cette manière encore qu’elle en doutât très sérieusement…

Mais, on le sait, il y a de plus importants héritages que sont les terres sur lesquelles nous vivons… Vous ne pouvez pas ne pas avoir connu un tel héritage à la campagne où l’on est d’autant plus prêt à tout que le champ en héritage est très proche de celui de l’un des héritiers !

J’imagine qu’autrefois, pour une telle chose, on se serait retrouvé sur le pré… Toujours est-il que, de nos jours cela tue véritablement une famille… C’était hier une grande famille des plus unies et, aujourd’hui, la plupart des membres ne se disent même plus bonjour…

Que d’années perdues…

Nous trouvons ici un héritage, non reçu, qui détruira psychologiquement un jeune homme puisqu’il lui faudra des années pour se redresser…. Il s’agit de l’héritier logique de « L’île au Canot », une terre qui aurait bien des choses à raconter si elle pouvait faire part de tout ce qu’il s’y est passé… Une terre dont Jérémie sera déshérité brutalement par son père et mis dehors en lui disant de ne pas remettre les pieds sur cette île car il ne veut plus le voir…

En fait, je ne vous ai pas raconté le synopsis du roman, mais simplement l’entrée en matière d’un récit dans lequel une vie se joue bien difficilement : hier héritier de l’île, prêt à épouser la jeune femme qu’il aime, il est aujourd’hui seul, dans la peine, dans le regret, dans la peur de lui-même… Curieux héritage !

Le livre est écrit simplement et, comme je vous l’avais dit au début de cette recension, va ici et là en n’oubliant pas une pincée de sexe (qui fera vendre) et nous proposant d’assister à la naissance d’un enfant aux forceps sans oublier le moindre détail, uniquement parce que l’auteur a envie de parler de cela à ce moment-là !

 Si notre jeune homme ne baissera jamais les bras, sachez également qu’il retrouvera un équilibre bien gagné après avoir sombré - parfois - aussi profondément que la vie vous y oblige : que d’années perdues !

 

Lévesque Editeur

Site Internet : www.levesqueediteur.com

Courriel: info@levesqueediteur.com

Distribution en Europe:

Librairie du Québec

30 rue Gay-Lussac

75005 PARIS

 

Illustration : A-plat de l'ouvrage aimablement fourni par l'éditeur.

 

 

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15 novembre 2016

Naît-on poète ? La question ne trouvera pas ici de réponse certaine !

Prix édition poétique Dijon

Poésie Yolande et Stephen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des poètes et leurs travaux mis à l’honneur

 

Le 24 octobre, sur ce site, nous vous avons présenté en détail Le Prix de Poésie 2017 Yolaine et Stephen Blanchard ainsi que son règlement.

Toutefois, il est vrai que nous présentons ainsi nombre de concours (en poésie ou en prose) tout au long d’une année, tout simplement pour informer de leur existence tous ceux qui en ont envie et, voulant se mesurer à d’autres plumes, peuvent avoir ainsi une meilleure idée de la valeur de leur travail et, également, entrer en contact avec des gens ayant ce même désir. Or, nous savons, pour avoir vécu cette situation avant d’être publiés, qu’il faut se livrer à des recherches un peu tous azimuts pour avoir ce type d’informations.

Cependant, ces contacts peuvent sembler à certains concurrents quelque peu irréels dans la mesure où nous ne rendons compte que rarement de remises de prix. Cela est vrai, comme il est vrai que nous ne pouvons pas en mettre davantage en ligne sur ce site qui est entièrement réalisé et écrit par des bénévoles qui ne peuvent pas parcourir la France pour assister à ces sympathiques manifestations et en rendre compte en ce lieu. Cela est une impossibilité incontournable à laquelle nous ajouterons que si trop de manifestations de ce type arrivaient sur ce site, nombre de lecteurs en seraient saturés et ne s’y arrêteraient jamais.

Toutefois, ayant reçu un exemplaire de l’ouvrage ayant remporté le Prix de Poésie 2016 Yolaine et Stephen Blanchard, publication récompensant le concurrent arrivé premier, il me fallait vous présenter la couverture de ce travail de Grégory LEBARBIER intitulé « Silence, mort et conquête ».

Ce travail a visiblement beaucoup plu à Yolaine et Stephen Blanchard qui se sont livrés à une préface de plusieurs pages qui ne laissent aucun doute à ce sujet.

Poésies récompensées par la ville de Dijon

Etait également joint à ce recueil celui représentant le Prix d’Edition Poétique de la ville de Dijon 2016 (Les Poètes de l’Amitié) …dont on découvrira la couverture qui, en y réfléchissant, me fait curieusement penser que son contenu est différent de celui que nous venons d’évoquer et que ces deux auteurs ont un âge très différent…

 Avant d’aller plus loin dans ce qui n’est qu’une impression, on notera que « Celles qui marchent près de nous » de Guy VIEILFAULT, s’il est un travail paraissant consacré aux femmes, il l’est davantage à « La Femme ». D’ailleurs, on trouve ici des rencontres en tous lieux de la planète – puisque l’auteur de ce recueil de poèmes de l’âge mûr a effectué des voyages sur tous les continents – des rencontres qui sont souvent très fugaces, parfois limitées à des regards…

En venant d’écrire « l’auteur de ce recueil de poèmes de l’âge mûr », il convient de m’expliquer sur cette impression ressentie dont je vous ai parlé précédemment… En regardant les deux couvertures - celle de Grégory Lebarbier et celle de Guy Vieilfault - on s’aperçoit qu’elles sont chacune du style du contenu et correspondent à la génération de chacun des auteurs…

Sobriété totale pour Grégory Lebarbier, ce qui correspond bien à l’écriture d’un auteur jeune, « moderne et personnelle » … Toutefois, cela peut surprendre de la part d’un étudiant de 23 ans en troisième année de licence de cinéma ! En revanche, les quelques fioritures de l’autre recueil font bien penser à une personne ayant déjà « vécu » et maniant avec succès l’alexandrin néo-classique et des figures de style parfaitement maîtrisées…

 

Sortons de mes impressions de prosateur pour indiquer que la préface – de Christian AMSTATT, poète, conférencier et écrivain – montre qu’il a rencontré là un beau livre et se laisse aller à préciser que Guy Vieilfault a publié de nombreux ouvrages de nouvelles et de poésie « récompensés par des prix prestigieux ».

 

Posté par ARMEE à 08:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]