François Léger

21 février 2017

Concours littéraire du Comité d'intérêt Local sudpresqu'île-Confluence Lyon

Le C.I.L. fait son cinéma avec son

concours de nouvelles 2016-2017 :

« C’était comme dans un film… »

 

 

Affiche-complète-500-1Pour la 4ème année, le CIL propose son concours littéraire à tout écrivain amateur sur le thème « C’était comme dans un film… ». Contrainte supplémentaire :  l’intrigue devra également se passer, pour tout ou partie, à Lyon.

Les précédentes éditions, sous la présidence de Charles Juliet puis de Pierre Péju, ont rencontré un succès jamais démenti puisque, chaque année, entre 130 et 170 écrivains amateurs de France, mais aussi des Etats Unis, d’Italie, d’Irlande, du Maroc, etc.…ont concouru.

Cet événement est soutenu par de nombreux acteurs de la vie culturelle lyonnaise et des institutions qui ont toutes le même objectif : faire que les citoyens se découvrent et créent un maillage d’échanges harmonieux autour d’un événement culturel et ludique, innovant pour un Comité Local.

Les thèmes des précédentes éditions ont été choisis pour leur capacité à ouvrir l’imaginaire sur une ville en devenir mais aussi sur la richesse et la nécessité de trouver le « chemin de l’autre » : Confluence, Passage, Coïncidence ...

Mais une ville est plus qu’un lieu de passage ou d’habitation. Lyon est un écran sur lequel passe certes la vie des gens, mais elle est parfois l’un des acteurs essentiels de leur histoire…ce qui se passe ici ne se serait pas passé ailleurs…

Lyon est bien la capitale de tous les cinémas, celui avec écran noir et celui, intime, de nos vies.

Le CIL, avec le soutien de la Ville de Lyon, réunira pour cette 4ème édition des partenaires tels que les Bibliothèques Municipales, les Editions de la Fosse aux Ours, des auteurs, des librairies indépendantes, etc.

 

 

  Concours de nouvelles 2017

 « C’était comme dans un film… »

 

 Règlement

 

Voici le règlement complet du concours de la nouvelle à thème « C’était comme dans un film » l’intrigue devant également se développer, pour tout ou partie, à Lyon.

Le Comité d’intérêt local Sud Presqu’ile Confluence (CIL Lyon 2), soutenu par la Ville de Lyon, vous invite à participer à la 4ème édition de son concours de nouvelles.

Le Président du jury est Gilles EBOLI, directeur des Bibliothèques Municipales Rhône Alpes.

 

Le concours est ouvert jusqu’au 20 avril 2017 à minuit.

 

 Article 1 : conditions de participation

- Le concours, gratuit, est ouvert à tout écrivain amateur, à partir de 18 ans, sans distinction de résidence ou de nationalité.

- Les textes présentés (un par auteur) seront originaux, non édités et libres de droits.

- Tout candidat ayant concouru les années précédentes peut présenter un texte en 2017, sauf le lauréat 2015 qui fera automatiquement partie du jury 2017.

- Les membres du jury, les écrivains professionnels, les membres composant le Bureau de l’association du CIL et les membres de la commission culture du CIL ne peuvent pas concourir à ce prix littéraire.

Article 2 : le thème

Les participants devront rédiger une nouvelle* inédite dont le thème sera : « C’était comme dans un film… » Contrainte supplémentaire, l’intrigue doit également se dérouler, pour tout ou partie, à Lyon.

1(Il suffira éventuellement de reconnaître la ville réelle à quelques détails particuliers, l’imaginaire des auteurs fera le reste).

Une ville peut être partie intégrante d’une l’histoire, car elle est parfois plus qu’un lieu de passage ou d’habitation. Elle peut influencer la vie des gens, voire être parfois l’un des acteurs essentiels de leur histoire…ce qui se passe ici ne se serait pas passé ailleurs…

… Lyon, capitale de tous les cinémas, celui avec écran noir et celui, intime, de nos vies.

(Note 1, il ne s’agit pas d’écrire un scénario mais bien un texte court littéraire).

* La nouvelle est un genre littéraire qui se caractérise par sa brièveté, sa concision (toutes descriptions ou actions devant tendre vers la chute), son nombre restreint de personnages, une intrigue ou une fin surprenante. Elle comporte impérativement un titre qui ajoute du sens à l’intrigue.

Article 3 : le jury

Sous la présidence de Gilles Eboli, le jury sera composé, entre autres, du directeur des Editions de La Fosse aux Lions, Pierre Jean Balzan et de deux de ses écrivains - d’un écrivain américain, Edward Steeves, des librairies indépendantes Le Bal des Ardents, la librairie de la Charité et la librairie Passage, des acteurs culturels de la vie lyonnaise, des membres de la commission culture du Cil et de lecteurs.

Le lauréat du prix 2015 fera automatiquement partie du jury pour le concours 2017.

Article 3 (bis) : les critères d’appréciation

Seront retenus :

-        La qualité littéraire

-        L’originalité du thème,

-        Le fond, la forme et la chute.

-        Le respect du présent règlement dont la participation au concours vaut acceptation.

 

Un soin particulier est demandé notamment pour la syntaxe, la grammaire et l'orthographe.

Les décisions du jury sont sans appel.

Article 4 : les récompenses

1)    Le premier primé recevra 400 euros, le deuxième 200 euros, le troisième 100 euros.

2)   Les dix ou quinze meilleurs textes – selon appréciation du jury – seront réunis dans un ouvrage collectif.

Chacun des auteurs édités en recevra un exemplaire, les autres exemplaires seront proposés à la vente par les librairies partenaires du concours.

Article 5 : contraintes

1) Chaque candidat ne peut présenter qu’un seul texte.

2) Présentation des textes :

-    De 6 à 10 pages, le texte sera dactylographié uniquement au recto, pages format A4 numérotées avec un maximum de 30 lignes par page.

-     La police sera de type Arial 12, interligne 1,5 avec des marges d'environ 3-4cm. 

-   Les pages seront agrafées, ne comportant aucune référence à l’auteur, avec une page de garde comportant uniquement le titre de la nouvelle.

3) L’envoi par courrier est obligatoire (envoi simple non recommandé) et sera composé de :

-   Une page comprenant les coordonnées de l’auteur, nom, adresse, téléphone (facultatif), adresse mail, titre de la nouvelle,

-        2 exemplaires de la nouvelle présentée selon les contraintes de l’article 2.

L’envoi se fera à l’adresse suivante :

CIL Sud Presqu'île-Confluence– concours de nouvelles - 17, Cours Charlemagne 69002 LYON

4) L’envoi par mail est obligatoire.

Il comprendra, dans le corps du mail uniquement, nom, adresse, téléphone, présentation succincte de l’auteur (« Pourquoi écrire ? ») et le titre de la nouvelle.

Deux pièces jointes sont attendues, l’une en format Word et l’autre en PDF avec uniquement le titre et le texte.

5) Les textes ne seront pas retournés. Le CIL n’est pas responsable en cas de perte, de vol ou de non réception d’un courrier. Aucun avis de réception ne sera envoyé aux  participants.

L'envoi se fera à l’adresse suivante :

concoursnouvellescil@outlook.fr

Article 6 : agenda

1)    La date limite de réception des plis est fixée au 20 avril 2017 à minuit, le cachet de la poste faisant foi.

2)   Les lauréats seront avertis des résultats par courrier, téléphone ou courriel la première semaine de septembre.

3)  La remise des prix se déroulera le mercredi 4 octobre 2017 à 18 heures à Lyon.

Article 7 : conditions d’édition des nouvelles primées 

1)    L’ouvrage collectif édité sera légalement déposé à la BN avec un numéro ISBN

2)   Il sera mis en vente dans les librairies, partenaires du concours

3)   Dans le cas d'une édition, les candidats primés acceptent, sans aucune réserve, que leur texte fasse l'objet d'une publication partielle ou totale, papier et internet, sans pour autant se prévaloir d'un droit d'auteur. Ils acceptent également toute autre utilisation à but non lucratif, telle que lecture publique ou utilisation pédagogique. Ils conservent en parallèle le droit de réutiliser leur texte (réédition, etc..), sous la réserve de mentionner « Prix du CIL Presqu’Ile Confluence » et ce pendant un an.

Article 8 : conditions particulières

Le jury est souverain pour trancher les cas non prévus au présent règlement.

Les organisateurs se réservent le droit de modifier le règlement ou d’annuler le concours si des circonstances extérieures les y contraignaient. Le jury se réserve le droit de ne décerner aucun prix s'il juge la valeur des textes proposés insuffisante.

Contacts :

Danielle Guichard-Houllemare         06 82 98 79 23   

  danguichard1@gmail.com

Informations sur le règlement :                                

http://cil.sudpresquile.online.fr

 

 

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17 février 2017

Tous les poètes d'expression française peuvent prendre leurs plumes...

 

Concours 2017 de l’Association "Flammes Vives"

 

         

        Un concours de poésie est organisé par l'association  "FLAMMES VIVES" -  du 15 octobre 2016 au 31 mai 2017 - entre tous les poètes d’expression francophone, quels que soient leur nationalité, leur lieu de résidence, qu’ils soient connus ou inconnus, qu’ils aient publié ou non, pouvant user de toute forme d’expression écrite, sans aucune limitation, sauf celle exigée par les sections visées à l’article 2 suivant cette introduction en guise d'article 1.

Article 2

Sous le nom de « FLAMMES VIVES DE LA POÉSIE 2017 », le concours a pour objectif de distinguer les trois meilleurs poèmes soumis au jury dans chacune des six sections énoncées ci-après :

– Section 1 : Poésie classique

–  Section 2 : Poésie néoclassique

–  Section 3 : Poésie libre ou libérée

–  Section 4 : Poésie à thème - THÈME 2017 : « LA TENDRESSE » (toutes formes poétiques sont admises dans cette section)

–  Section 5 : Jeunes poètes (moins de 21 ans)

–  Section 6 : Prose poétique

Pour chaque section, le jury décernera trois prix : LES FLAMMES D’OR, D’ARGENT ET DE BRONZE

Au cours de ses délibérations le jury s’efforcera d’éviter les ex æquo, en particulier pour les Flammes d’or. Le jury pourra également décerner, à chaque fois qu’il l’estimera opportun, des prix spéciaux.

Article  3

Chaque participant est invité à adresser ses poèmes INÉDITS à FLAMMES VIVES, 17 rue Georges Léger – Le Coudray, 28130 ST MARTIN DE NIGELLES – France – EN UN SEUL EXEMPLAIRE, de préférence dactylographiés ou imprimés au recto seulement, sur papier de format A4 (21cm x 29,7 cm).

Tous les poèmes devront obligatoirement comporter :

-  En haut et à gauche, les nom et prénom du candidat et son adresse postale complète.

- En haut et à droite, la section choisie pour faire concourir le poème (exemple : Section 4 - Poésie à thème)

Les poèmes, en particulier pour la poésie libre ou libérée, ne devront pas comporter plus de quarante lignes ou vers. Pour les formes poétiques employées, consulter la rubrique « Conseils aux candidats ».

 Article 4

Les envois devront être suffisamment affranchis mais non délivrables contre signature. Chaque envoi devra impérativement comporter les éléments suivants :

1  - Les poèmes en UN SEUL exemplaire

2  - Une fiche (ou un feuillet) sur laquelle figureront le nom, le prénom, l’adresse postale, l’adresse e-mail et le numéro de téléphone du candidat.

– Le montant des droits d’inscription par chèque (au nom de Flammes Vives), espèces ou timbres-poste français ou, pour les moins de 21 ans et les demandeurs d’emploi, la photocopie d’un justificatif.

 Article 5

Le montant des droits d’inscription est de 10 € auquel s’ajoute 1 € supplémentaire par œuvre présentée.

Exemple : Deux poèmes présentés en section 1 et un poème en section 3 = 10 € + (1 € x 2) + (1 € x 1) = 13 € La participation est gratuite pour les jeunes ayant moins de 21 ans à la date de la clôture du concours, c’est-à-dire au 31 mai 2017 ainsi que pour les demandeurs d’emploi.

Les concurrents ne peuvent pas adresser plus de DEUX POÈMES au titre de chaque section dans laquelle ils concourent.    

 Article 6

Un jury placé sous l’autorité du président de FLAMMES VIVES sera constitué par section et prendra connaissance de l’ensemble des envois.

A l’issue des délibérations, les résultats seront proclamés (aux environs de la mi-juillet 2017) et seront connus les noms des poètes lauréats pour chacune des six sections : - de la FLAMME D’OR ;  de la

FLAMME D’ARGENT – et de la FLAMME DE BRONZE ainsi que les lauréats éventuels du ou des prix spéciaux attribué(s) par le jury.

 Article 7

Chaque lauréat pourra faire état, à l’occasion de toute publication et, plus généralement, de toute communication concernant son poème, de la mention : Flamme d’or 2017 (ou d’argent, ou de bronze) de poésie décernée par Flammes Vives.

Les lauréats des flammes d’or ne pourront plus participer, pendant un délai de trois ans, au concours dans la section dans laquelle ils ont été récompensés mais pourront librement participer au titre des autres sections. Les membres désignés pour faire partie du jury ne peuvent pas participer au concours.

 Article 8

Les poèmes couronnés (Flammes d’or, d’argent et de bronze) dans les six sections et les prix spéciaux décernés par le jury seront réunis au sein d’un recueil édité par Flammes Vives.

Chaque participant au concours ayant acquitté les droits d’inscription recevra gratuitement ce recueil. Par ailleurs, les lauréats des six Flammes d’or verront leurs poèmes édités au sein de l’anthologie poétique Flammes Vives de décembre 2017, dont ils recevront un exemplaire gratuit.

 Article 9

Les décisions du jury sont sans appel.

En cas de contestation, quelle qu’en soit la nature, non résolue d’une manière amiable, celle-ci serait soumise à l’arbitrage de la Société des Poètes Français, ou de la Société des Gens de Lettres de France.

Article 10

Les auteurs demeurent entièrement propriétaires de leur œuvre.

Article 11

AUCUN MANUSCRIT NE SERA RESTITUÉ À SON AUTEUR. L’association FLAMMES VIVES s’engage, en contrepartie, à ne faire usage d’aucun des textes soumis au concours sans accord préalable de l’auteur. De même, aucun texte ne sera transmis à quelque organisme que ce soit, société ou association, à quelque personne morale ou physique, sans accord préalable de l’auteur. Par ailleurs, les noms et adresses des candidats demeureront strictement confidentiels. Dans le délai d’un mois après proclamation des résultats du concours, les originaux des poèmes seront détruits par les soins de FLAMMES VIVES.

Article 12

FLAMMES VIVES, si la qualité des œuvres le permet, concevra et éditera un recueil contenant, avec l’accord tacite de leurs auteurs par l’acceptation du présent règlement, les meilleurs poèmes sélectionnés par le jury au titre de la section 4 (poésie à thème).

En 2017, ce recueil s’intitulerait « VARIATIONS SUR LE THÈME DE LA TENDRESSE » et serait proposé à tous les participants du concours lors de l’envoi des résultats de celui-ci.

Article 13

La participation au concours FLAMMES VIVES DE LA POÉSIE 2017 implique l’acceptation pleine et entière du présent règlement.

Tous renseignements complémentaires peuvent être demandés à FLAMMES VIVES, contre enveloppe timbrée portant les nom et adresse du demandeur, adressée à :

FLAMMES VIVES

17 rue Georges Léger

Le Coudray

28130 SAINT MARTIN DE NIGELLES – France

                                         

 

ATTENTION ! À PARTIR DE 2017, L’ANONYMAT N’EST PLUS DE RIGUEUR

 

Voici quelques conseils afin de respecter au mieux les attentes du jury pour chaque section  

Section 1 : POÉSIE CLASSIQUE

Rappel de quelques obligations élémentaires :

Respecter la césure

Respecter les règles classiques pour le hiatus, les synérèses et les diérèses, le « e » muet    Alternance des rimes masculines et féminines

Organisation en strophes obligatoire

Respect de la consonne d’appui

Section 2 : POÉSIE NÉOCLASSIQUE

Contrairement à la poésie classique :

Libéralité en matière de rimes (exemple : singulier/pluriel) Hiatus admis

Césure non obligatoire

Adaptation intelligente des synérèses et diérèses

Section 3 : POÉSIE LIBRE OU LIBÉRÉE

Le thème et la forme sont totalement libres, le poète pouvant s’appuyer sur n’importe quel système pour s’exprimer.

Section 4 : POÉSIE À THÈME – POUR 2017 : « LA TENDRESSE »

Toutes les formes poétiques seront admises, le jury appréciera particulièrement l’originalité, la hauteur, la grandeur d’expression proposées par rapport au thème imposé. Par « LA TENDRESSE », il faut entendre toutes les significations possibles du mot « TENDRESSE », toutes les interprétations, déclinaisons, métaphores…

Section 5 : JEUNES POÈTES (MOINS DE 21 ANS)

Toutes les formes de poésie sont admises au sein de la section réservée aux jeunes poètes.

Rien ne les empêche cependant de participer gratuitement aux autres sections s’ils le désirent (dans la limite de 2 poèmes maximum présentés par section)

Section 6 : PROSE POÉTIQUE

La forme poétique est celle de la prose poétique telle qu’elle a été pratiquée – par exemple – avec bonheur par Aloysius Bertrand et Charles Baudelaire. 

 

Par INÉDIT, il faut entendre tout texte n’ayant pas fait l’objet d’un contrat de cession de droits. Ainsi, un poème déjà édité dans une revue peut parfaitement être présenté au concours.

 

 

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14 février 2017

Poètes, conteurs et nouvellistes: à vos plumes !

 

Jeux floraux de Picardie (Sous l’égide de « L’Étrave »)

 

 

Les Jeux floraux de Picardie sont ouverts, du 1er janvier au 1er avril, à tous les poètes d’expression française, membres de l’association « Poètes sans frontières » ou qui peuvent le devenir en s’acquittant d’une cotisation de 30€ à « l’Etrave ».

 Les candidats pourront proposer 3 à 5 poèmes qui ne pourront pas dépasser 40 vers chacun, ou 3 pages par conte ou nouvelle,

Envoi de textes dactylographiés en cinq exemplaires, regroupés par catégorie de façon rigoureuse pour préparer ainsi la lecture du jury. Un droit unique de 10 euros est à joindre, sous forme bancaire ou postal, à l’ordre des JEUX FLORAUX DE PICARDIE. Le concours est gratuit pour les jeunes jusqu’à 18 ans.

Joindre une enveloppe timbrée pour l’envoi du palmarès ainsi que pour toute correspondance.

Les lauréats se verront offrir un contrat d’édition « Nouvelle Pléiade » à compte d’éditeur » pris en charge par « L’Étrave ».

Les envois seront adressés, sous plis non recommandés, mais suffisamment affranchis, à l’Académie Renée Vivien. Les œuvres non préparées conformément au règlement seront écartées. Les décisions du jury sont sans appel.

 Les œuvres ne seront pas rendues. 

 

 ACADÉMIE  Renée Vivien   52, Rue Robert Petit 80136 Rivery

 

Pour tous renseignements complémentaires : academiereneevivien@yahoo.fr

Site : http://www.academiereneevivien.unblog.fr

 

 

        

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09 février 2017

La morale d'une fable n'est pas toujours l'apologie d'une conduite de qualité...

 

Sans avoir rencontré Jean-Claude REY,

le Conteur du Luberon, François LÉGER

n’aurait pas pu écrire ce texte pour lequel

« Le Livre de la cigale » lui a tant donné

 

Honnêtement, après avoir rencontré Jean-Claude REY, le Conteur du Luberon parfaitement dans son personnage, lors d’un salon du livre en plein air à Entrecasteaux (Var), avoir longuement discuté avec lui des fables, des moralités dont « certaines ne sont pas morales », j’ai lu avec un très grand intérêt cet ouvrage qu’il m’a un jour dédicacé : « Le livre de la cigale », livre que j’avais précieusement mis de côté (comme tous les bons livres qui me sont dédicacés).

Mais j’ignorais alors qu’il serait le socle d’un article destiné à mon site et ce, en raison d’une réponse très spontanée faite à un lecteur sans penser que cela irait plus loin. Toutefois je comprends sa réaction et admire sa patience puisque ce papier paraissant en février fait suite à un échange de courriels…du mois de novembre…

De fait, Florent Boucharel m’écrivait, le 17 novembre 2016, après la lecture de l’un de mes commentaires, « Vous écrivez qu’un poème sans titre n’est pas terminé, et vous trouvez cela curieux (et déplaisant), pourtant c’est quelque chose de très courant, chez les meilleurs de nos poètes et les plus classiques. Bien à vous »

Je ne pouvais évidemment pas laisser ce commentaire très correct sans réponse. Cependant, je suppose que, comme d’habitude, mon bureau était plein de choses urgentes ( ! ) et je répondis, ce même jour, rapidement, en toute liberté et en toute franchise. C’est ainsi qu’il put lire : « … Je ne détiens évidemment pas la Vérité, mais ce n’est pas parce que d’autres l’ont fait que c’est de qualité. Je vous donnerai un seul exemple qui n’a pas été écrit par n’importe qui : cette fameuse fable < La cigale et la fourmi > que des milliers d’écoliers ont apprise par cœur, et qui est une ânerie monumentale… Si vous ne trouvez pas pourquoi, je vous l’expliquerai comme l’a fait pour moi un ami du Luberon, malheureusement aujourd’hui disparu mais dont les écrits existent toujours, parmi lesquels on comprend fort bien cette histoire… »

Après avoir envoyé ce message, j’ai pensé ne pas avoir été très aimable et j’ai imaginé ne plus avoir de nouvelles de ce Monsieur. Eh bien, non, il ne semble pas m’avoir pris pour un fou et je reçois de temps à autre un très court message m’indiquant qu’il sera heureux de me lire sur ce sujet. C’est dire qu’il pensait avoir une courte explication – ce que j’avais envisagé au début - avant de me dire que cela pouvait intéresser beaucoup de gens, mais que je ne possédais que les affirmations de Jean-Claude REY et mes propres idées : était-ce suffisant pour faire un écrit cohérent et incontestable tout en pillant le moins possible l’ouvrage de Jean-Claude REY ? Je ne me doutais pas que, sur Internet, j’allais trouver d’autres avis, notamment, pour mieux connaître les cigales. Si vous avez le même désir, je pense que vous devriez aller sur le site PPSchristian flament (vous trouverez là une intéressante vidéo datant de 2012). Cette vidéo, de plus, vous présente « la mutation d’une chrysalide, naissance d’une cigale », dont je ne compte pas parler dans ce papier.

Cigale 003Ensuite, il faut évidemment se rendre sur les sites de critiques concernant cette fable et l’on remarquera que la plupart des critiques relèvent d’une lecture au premier degré : je connais ce problème des lectures au premier ou au second degré car cela change complètement la valeur d’un livre pour un lecteur…  

De fait, la plupart des nouvelles que j’ai écrites l’étaient au second degré, c’est-à-dire que l’histoire était, en première lecture, la relation d’un événement n’ayant, à ma connaissance, jamais existé, relatant en seconde lecture un problème de société, une idée prise dans ma mémoire des cours de philosophie ou chez un philosophe comme Platon qui était très souvent à l’honneur et se trouve dans plusieurs de mes livres sans que la plupart des lecteurs ne s’en soient rendu compte !

                          

                                          Première et seconde lectures…

Si l’un de mes amis, Professeur de faculté à Paris, travaillant pour les Editions du Sagittaire à Wimereux (Pas-de-Calais) qui sortaient surtout des ouvrages d’histoire ou histoire littéraire, m’a dit avoir rencontré Platon sur un marché villageois dans un de mes livres, il a ajouté : « Si tu veux être largement édité, rapproche-toi de grandes maisons d’édition, et si tu veux que ça se vende, quitte Platon et mets du sexe ou du policier dans tes bouquins qui sont trop classiques ».

Dans le même temps, je recevais le journal local de la petite ville du Nord que j’avais quittée après plus de dix ans de travail dans cette région et dans lequel je pus lire : « M. Léger vient de sortir un nouvel ouvrage que vous aimerez autant que les précédents : vous trouverez de nouvelles petites histoires bien sympathiques comme celles que vous avez aimées »

N’allez pas croire que je viens de faire de l’égocentrisme car il est facile d’étayer ce que je viens d’écrire par quelques exemples trouvés ici et là :

« La fourmi est travailleuse, elle anticipe le mauvais temps de l’hiver. Elle est assez proche du paysan qui connaît bien les saisons… »

« La cigale, tout au contraire, chante sans se préoccuper du froid à venir. C’est une sorte d’artiste qui profite de la vie… »

« Généreux et bon vivant comme la cigale… Prévoyant et économe comme la fourmi »

Voilà quelques « moralités » engendrées par une lecture faite au premier degré !

 

                              La même fable lue au second degré…

 

Après cette lecture faite au premier degré, on s’aperçoit, en reprenant le même texte dans une lecture au second degré - comme le fait notre ami Jean-Claude REY- que les personnages, finalement assez sympathiques, changent du tout au tout et que ce texte trouve un sens qui nous avait échappé…

J’avouerai d’ailleurs que cette lecture au second degré m’a même laissé quelque peu rêveur, pas totalement convaincu par les dires de l’auteur et ce à tel point que j’ai repris la première page de ce livre publié par les Éditions « Autres Temps », page de présentation signée « Maurice Bertrand, Professeur honoraire, Lauréat de l’Académie de Marseille ».

Le livre de la cigaleIl estime en premier lieu : « Il n’y a pas d’animal plus courageux et dévoué que la cigale. Pensez donc, accepteriez-vous de passer quatre ans sous terre pour accéder au soleil – et encore, si les prédateurs gourmands vous épargnent, et pour une vie qui ne durera pas tout l’été ? »

Et, Maurice Bertrand de terminer ainsi sa page : « Je ne vous recommande pas ce livre seulement pour la plaisanterie et les récits, dont vous me devinez friand, mais aussi pour son inattaquable sérieux (celui des vrais conteurs, des vrais humoristes)

« Le savant s’incline ici devant le savoir de Jean-Claude REY, et envie son talent à faire rêver ».

Il est parfaitement évident que si l’on se lance dans une analyse des vers, des problèmes vont rapidement surgir car beaucoup de choses sont impossibles…

Jean-Claude Rey prend les deux premiers vers :

« La cigale, ayant chanté

« Tout l’été »

Et d’estimer  que le fabuliste se trompe fort peu car la cigale chante à la saison chaude, à partir du solstice de juin, mais ne parvient jamais à l’équinoxe d’automne. L’été dure trois mois et la cigale ne se fait entendre que deux mois sauf exception.

Quant à l’emploi ici du verbe chanter, il serait peut-être plus juste d’employer le verbe striduler pour la musique émise par les instruments sophistiqués de la cigale…

Continuons les vers de La Fontaine :

« Se trouva fort dépourvue

« Quand la bise fut venue

Jean-Claude REY bondissait alors : « Là, c’est un peu gros puisque la bise ne peut pas souffler sur les cigales qui ont cessé de vivre généralement avant que l’automne n’arrive. C’est l’occasion pour l’auteur de ce livre de bondir sur une autre erreur en poussant l’hypothèse que la cigale soit en vie, en expliquant qu’elle ne se trouverait pas dépourvue en raison de son mode d’alimentation à partir de la sève des arbres qui, même l’hiver, lui en offriraient   encore bien assez pour son petit appétit…

Ne voulant pas non plus trop piller l’auteur de cet ouvrage, nous sauterons quelques vers :

« La fourmi n’est pas prêteuse,

« C’est là son moindre défaut.

« Que faisiez-vous au temps chaud ?

« Dit-elle à cette emprunteuse

« -  Nuit et jour à tout venant

« Je chantais, ne vous déplaise.

« - Vous chantiez ? J’en suis fort aise :

« Eh bien ! Dansez maintenant ! »

Dédicace cigaleDans ces huit vers, Jean-Claude REY indique : « Dans ces huit vers amenant l’immorale moralité  finale, se glisse l’énorme erreur révélatrice de l’imbroglio où se fourvoya le fabuliste faisant dire à la cigale : « Nuit et jour »… Hélas, les cigales ne chantent pas la nuit, même s’il fait très chaud. Les plus accros de la sérénade chantent parfois jusqu’à 22 heures, puis s’endorment jusqu’à leur heure d’aubade, vers 10 heures du matin…

 

Voilà une heure qui me convient  et je vais laisser les personnes intéressées se plonger dans le travail de Jean-Claude REY qui me reprocherait certainement de ne pas avoir dit que, dans le monde des cigales, ce sont les mâles qui chantent…

 

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06 février 2017

Vos enfants aiment et font aussi de la poésie...

 

Le Prix de Poésie CHRYSALIDE

pour les jeunes de 8 à 13 ans…

 

 Le prix de poésie Chrysalide, organisé par l’Académie Renée Vivien, est ouvert aux enfants âgés de 8 à 13 ans, du 1er janvier au 30 avril

Le sujet est libre. Chaque candidat proposera un maximum de 3 poèmes. 

Les textes seront dactylographiés ou écrits très lisiblement en 5 exemplaires. Les candidats indiqueront leurs nom, prénom, adresse, téléphone, email (le cas échéant), âge, école et classe au dos de chaque texte. 

Ne peuvent pas participer au concours la famille des membres du jury, ni les lauréats de l’année précédente. 

Le concours est gratuit. Une enveloppe timbrée est à joindre obligatoirement à l’envoi des textes pour la communication du palmarès ainsi que pour toute correspondance. 

Le prix Chrysalide sera décerné le 21 juin de l’année en cours. Les lauréats recevront un diplôme, une médaille personnalisée ou des livres. 

Les textes seront gardés aux archives de l’Académie Renée Vivien, 52 rue Robert Petit, 80136 RIVERY.

 

Site de l’Académie : http://www.academiereneevivien.unblog.fr

 

 

 

 

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01 février 2017

Notre chambre, cette planète que nous sommes seuls à habiter...

 

Michel_Klein_001           La rubrique philosophique

 

        de  Pierre Michel KLEIN

 

  Nous ne quittons jamais le même bateau…

                  

 

          Il existe bien des choses qui nous sont à ce point familières que nous ne les remarquons pas. Parmi elles, les simples données de notre nature. Par exemple que notre visage soit tourné vers ce qui lui fait face. Cela coupe le monde en deux, entre ce qui se trouve devant nous et ce qui se trouve derrière nous. De plus cette opposition, qui polarise notre espace, est aussitôt projetée dans le temps. Voilà alors notre avenir devant nous, et notre passé derrière. Sauf que, dans l'espace, pour envisager devant ce qui se trouvait derrière, il suffit de se retourner tandis que, dans le temps, pour nous tourner vers le passé, il faut faire appel à notre mémoire.

         Pourtant, à y regarder de plus près, la différence n'est pas si grande. Car, arrêtons-nous à cette évidence : en tournant notre corps pour voir ce qui se trouve derrière lui, nous percevons encore devant lui. Dire donc que cela était derrière, c'est aussi notre mémoire qui le retient : derrière est toujours du passé. D'où ce paradoxe : nous ne pouvons pas plus nous retourner vers l'arrière que retourner dans le passé. Voyager dans le temps est impossible, voyager dans l'espace ne le serait pas moins. Notre visage nous l'impose, nous n'irons jamais plus loin que lui.

     C'est pourquoi voyager a quelque chose de paradoxal. Aussi loin allons-nous, aussi nouveaux soient les paysages, les peuples, les rencontres, ils se présentent devant notre nez. Nos perceptions nous ancrent au même port : nous ne quittons jamais le même bateau. Bien sûr, nous nous emplissons d'images inattendues ou d'odeurs inconnues, mais il suffit de regarder le ciel et c'est à peu près le même. Durant notre sommeil, peut-être modifions-nous vaguement nos rêves, mais nous sombrons vite dans la même nuit. Pourtant tout paraît extraordinaire, ici la glace, le froid, les ours blancs, là les couleurs, les mouvements, les accents. Jusqu'à ce que nous inclinions légèrement la tête, et voilà : de la neige piétinée, un bout de terrain insignifiant, un plancher anonyme. Alors nous relevons notre regard, mais juste un peu trop haut, et les astres invariables nous rappellent à leur immense repos. Nos yeux sont deux étoiles qui voient à peine la terre tourner.

    Lorsque nous nous déplaçons d'un point à un autre, nous constatons autour de nous un changement des présences, nous voici devant la boulangère, devant la mairie, ou sur la plage devant l'océan. Tout présent porte ses présences particulières, elles nous charment ou nous inquiètent, nous intéressent, nous indiffèrent. Pourtant dans tous les cas nous ne faisons que nous asseoir, comme pour les peindre. Notre présent et ses présences constituent la sphère de notre vie, sphère au contenu changeant mais au volume limité, pareille à une chambre dont les murs seraient parfois opaques, parfois transparents. Nous ne sortons jamais de notre chambre. C'est pourquoi sans doute, comme le remarquait Pascal, nous cherchons tant à en quitter le repos. Bientôt nous nous envolerons vers Mars ou vers Venus. Que trouverons-nous là-bas ? Notre chambre, sauf que la boulangère, la mairie et la plage s'en seront éloignés. Un jour d'ailleurs nous nous envolerons de nous-même, mais nous ne quitterons pas notre visage, car que trouvera-t-il devant lui ? Sa chambre, la chambre de nos yeux fermés.

Le présent est une demeure qui enveloppe notre visage, et d'où nous découvrons notre chambre.

Le présent, si vaste par ce que nous en savons, mais si clos, si attaché à ce que touchent nos doigts. Notre visage, cercle immuable aux contours agités. Notre chambre, où vibre une voix tendre parmi des bruits inconnus. C'est là que notre corps nous rive à quelques centimètres de sol, nos sens à quelques volumes d'air, notre âme à quelques personnes aimées et deux ou trois voisins. Le reste est information, connaissance ou divagation. Tout cela nous habite et nous logeons ensemble dans le même temps, dans le présent donc, un instant, une bulle fragile soufflée de nulle part où nous vivons depuis toujours, dans notre chambre, au milieu d'une minuscule planète que nous sommes seul à habiter, et que personne n'atteint jamais.

 

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26 janvier 2017

Les poètes ont bien souvent d'autres talents, inattendus parfois...

Les poètes au grenier de Talant

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21 janvier 2017

"La Saintonge Littéraire": une revue sur laquelle le temps n'a pas de prise !

 

Revue culturelle Aunis – Saintonge – Angoumois,

« La Saintonge Littéraire » est diversité et qualité 

 

                         Par François LÉGER

 

Ayant reçu, au mois de décembre, nombre d’ouvrages et de revues aux fins de recension, j’ai laissé de côté ce numéro 120 de « La Saintonge Littéraire » daté de ce dernier mois de l’année sachant, par expérience, qu’il ne s’agirait pas ici de critique mais bien plutôt d’une présentation dans laquelle j’aurais – peut-être même – quelques libertés de plume ici et là…

Toutefois, le premier article n’allait évidemment pas me laisser la moindre liberté puisque son auteur, Michelle Peyssonneaux, traite du « Siège de l’île de Ré en 1627 » en s’interrogeant, comme d’autres historiens : « Le fol amour de Buckingham en serait-il la cause ? ».  Que voilà une bonne question dont je n’ai pas la réponse, tout comme Michelle Peyssonneaux qui évoque certaines considérations politiques pouvant être à l’origine de l’arrivée de cette véritable armada britannique…

Cependant, elle ne semble pas être convaincue et en vient à ce qu’elle pense : le duc de Buckingham qui rêve d’être ambassadeur officiel en France et s’est vu interdire de remettre les pieds sur le sol français. L’auteur se doit alors de faire un retour en arrière pour en expliquer les raisons qui ne sont pas vraiment politiques et relèvent plutôt de comportements humains et privés, notamment vis-à-vis de la reine, comportements du duc qui provoquent un scandale « qui fut grand » et « dont toute l’Europe fit des gorges chaudes ».

Cela étant dit, comme dans toute bataille, il faut parler de bravoure, compétence et courage, sans oublier la perfidie et la trahison…

Après la dernière ligne, vous retrouverez, en bas de la page 11, les sources avec lesquelles ce travail a été réalisé… Les gens ont trop tendance à ne pas s’y intéresser alors que, comme me l’a expliqué, lors de mon premier Salon du Livre où je présentais mon premier « essai », l’historien Jean-Claude Damamme, spécialiste de Napoléon persuadé que l’empereur a été assassiné, ces « sources » sont un peu la signature d’un essai… du sérieux de celui-ci, un véritable « essai » ne pouvant pas être réalisé sans une importante documentation.

La Saintonge Littéraire« Le bon fils »

Le texte suivant est une nouvelle présentée par Jean-Christophe Perriau, résidant à Athis-Mons (91200), Premier Prix André Martineau 2016.

Si je ne me suis pas hasardé dans le texte précédent, c’est uniquement parce que je n’ai rien d’un historien ! En revanche, je pouvais me permettre les dernières lignes puisque mon premier « Essai » (intitulé « Un pays à deux vitesses ?» et sorti en 1999) m’a effectivement permis de rencontrer Jean-Claude Damamme comme il a été l’occasion de présenter mon ouvrage à la télévision, sur la Chaîne « Si on changeait » ; et de faire ainsi une heure de direct avec ma regrettée consœur Martine Mauléon sur Canal +…

Ceci était un petit commentaire concernant un essai, mais ayant écrit, depuis, quatre recueils de nouvelles, je connais également les règles de cette forme d’écriture et ai apprécié ce texte intitulé « Le bon fils » de Jean-Christophe Perriau.

Tout y est : l’entrée en matière qui installe  les différents intervenants dans cette scène de crime puisque Ben apparaît tout au long de ces explications comme celui qui a tué, par balle, Amine, son frère cadet… On a presque toutes les preuves malgré les dénégations de Ben qui a toujours su que sa mère préférait Amine qu’elle a toujours considéré comme le « Bon fils ». Au fur et à mesure, on découvre cette famille qui n’est pas réjouissante.

L’on finit par comprendre Ben qui « avoue » : « J’ai tiré » et le policier sort alors en laissant Ben seul dans la salle d’interrogatoire. On comprend Ben qui, avec Amine, était témoin des incartades de sa mère, de ses virées alcoolisées, Ben qui finit par tout avouer …. Mais lisez la nouvelle de Jean-Christophe Perriau jusqu’à la chute. Avec ce texte l’auteur gagne ses galons de véritable nouvelliste…

 Mirage

 Ne croyez pas que, parce que je suis un prosateur, je n’aime pas la poésie. Que nenni, mais épargnez moi ces mots qui se suivent et n’ont aucun sens comme cela est trop souvent le cas maintenant… On ne me persuadera pas qu’un parolier de slam ou rap est un poète !

En revanche, je vous conseille de lire « Mirage » d’André ETIENNE, domicilié à Angoulins (17690) qui a obtenu le Premier prix de poésie libre 2016.

François Pairault

François Pairault, vice-président de l’association, a remporté quant à lui le Prix Madeleine La Bruyère 2016 et a été distingué par l’Académie de Saintonge pour son ouvrage « Regnaud de Saint Jean d’Angély, ou la fidélité à l’empereur ».

 

Emile Combes (1835-1921)

Emile Combes, présenté dans cette revue par Patrick Boraud, a vécu une vie curieuse et méritait bien une place dans ces pages.

Emile est un enfant studieux qui apprend le latin avec un oncle prêtre et, à 12 ans, il entre en classe de 4ème au petit séminaire de Castres. Il étudiera ensuite à l’école des Carmes (école de hautes études ecclésiastiques) puis au grand séminaire d’Albi. Là, on estimera que sa vocation n’était pas sérieuse !

Mais notre homme avait préparé, au cours de ces années, un doctorat ce qui lui permet d’être admis docteur ès lettres en 1860 avec une thèse en français et une en latin !

Marié en 1862, il tourne le dos à l’enseignement et entreprend des études de médecine à Paris. Il soutient une thèse en 1868 et vient s’installer comme médecin à Pons.

Mais l’homme n’a pas fini sa carrière et Emile Combes devient, en 1894, président de la Gauche Démocratique et, en 1895, entre au gouvernement comme ministre de l’instruction civique…

On va pouvoir se demander si, effectivement, sa vocation première était sérieuse puisqu’il appliquera un anticléricalisme modéré … par les lois de 1901 à 1904…

L’enfant studieux va devenir un homme qui « bouffe du curé » !

Puis il applique une méthode qui fait beaucoup penser à ce qui se passe aujourd’hui chez nous même s’il ne s’agit pas de la même langue et si notre actualité est beaucoup plus justifiée. De fait , Emile COMBES combat la pratique des langues régionales dans les églises : « Les prônes faits en breton échappent au contrôle des autorités, et prêtent à des arguties commodes à soutenir, que le témoin a mal comprises ou mal traduites ». Malgré l’opposition, cette circulaire sera appliquée et, entre 1903 et 1905, cent dix prêtres verront leur traitement supprimé pour délit de langue !

Mais ces méthodes ne sont pas éternelles et le ministère Combes tombera le 19 juin 1905.

 

A la découverte du temps passé

Visites des cimetières avec Jacques de Larquier

 

Après avoir insisté sur la part du patrimoine historique qui repose dans nos cimetières, Jacques de Larquier souligne que la loi du 8 janvier 1993 a donné aux maires la responsabilité de toutes les opérations réalisées dans les cimetières. Ces cimetières dans lesquels, en dehors d’aller rendre visite à nos morts, il nous arrive de tout simplement nous y promener. Je pense que c’est dans cet esprit que Jacques de Larquier nous présente « ses » cimetières d’une manière qui nous fait penser aux guides d’hôtels et restaurants même s’il n’attribue pas d’étoile…

Quand il écrit cet article, il a certainement endossé la tenue du conducteur de Pompes Funèbres et son esprit est dans un au-delà…Comme beaucoup de gens « changent de vêtements » en passant le seuil de la société dans laquelle ils travaillent…Il ne faut pourtant pas exagérer dans cette démarche car cela peut mener trop loin… Cela est arrivé à l’homme « des morts » (l’expression n’est pas trop forte étant donné ce qui suit) lorsque je me suis occupé de faire faire un caveau ainsi que la tombe destinés à nous accueillir, mon épouse et moi-même, en espérant ne pas payer de taxe pour cette résidence secondaire, ce lieu de villégiature n’ayant pas encore d’occupant…

Or, donc, je dus m’expliquer avec un « monsieur, pris par son travail », explication difficile. Ayant choisi les caractères je lui donnai donc les noms d’épouse et de jeune fille de ma femme, ainsi que son année de naissance. Pour moi, c’était évidemment plus court : je lui donnai mes nom et prénom, ainsi que mon année de naissance en pensant « briser là » mais mon interlocuteur voulait en connaître davantage. Il voulait absolument faire graver la seconde date de l’un ou de l’autre et je dus lui expliquer que, pour le moment, nous étions encore vivants tous les deux et que, malgré son insistance, son collègue graveur devrait attendre pour finir ses lignes…

Cette anecdote est absolument véridique tout comme l’insistance de ce monsieur…

Je pense d’ailleurs que Jacques de Larquier aurait, lui aussi, quelques anecdotes à nous conter, anecdotes rencontrées au cours de l’élaboration de ce guide dans lequel manqueront malheureusement quelques étoiles et petits squelettes… L’auteur ne manque d’ailleurs pas de nous dire, dès le début, « Les états d’abandon abondent. Saint-Vivien de Saintes m’a semblé être, de manière regrettable, en tête à cet égard, à l’opposé de Thézac (17600) qui se présente comme « restructuré » de manière exemplaire ». Et, Jacques de Larquier argumente ses jugements qui n’ont pas été, cela parait évident, faits à l’emporte-pièce.

Présentés, commentés, ces cimetières sont, comme un livre d’histoire, regardés avec la minutie qui convient à ce texte.

 

Certains d’entre vous s’interrogeront peut-être sur mon titre général alors qu’il est tout simple : « La Saintonge littéraire » traite toujours de sujets de fond, comme c’est le cas ici, ce qui lui permet de ne jamais vieillir et de ne pas voir ses textes rongés par le temps…

 

Pour tous renseignements concernant cette revue :

Site Internet : http://www.la-saintonge-litteraire.com

Boîte Mail saintongelitteraire@yahoo.fr

 

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20 janvier 2017

Variations sur une nouvelle mouture d'XYZ . La revue de la Nouvelle...

X Y Z Hiver

Avec ce numéro d'hiver, vous ne verrez pratiquement pas arriver le printemps, signe de renouveau de la nature tant vous serez pris par un autre signe de renouveau devant les yeux de par les nouveautés annoncées ci-dessus par les responsables de la revue. C'est donc bien volontiers que nous avons donné suite à la demande de mise en ligne de cette présentation de l'éditeur.

 

 

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16 janvier 2017

Un rendez-vous avec la chanteuse Renata et le pianiste Francis Harbulot

 

Le vendredi 27 janvier à 20 h à Chenôve : soirée

« Poésies et chansons » en hommage à Brassens 

 

Pour la 3ème saison consécutive, les « Poètes de l’amitié » ont invité la chanteuse dijonnaise Renata à se produire dans leur programme « Poésies et chansons ».

Au cours de cet hommage à Georges Brassens, les poètes disent des textes et Renata en chante d’autres accompagnée par Francis Harbulot au piano.

Le rythme est soutenu, humour et émotion sont au rendez-vous, le public étant même invité à chanter.

A travers les textes choisis par Renata, c’est un Brassens non conventionnel qui est mis en lumière, pessimiste quant aux institutions comme le mariage, qui prend le parti de défendre la cause féminine, (Pénélope, Jeanne, Marquise), et surtout qui fait l’éloge indéfectible de l’amitié (Chanson pour l’Auvergnat, Les copains d’abord).

Vous pourrez apprécier cette soirée, le vendredi 27 janvier à 20 heures, à Chenôve (non loin de Dijon), Hôtel des Sociétés, 5 place Laprévote (1 et 2).

Visuel Brassens pour Dijon Renata chante depuis une vingtaine d’années et, ayant eu une double formation littéraire et musicale, elle a à cœur de promouvoir la chanson « à texte ». Ainsi, chaque année, élabore-t-elle un spectacle original souvent tourné autour d’un des « grands » de la chanson française : des femmes, comme Barbara, Édith Piaf ou Lynda Lemay, des hommes également : Brassens, Aznavour, Brel, Trenet…

D’autres spectacles sont axés sur des thèmes comme « Dames de cœur, dames de pique » ou encore « Les Droits de l’enfant »…

Renata présente ses spectacles à Dijon, mais aussi dans l’ensemble de la région   « Bourgogne – Franche-Comté » c’est évident. Toutefois, on la retrouve également dans le Grand Est, en Rhône-Alpes, Poitou-Charentes, Pays de la Loire lors de mini-tournées, ainsi qu’à l’étranger (Belgique, Suisse, Pologne) .

Renata compose également ses propres chansons, des « petits bouts de vie », comme elle le dit souvent, « où chacun peut s’y retrouver ». Après un 1er album « La Vie, tout simplement… » sorti en 2013, le spectacle présenté en 2016 « Pas si simple » en était logiquement la suite.

 

Site internet de l’association « Confidences » : www.confidences-chanson.fr

Page Facebook : « Fans de Confidences »

 Illustration : fournie gracieusement par l’association qui nous en a donné l’aimable droit de reproduction.

 

(1)  Renseignements complémentaires au 06.12.68.15.47 ou au 03.80.41.31.40.

(2)   Entrée : 8€. (Pour les membres de la société organisatrice, les chômeurs et handicapés : 5€.)

 

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13 janvier 2017

Heureux d'accueillir un homme qui est épris de notre langue !

 

En regardant le « flyer » annonçant  la conférence donnée, le samedi 21 janvier à Dijon, sur l’invitation de l’association « Les Poètes de l’amitié » je rêve de ne plus me sentir un Don Quichotte de la langue française, mais je m’inquiète aussi en me demandant à quoi l’on peut s’attendre, pour demain, de l’évolution de l’orthographe d’aujourd’hui.

Merci, Monsieur Joseph Maire de prendre ainsi sur votre temps pour apporter votre propre petit caillou à cette culture à laquelle nous tentons aussi, sur ce site, d’apporter de l’aide car, ce n’est plus de l’aide, mais un sauvetage qui nous fait répéter sans cesse que le français est notre langue, la langue de la Nation française…

LangueComment se peut-il que s’intéressant, tout à coup,  à tous ces jeunes qui ne maîtrisent pas les bases de la langue française, l’on veuille leur faire parler – couramment – la langue de cet autre continent dont des milliers d’habitants sont partis pour venir sur notre continent alors qu’ils ne maîtrisent pas les bases de la langue française… Voilà que l’on nous conte une vie horrible sur cet autre continent, vie à l’origine, nous dit-on, de l’arrivée de tous ces migrants…

Voilà une histoire à laquelle aurait pu penser Raymond DEVOS… C’est dire combien il convient de remercier l’association des « Poètes de l’Amitié » de nous avoir conviés à insister sur l’importance de cette langue qui est la nôtre depuis des siècles et des siècles, cette Langue qui est celle de la France qui faut défendre contre toute forme d’invasion…

François LEGER

 

Illustration : la publication du « flyer » de cette conférence nous a été demandée par les organisateurs car il est lui-même l’entrée en matière de cette intervention.

 

 

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07 janvier 2017

"FLORILEGE" de décembre 2016 certes, ce N°165 est à ne pas manquer...

Florilège Décembre 2016

 

 

 La poésie devant une nouvelle prohibition ? 

 Mais, elle n’est pas la seule à être rejetée…


                         Par François LÉGER

 

 

               L’éditorial du numéro de décembre 2016 de la revue trimestrielle de création littéraire et artistique « FLORILEGE », confié à l’excellente plume de Claude  LUEZIOR, m’a fait peur en lisant « Essayez donc de proposer un poème à un quotidien. Au mieux, nul ne daignera vous répondre. Au pire, on vous rira au nez… ». Cela m’a fait peur car c’est un thème que j’ai vu récemment développé par une autre plume de qualité ne connaissant visiblement pas non plus la presse quotidienne.

              Tout d’abord, nombre de quotidiens de province ont encore une page culturelle hebdomadaire ou mensuelle – voire un « Tiré à part culturel» ayant sa propre périodicité - dans laquelle il y a bien évidemment des poèmes. Mais, il y a là, en général, le « poète maison » et, surtout, l’écueil de la forme poétique admise. Si, comme sur ce site, vous ne trouverez que de la poésie classique, il est évident que le quotidien, sollicité par tous ces poètes qui écrivent sans respecter la moindre règle de la poésie classique, voire nombre de règles de la grammaire ou de l’orthographe de notre langue, ces poètes ne seront pas reçus à bras ouverts.

          Par ailleurs, il faut être réaliste et comprendre que le but du journal quotidien n’est pas de faire plaisir à l’amateur de poésie du quartier mais d’informer.

         Pour vous en convaincre, je vous citerai l’analyse d’Alfred SAUVY : « Tout informateur désire avant tout être lu ou entendu (…) Il s’efforcera donc toujours plus ou moins de plaire ». Ce constat d’Alfred SAUVY, qui fut professeur au collège de France, constat dont la véracité est évidente, explique aussi qu’un journaliste spécialisé dans l’information musicale, par exemple, ne soit pas prêt à céder une once de son terrain : ce musicographe (ou musicologue suivant la rubrique précise qui lui est confiée) n’abandonnera pas une portée au profit de quelques vers…

          Enfin, cher Claude LUEZIOR, pour avoir été responsable – par le choix d’articles de collègues, leurs révisions, le choix de photos, l’élaboration ou la révision de la « titraille », de leurs formats et de leur mise en page pour le lendemain – je puis vous assurer que, certains soirs, j’eus aimé me retrouver devant des vers de qualité qui ne m’auraient procuré aucun travail…

Cela étant précisé, j’ai continué ma lecture dans la rubrique « CREATIONS » qui m’a permis de retrouver Florent Boucharel  rencontré au détour d’un commentaire sur mon site et auquel je dois une explication qui se fera par un article que je devrais pouvoir mettre en ligne au mois de février… De fait, je n’ai pas encore pu tenir ma promesse,  mais sachez que vous aurez mon explication…

Le 17 Novembre, M. Boucharel  m’envoie ce commentaire : « Bonjour. Vous écrivez qu’un poème sans titre n’est pas terminé et vous trouvez cela curieux (et déplaisant), pourtant c’est quelque chose de très courant, chez les meilleurs de nos poètes et les plus classiques ».

Le 24 ou le 25, pensant que tout n’est pas forcément bon à retenir des travaux de nos  confrères, même les meilleurs, je lui donne en exemple la fable « La cigale et la fourmi », qui n’a pas été écrite par le « premier venu », texte que je qualifie « d’ânerie monumentale », me semble-t-il, tout en indiquant à Florent Boucharel que, s’il le souhaite, je m’expliquerais sur ce jugement.


Titres perdus…

Mais voilà, le temps passe trop vite ou j’écris trop lentement mais, comme tous les ans à cette période de l’année, je suis enfoui sous les revues d’auteurs amateurs, les livres autoédités et mon site ne pourrait d’ailleurs pas absorber correctement mes papiers si je suivais le rythme des expéditeurs…

Je travaille donc en fonction des dates auxquelles mes papiers devront voir le jour. Alors, dans l’immédiat, je dirai à M. Florent BOUCHAREL que, de toute manière, lorsque l’on a trouvé quelque chose d’original dans la façon d’écrire, cette originalité perd toute sa valeur lorsqu’elle est trop réitérée.  C’est dire que je ne suis pas farouchement opposé à un poème sans titre, encore que celui que vous nous livrez (p.7) ait perdu de sa valeur en ne se couvrant pas…

On comprend mieux l’absence de titre de Rabiaa Marhouch (p.10) dans lequel on entre avec aisance et sort de la même manière après une rencontre entre l’auteur et le lecteur…

De même, comment ne pas apprécier ces « Cartes postales » envoyées par Marie-Claire CALMUS, un titre percutant pour ce texte qui fait surgir tous ces oubliés d’autrefois qui aimaient à la fois recevoir une carte postale… et la visite du facteur. Car il y a vraiment des gens esseulés dans des bourgs retirés devenus des dortoirs… Je me souviens d’un abonné à l’un des quotidiens auxquels j’ai collaboré qui m’avait expliqué : en prenant votre quotidien, chaque jour j’ai une visite du facteur…

Peu lui importait ce que j’avais écrit dedans, avec ou sans titre !

 
La dame au chapeau rouge

 
La page 12 marque un soupir après tous ces poèmes ici publiés et le texte intitulé « Partage » proposé par Claude LUEZIOR, dont j’attends qu’il me fasse rencontrer cette dame au chapeau rouge. Tous les lecteurs de ce texte auront envie de rencontrer  cette femme que je n’ai jamais vu fouiner dans un Salon du Livre où beaucoup de visiteurs ne viennent là que pour rencontrer une amie, découvrir la tête d’un auteur, mais absolument pas pour s’encombrer d’un ouvrage.

A côté se trouve un texte auquel je n’ai rien compris mais pour lequel je voudrais rendre l’hommage qu’ils méritent aux typographes ayant accepté de taper cette « chose »… Un texte intitulé « L’hommage à Courbet » et signé de Denis BERTHET (personnellement, je n’aurais jamais osé signer un truc pareil !).

Ce texte pourrait servir à un examen de technique professionnelle dans une école de journalisme, mais à part cela, on a envie de passer sans le voir si ce n’était le travail de nos linotypistes : vous trouverez de tout un peu d’une ligne à l’autre ou sur la même ligne… C’est tout un jeu de polices de caractères, de grosseurs de corps, de lettres bas de casse et de capitales…

Si cela, c’est de la littérature, on touche le fond et l’auteur devra fournir une loupe, des lunettes et des gouttes ophtalmiques pour éviter l’irritation des yeux et soigner le mal de tête qu’engendrera une telle lecture…

Heureusement, dès la page 13, on peut se remettre de ses émotions avec un très beau poème de Guillaume GOYALLON, poème intitulé « Le grand cirque » qui n’a d’ailleurs rien de virtuel puisque vous, lecteur, et moi, auteur, nous y retrouvons.


 
Prose et couleurs…

 
En tournant la page, on revient vers nos amis prosateurs en découvrant une nouvelle ayant pour titre « Le mari incestueux » proposée par Nicole BERAUD à qui l’on a accordé trois pages avant de céder la place à la Chronique huronnique de Louis LEFEBVRE.

Les habitués connaissent bien cette rubrique, ce qui nous permet de tourner la page pour découvrir un Hommage à… Robert DESNOS (1900-1945) présenté par Patrick PICORNOT.

La chronique de Louis DELORME s’est construite sur « Maintenant que je suis un vieux singe » de Louis SAVARY… C’est dire que je ne vais pas faire la recension d’une telle chronique, au risque de passer pour un vieux fou… Cela dit je citerai cette phrase : « …Il n’impose rien à quiconque car il sait qu’il n’y a pas de vérité absolue ». Voilà une phrase qui me semble être une vérité absolue à apprendre dès le plus jeune âge !

Quant à la chronique « Sous le soleil de poésie » par Michel LAGRANGE: une manière particulière d’être au monde, c’est avec regret que j’appliquerai la même règle et ne reviendrai pas sur la chronique présentée ici. Avec regret parce que j’ai trouvé là un texte tellement proche de ma façon de voir les choses  que je ne pourrais pas faire une telle chronique objectivement, ce qui est le contraire du but à atteindre.

Arrivent ensuite les notes de lectures qui n’ont pas besoin de ma prose…

Notes de lecture, nouvelle, chronique et deux pages de photos sur la vie de l’association qui emmèneront le lecteur à une retourne couleur de qualité.

 

 Illustrations

La couverture (photo en quadrichromie) – Suite féminine, « la douceur » - par Gil POTTIER.

A l’intérieur : Dessins et photos de Silvia Grav, Anne-Christelle Beauvois, Loui Jover, Henri Cachau, Guy Thiant, Jean-Noël Riou, Antonio Mora, Nathalie Nicolas, Arfoll.

Photo de retourne : « Eloge de la femme » par Caroline Clément.

 

Pour tout renseignement :  S’adresser à Stephen Blanchard,  19 allée du Maconnais, 21000 Dijon.

Mail : aeropageblanchard@gmail.com

 

 

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05 janvier 2017

Animations poétiques et musicales

 

Prochaines visites des « Poètes de l’amitié »

à l’EHPAD de SAINT-AMBREUIL (Saône et Loire)

 

Les poètes dans les EHPAD

 

 En cette année 2017, « Les Poètes de l’amitié » n’ont pas l’intention de réduire le nombre de visites qu’ils font ici ou là chaque année… C’est ainsi qu’ils nous ont, déjà, demandé de mettre en ligne l’affiche ci-dessus qui donnera des points de repères à tous ceux qui, à Saint-Ambreuil (Saône et Loire), apprécient ces interventions.

L’ EPHAD de Saint-Ambreuil est une résidence pour personnes âgées située près de Chalon sur Saône (ville d' ancrage de la délégation de Saône et Loire des Poètes de l' Amitié). Là, les membres de l’association organisent des animations poétiques et musicales régulièrement depuis quatre ans.

Mais leurs activités ne s’arrêtent pas là : « Les Poètes de l’amitié » font également lire les résidents les moins déficients, certains étant malheureusement atteints de la maladie d’Alzheimer.

Les séances ont lieu tous les deux mois et les résidents apprécient beaucoup ces moments de " distraction » , de communication via la poésie , le chant et la lecture. On comprend  de ce fait que  l' animateur de l’établissement souhaite que les Poètes aillent le plus longtemps possible se produire dans cet  EHPAD .

Toutefois, notre correspondante a tenu à préciser que les activités en Saône et Loire de cette association n’étaient pas limitées à cela et, pour nous le prouver, nous a adressé le bilan dressé lors de la dernière assemblée générale montrant bien que Marie Pierre Verjat, déléguée " Poètes de l' amitié " à Chalon sur Saône pour la Saône et Loire, pouvait regarder le travail effectué ici avec une certaine satisfaction.

 

 

 

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01 janvier 2017

Un cantique surnaturel à la louange de l'existence

 

Une année de bonheur, simple, de santé

et prospérité  et que les armes se taisent

 

Les vœux que formulent pour vous, en

cette année 2017, Pierre-Michel KLEIN !

 

 

 

             Un peu partout, le plus souvent, passer d'une année à une autre se célèbre dans la joie. Alors des gens las ou enthousiastes veillent jusqu'à minuit, guettent quelques secondes l'instant bouleversant pour laisser éclater enfin, mais suivant une forme d'exaltation convenue, leur émotion fiévreuse et formidable. Soit, il y a là, comme dans toute fête, une belle occasion de s'oublier soi-même. Pourtant celle-ci est marquée par les instants d'une horloge étrange qui finit de compter un temps cosmique immense, au moment où la Terre achève son périple autour du Soleil et entend enfin carillonner non pas une heure, mais une année. Lorsque c'est seulement une heure qui sonne, cela peut parfois porter à se réjouir, mais rarement à en faire une occasion répétée d'agitation intense. Mais lorsque sonne une année, la vibration est plus troublante, car elle tombe comme un verdict indéchiffrable dont personne ne sait s'il vous condamne ou bien s'il vous acquitte.

La roue tourne

Car c'est ainsi, une vie se compte en années, de la première à la dernière. D'où les anniversaires et leurs inquiètes réjouissances. A la fin de l'année se célèbre en quelque sorte l'anniversaire du monde, bien que chacun y porte son propre étonnement d'être né, et la joie fragile d'être là. Avec cette impression cependant de se rappeler en commun un temps secret, non celui d'une naissance singulière, mais que l'existence elle-même ait un jour commencé d'exister.

      Il y a là une analogie insolite : fêter l'apparition du monde comme sa propre apparition au monde et n'y voir finalement qu'une seule et même naissance. Bien sûr, chacun sait que des milliards de vivants l'ont précédé sur la planète. Mais le fait mystérieux est qu'ils ont existé, et cela se comprend en existant soi-même, comme chacun d'eux, singulièrement, de sorte de les entendre tous s'exclamer comme Descartes : « je suis, j'existe » ! C'est cela qui se chante aussi au réveillon, en compagnie de n'importe quelle vapeur, comète ou branche de mimosa. Au nouvel an en effet, c'est comme si nous entonnions tous ensemble un cantique surnaturel à la louange de l'existence, à cette grâce qui transcende toute matière, tout lieu, tout temps, et même leur absence. Car s'il n'existait rien plutôt que quelque chose, cette ombre immense devrait encore chanter cet hymne étrange, comme à une luminosité propre, persistante et invisible. Ainsi au nouvel an s'en trouve-t-on soi-même illuminé, quand joyeusement chacun s'étonne de son clair et secret privilège : exister.  

       Pourtant, lorsque vient l'époque des vœux de « bonne année », ils s'en tiennent toutefois à cette quantité simple : une année. Une année de bonheur, de santé et de prospérité certes, mais une année seulement. Pour celle qui suivra, il sera temps de l'envisager l'an prochain. Pareille à un horizon qui arrête notre vue dans l'espace, une brusque extrémité semble déterminer notre espoir dans le temps. Au-delà s'imaginent des terres invisibles et des espérances indéterminées. En deçà, notre bonne vieille année ressemble à nos jours et à nos semaines, à portée de main, de sorte que nous puissions y anticiper des débuts, des milieux et des fins. Une année est à une vie ce qu'un quartier est à sa ville, une rue à son quartier, un petit coin familier où ce qu'il reste d'inconnu menace moins qu'ailleurs. L'année vous sera bonne comme les tilleuls du square abritent le jeu des enfants.

      Mais voilà le plus étrange : le douzième coup de l'horloge, le dernier d'une année qui n'existe plus, est l'instant 0 d'une année qui n'existe pas encore, car le premier coup de l'an nouveau sonnera plus tard, dans une seconde. A cet instant exact, sous une forme éclatante se manifeste l'ambiguïté insaisissable, la collision silencieuse du passé et de l'avenir. Cinq, quatre, trois, deux, un... et puis plus rien, rien, sauf une grande clameur. Parmi les vœux et les étreintes peut cependant se ressentir l'effet d'une  impression inhabituelle, comme d'avoir couru vers la mer, d'avoir sautillé au-dessus des vagues pour finir par plonger dans l'eau bouillonnante et...de s'être réveillé brusquement sous ses draps, après un rêve. L'année s'évanouit ainsi dans le passé lors d'un instant inexistant, et quand s'éveille l'année suivante, nous restons bouleversés, mais nous ne savons pas pourquoi.  

 

Légende :  La roue tournera jusqu'à la fin des temps...

 Crédit Photo : Agnès TUO

 

 

 

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27 décembre 2016

S'agit-il d'une évolution, ou d'une révolution, de certains poètes ?

 

Que sont donc devenus certains titres

avec les formes poétiques modernes ?


                    
Par François LÉGER

 

 

Heureux de recevoir, pour recension, le N° 116 Hiver 2016 de la revue « L’AERO-PAGE », j’ai cependant regretté d’y trouver, comme c’est le cas dans d’autres revues, depuis un certain temps déjà, des poèmes se promenant non couverts malgré la température assez basse dans certaines régions…

« Heureux de recevoir, pour recension » ai-je écrit en commençant ce petit article… Certes, mais il convient de préciser ce qui est ici, pour moi, une recension, terme signifiant, dans le cas présent, que je n’ai aucunement l’intention de faire ici un inventaire détaillé et critique du contenu de cette revue comme je l’ai fait pour des dizaines de livres ayant eu leur place, sur ce site, dans ma rubrique « Lu pour Vous ».

Non, je me contenterai d’une lecture « globale » puisque, dans le cas présent, tous ces textes ont été « épluchés » par des poètes avant parution. Toutefois, cela ne peut en aucun cas m’empêcher de revenir sur cette remarque concernant les poèmes dont les auteurs, répondant probablement à une mode, ne donnent pas de titres à leurs courtes pièces littéraires que le lecteur est obligé de sauver des eaux et de prendre sous sa coupe si ces lignes, trouvées dans les flots d’une page, lui semblent mériter un sauvetage… Dans le cas contraire : « alea jacta est » pour ces quelques lignes qui ne parviendront pas à franchir le Rubicon ! Peut-être nés dans le bonheur, en l’absence de César, ces textes finiront leurs vies ignorés de tous les lecteurs de la revue qui les aura accueillis, lecteurs qui seront passés très vite sans même les remarquer…

 

Voilà un « événement littéraire » qui a déjà retenu mon attention et auquel je me suis un peu intéressé il y a quelque temps sur ce site, quelques lignes de ma part ayant fait naître une réaction. De cette réaction, fort courtoise d’ailleurs, dont je me suis fait l’écho, dès le dimanche 27 novembre, en promettant à mon correspondant, au cours des semaines à venir, une explication sur ma réaction face à cet argument consistant à affirmer que, parce que parmi les plus grands de nos pairs certains l’ont fait, cela est de qualité ! Or, je suis sûr que vous conviendrez que c’est là un faux argument lorsque je vous aurai parlé sur ce site d’une « magnifique erreur » commise par l’un de nos plus grands fabulistes.

Quatre poèmes sans titre…

 

IL est vrai qu’il y eut, par exemple, ces quatre poèmes sans titre d’Annie Deveaux Berthelot qui n’ont pas provoqué beaucoup de réactions hostiles !  Souvenez-vous…

Aeropage Hiver 2016

 

 

Installés

Devant un café

Je t’écoute

Entre deux blessures

Se rencontre ce qui reste de nous.

 

Sur la grève

Blessé

Un goéland hurle

Nul n’a jamais imposé le silence à la mort

 

Un soupçon de larmes

Un soupçon de sang

Fleur nourrie aux portes du silence d’un souvenir

 

J’ai volé

Quelques mots au vent

Ils allument partout des lumières

Voilà ton œuvre

Me dit-il

J’aime

 

On remarquera, sans aimer particulièrement cette absence de titre et de la moindre ponctuation que chacun des poèmes – extrêmement court et ramassé – donne lui-même son titre de par son contenu.

Mais, restant classique, je vous amènerai à lire, dans la rubrique « Le fruit est dans le vers » un très beau poème de Béatrice GAUDY qui est là, sans titre, « au risque de se perdre »… Au risque de se perdre dans la typographie de la page si celle-ci avait été très serrée et dans le sens que l’auteur lui a donné en l’écrivant : s’agit-il d’un retour dans la jeunesse familiale ?, d’un renouvellement d’amour filial au fil des générations ?

Désolé, mais un titre aurait fait toute la lumière…

Imaginez que le poème intitulé « Mon ami », d’Annie DUFRESNOY se soit trouvé sans titre au milieu d’une page de vers, le vers eût été dans le fruit et l’ensemble se serait trouvé étouffé…

Voilà une bouffée d’optimisme avec le poème « Il est… » de Catherine-Marie TOSI, tout en notant au passage que c’est là un titre présent « parce qu’il en faut bien un » … Personnellement j’aurais préféré quelque chose comme « Un matin de rêve… »…

Eh oui, si je suis un ardent défenseur du titre pour tout écrit (prose ou poésie) je sais combien il est parfois difficile d’en trouver un qui soit informatif et attractif pour en avoir fait des centaines dans ma carrière de journaliste… Je n’ai d’ailleurs jamais compris ces auteurs qui faisaient un papier et venaient me voir parce qu’ils ne trouvaient pas de titre… Pour ma part, je ne fais jamais de brouillon et cherche mon titre en fonction de ce que je veux faire passer… Lorsque mon titre est fait, je m’intéresse au « chapeau » (généralement en bleu sur ce site) et lorsque cela est fait, il n’y a plus qu’à écrire : le titre est fait, la présentation est réalisée (ce que l’on appelait le plan … à l’école). Oui, vraiment, il n’y a plus qu’à écrire !

 
D’un monde à l’autre…

 
En revanche, le poème intitulé « Le dernier rivage » de Gabriel MICHELIN qui nous parle de notre dernier plongeon pour entrer dans l’infini de l’éternité convient tout à fait au type de lecteurs que je suis : un prosateur qui, dans ses livres, s’intéresse surtout à ce qu’il appelle le « franchissement de la dernière porte » et à ce qui l’attend de l’autre côté…

Comme on peut le constater avec tous les poètes réunis dans cette revue, tous les phénomènes de la vie sont dans ces lignes comme c’est le cas dans le sujet peut-être le plus inattendu qui arrive sous la plume de Marie-Claude BRUNEAU avec « Le cancre devient bon élève ».

Tous les sujets sont là comme « Parce que… » de Geneviève CONVERTUn court et intéressant poème qui s’est couvert maladroitement alors que, de son côté, Jeanne CHAMPEL GRENIER s’est couverte d’un chapeau avec lequel elle ne peut pas se perdre puisqu’elle est « La Mer veille » …

Bien évidemment, ceci aurait pu être la conclusion de cet article, mais nous vous laisserons la chercher dans la dernière page de la revue où elle est présente – sans titre – sous la plume d’Yves-Fred BOISSET qui a le punch nécessaire pour faire « un tour de vie » …

 

 

Pour tous renseignements concernant cette revue qui mérite votre attention : aeropageblanchard@aol.com.

 

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23 décembre 2016

C'est Noël et, parmi nos Santons de Provence, pas un ne manquera à l'office le 24 décembre...

Les SANTONS

 

crèche ouverteCroyons en...

la Paix de Noël

Les années, les siècles, passent  et nombre de traditions - ou simples habitudes familiales ou villageoises - perdurent tout de même...dans l'unité.

Pour s'en persuader, il suffit d'ouvrir le Dictionnaire historique de la langue française dans lequel vous serez certainement surpris de lire par exemple : "Aux XIV° et XV° siècles, Noël désignait notamment ce cri de réjouissance que poussait le peuple pour saluer un événement heureux, la naissance d'un héritier du trône  ou l'arrivée d'un grand personnage (1300).

Dans ce volet culturel, on notera qu'un Noël désigne un cantique que l'on chante au moment de Noël (1548)".

Mais ces deux volets ne doivent pas faire oublier le côté festif que nous avons évoqué déjà sur ce site sans vous parler de ces neuf jours avant Noël pendant lesquels sonnent les cloches... En fait, un abondant vocabulaire est associé à cette Fête Chétienne qui, avec celle du Nouvel An - 1er janvier - entièrement profane, constituent dans les civilisations marquées par le Christianisme les fêtes par excellence.

Toutefois, ces Fêtes appelées ailleurs "Fêtes du bout de l'An" n'ont aucune raison, dans un pays de liberté comme le nôtre, d'empêcher la présence de la  crèche en se souvenant que la crèche à Jésus fut placée à sa naissance dans l'étable de Bethléem, selon la tradition de Noël... 

Sur notre photo, l'objectif d'Agnès Tuo a eu l'adresse de placer la crèche avec Jésus, Marie et Joseph  séparés des Rois mages ... qui arrivent, à droite, mais ne seront là que le 6 janvier : n'oublions pas que certains sont venus de loin, de très loin...

 

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16 décembre 2016

Art et amour de la belle ouvrage entre cultuel et culturel...

 

   Poussés par la curiosité ou à la recherche

   d’une nouvelle pièce, vous ne pourrez pas

   résister à l’appel du Santon de Provence !


                

                   Par François LÉGER

 

 

 

Défilé Santons 2Il me souvient d’avoir évoqué sur ce site la réflexion pertinente d’un jeune homme de la France de demain, ayant vu un panneau annonçant la présence de Santons de Provence dans un magasin de Biot (Alpes Maritimes), demander à son père « Qui c’est ce type- là ? ». Un père qui avait veillé à l’instruction de son fils répondant quelque chose comme « J’en sais foutre rien » !

Certes, tout le monde n’est pas provençal et ne sait pas forcément que la première crèche connue était peuplée de personnages en bois, crèche créée à Marseille en 1775. C’était là une étape cultuelle qui eut l’heur de réunir ensuite culture et art…

Un autre côté cultuel prit vie à l’arrivée, après la Révolution, des petits santons confectionnés d’abord en mie de pain avant de connaître l’argile rouge de Provence. Les manifestations ont parfois le bonheur d’être présentées par plusieurs santonniers qui ouvrent une page d’histoire et une page de leur art. Les plus grandes expositions présentent des santons de toutes tailles et de tous styles.

 

Ces santons sont ensuite enfouis dans la phase artisanale et culturelle avec ce que d’aucuns appellent « accessoires de crèches » : des figurines à peindre, des maisons provençales et divers objets de décorations…

Défilé Santons 4Pourquoi parler d’art et d’artisanat penserez-vous peut-être ? On a envie de parler d’art lorsque l’on entend les commentaires des collectionneurs qui cherchent une pièce en particulier et sont prêts à payer cher ce qu’ils recherchent de foire en foire depuis longtemps déjà…

On peut parler d’art et d’artisanat, sans oublier l’amour pour ces travaux lorsque l’on entend une personne demander à un santonnier si les prix de vente sont normaux… « Par exemple, Monsieur, ce petit santon, qui me plaît bien est en vente à 8 euros, est-ce un prix raisonnable ? » Et la réponse de tomber : « elle devrait être vendue au minimum 20 euros »… Devant la réaction de cette personne, le santonnier poursuit : « Mais, à ce prix- là c’est tout à fait invendable… Sauf pour les collectionneurs qui regardent moins l’étiquette que la qualité de la pièce achetée ».

Mais, l’homme est un santonnier et ne regarde pas ce que les camions déversent, grâce au travail à la chaîne, dans les magasins dédiés…

Ici, rien ne prévaut je pense : ni le culte, ni la culture… Ah si, pardon : l’artisanat et l’amour de la belle ouvrage…

 

 

Défilé Santons 3

Défilé Santons 5

 

 

 

 

 

 

 

 Crédit Photos : Agnès TUO

 

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13 décembre 2016

Quelques nouvelles certes, mais aussi d'autres formes littéraires...

 

« Donnez-moi de vos nouvelles » : un recueil

de textes tout aussi curieux que surprenants

 

                             Par François LÉGER

 

Aux deux recueils de poèmes dont je vous ai récemment parlé était joint cet ouvrage intitulé bizarrement : « Donnez-moi de vos nouvelles » … « Bizarre », vous avez dit « Bizarre » ? Certes car le nouvelliste que je suis a appris, au fil des années, comment on avait l’habitude de donner un titre à un recueil de nouvelles et celui-ci m’a semblé plus que curieux …

De fait, si l’auteur des nouvelles présentées dans l’ouvrage a travaillé tous ses textes sur un même thème, il est d’évidence que le titre s’impose de lui-même pour informer, dès la vitrine du libraire, le chaland sur ce que renferme ce livre, fenêtre ouverte sur un autre monde.

Si tel n’est pas le cas, on se trouve dans l’une ou l’autre de ces situations : l’une des nouvelles  sort véritablement du lot pour avoir été primée dans différents concours et son titre deviendra celui de l’ouvrage. Toutes les nouvelles sont de qualité, mais aucune n’a quelque chose de particulier… Faute d’une idée de communiquant ou de penchant pour l’un ou l’autre de ces récits de vie, on pourra se résoudre à titrer : « Voici de mes nouvelles », un titre qui est souvent « accroché » au travail d’un nouvelliste faisant ses débuts, mais aussi à celui d’un auteur qui, n’ayant pas publié d’ouvrages depuis un certain temps, fait ainsi son retour…

Donnez-moi de vos nouvelles - Copie

 

Or, voilà qu’ici le titre signifie, au contraire, que cet ouvrage fait « l’appel au peuple » en demandant aux lecteurs de lui donner de leurs nouvelles… Tout en connaissant la mode actuelle qui est de laisser une nouvelle partir sans la fin qui s’impose pour laisser au lecteur la liberté de lui attribuer la fin qui lui convient le mieux, je suis tout de même étonné en imaginant, à l’entrée d’une librairie, une distribution de feuilles blanches et de stylos à tous ceux qui voudront se procurer le livre !

Ce serait bien là un « recueil de textes tout aussi curieux que surprenants » comme l’est celui que j’ai entre les mains et qui m’a fait hésiter car le recueil de textes est tout aussi curieux que surprenant, mais les textes sont également tout aussi curieux que surprenants… Mon hésitation a donc été de savoir si je mettais un « s » ou non au mot surprenant… Peut-être était-ce d’ailleurs m’inquiéter pour rien puisque l’orthographe a bien changé depuis le temps où j’usais mes fonds de pantalons sur les bancs de l’école primaire…

Avez-vous dit « Nouvelle » ?

Mais revenons à ce travail présenté par notre ami Stephen Blanchard, que nos lecteurs connaissent aujourd’hui, ne serait-ce que par la réalisation de la revue "FLORILEGE"  que nous présentons pratiquement régulièrement. Stephen Blanchard a en effet créé, en 1994, l’association « de la poésie contemporaine française » qui s’attache à promouvoir toutes formes d’expression littéraire et artistique, « principalement en organisant des concours de poésies et de nouvelles ».

Réalisé en partenariat avec les Éditions France-Libris, ce concours a abouti, cette année, à la publication dont vous avez la couverture sous les yeux et qui vous propose les douze nouvelles jugées comme ayant été les meilleures du concours de cette année 2016.

Bien évidemment, il est hors de question pour moi de me livrer au ridicule consistant à faire la critique de ces travaux lus et relus par le jury.

Toutefois, je tiens à rappeler brièvement ces quelques phrases concernant la nouvelle trouvées sur le site « Etudes littéraires ».

« Selon le Littré, une nouvelle est une sorte de roman très court, un récit d’aventures intéressantes ou amusantes (…) La nouvelle est généralement un récit très court et cette brièveté permet d’intensifier l’effet produit par le texte…

« En général le récit est centré autour d’un seul événement (fait ponctuel, parfois futile). Les personnages sont peu nombreux et sont pourvus d’une réalité psychologique, bien que celle-ci soit moins développée que dans un roman. »

J’ajouterai seulement que la fin du récit doit se terminer par quelque chose d’inattendu, ce que l’on appelle la chute…

 De bons travaux

 C’est la raison pour laquelle je me livrerai aux quelques lignes qui suivent sans vouloir faire une nouvelle critique de ces textes.

En fait je parlerai brièvement des textes qui sont véritablement des nouvelles.

 

« Au revoir… » de Madeleine DEHAIS : voilà un texte court et un bon texte. Texte court qui raconte à la fois une histoire de famille et une histoire d’amour entre deux cousins. Histoire d’amour que l’on croit terminée parce que le garçon est parti travailler au loin et n’a pas pu revenir rapidement fortune faite (en ce qui concerne la fortune faite)… Mais il revient aujourd’hui sur les traces de sa jeunesse et retrouve l’amour fou de ses vingt ans, Un amour qui est fait toujours de la même fougue.

Ce texte est bien écrit, bien monté et c’est une histoire qui monte en puissance jusqu’à une fin longtemps inattendue.

 

« Les oies sauvages » d’Yvonne DUPARC. Là, on peut dire que le sujet choisi est difficile à traiter, surtout sous la forme d’une nouvelle, mais Yvonne DUPARC s’en sort très bien avec une introduction qui laisse difficilement deviner le développement du texte qui se terminera – tristement cette fois -  mais selon la règle de la nouvelle : brutalement, par une chute logique mais inattendue…

 

« Le diable sur une étagère » d’Alexandra SEVENIER. Ces dames assument une écriture sur des sujets qui ne se prêtent pas toujours à ce genre d’écriture qu’est la nouvelle.

Alexandra SEVENIER nous emmène admirer un couple heureux : femme et mari unis ayant tous les deux un excellent travail qu’ils assument apparemment avec brio.

Puis nos deux héros se retrouvent devant des problèmes tels que cela finit par un divorce.

Si le père de famille va se remarier, sa femme va quitter son travail et la jeune femme épanouie découverte tout d’abord va se retrouver pratiquement seule dans sa maison bien qu’elle ait eu trois enfants.

Et, à la fin de l’envoi, la femme périt assassinée dans sa villa.

 

Honnêtement, j’ai tout de même lu tous les textes de ce travail et en ai trouvés qui manquaient vraiment de punch tandis que d’autres étaient de beaux morceaux littéraires sans lien avec la nouvelle…

N.B. : si vous êtes intéressé par l’un ou l’autre de ces recueils, contacter le responsable : aeropageblanchard@gmail.com

 

 

 

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10 décembre 2016

Idée de voyage ou état d'âme...

            Les  Après -Midi de Saint-Flo

          Prix de la Nouvelle 2017 

 «  Depuis quelque temps il (ou elle) n'avait plus qu'une idée: partir, partir loin, partir très loin d'ici...» 

 

Voici le règlement complet de ces joutes littéraires tel que leurs organisateurs nous ont priés de bien vouloir le mettre en ligne sur ce site.

Art. 1 : L'association florentinoise « Les Après-midi de Saint Flo » organise, pour la dixième année consécutive, un concours de nouvelles littéraires  jusqu'au 18 février 2017.

Art. 2 : Ce prix est un concours ouvert à tous les auteurs, mais à la condition expresse que les œuvres soumises à l'appréciation du Jury n'aient antérieurement fait l'objet d'aucune parution ni édition. Les membres du jury ainsi que les membres composant le Conseil d'administration de l'association ne peuvent pas concourir à ce prix littéraire.

Art. 3 : Ne seront acceptés, pour concourir, que des textes littéraires de fiction, en langue française, dont la première phrase sera : « Depuis quelque temps, il (ou elle) n'avait plus qu'une idée: partir, partir loin, partir très loin d'ici... »

Art. 4 : Tout propos raciste, xénophobe ou diffamatoire entraînera immédiatement le retrait du texte en cause de la présélection du concours.

Art. 5 : Les nouvelles proposées ne pourront pas dépasser un volume de 10 feuillets, soit 15 000 signes. Les textes seront présentés sur format A4 (21x29,7) police ARIAL en corps 12, interlignage de1,5.

Art. 6 : Chaque auteur ne pourra concourir que sur un texte unique, sous son nom patronymique ou son nom d'auteur.

Art. 7 : Les textes proposés, afin d'être confiés pour lecture et appréciation du Jury, ne devront comporter aucun nom, ni aucun signe de reconnaissance (chiffre, abréviation, signe, symbole ...).

Art.8 : Les textes, ainsi présentés, seront envoyés en 6 exemplaires, paginés, agrafés, accompagnés du bulletin d'inscription (1)  portant lui, le nom patronymique, l'éventuel

Nouvelles 2017 saitnt Flonom d'auteur et l'adresse postale. Le courrier d'envoi devra aussi comporter, si l'auteur ne fournit pas d'adresse courriel, une enveloppe de renvoi, timbrée et portant les coordonnées de l'auteur, ceci afin de lui faire connaître les résultats du concours. Adresse d'envoi ; « Les après-midi de Saint Flo » Concours de nouvelles 2017 - BP 43 - 89600 SAINT FLORENTIN

Art. 9 : La date limite d'envoi (cachet de la poste faisant foi) est fixée au samedi 18 février 2017.

Art. 10 : Les textes, primés ou non, ne seront pas retournés à leurs auteurs.

Art. 11 : Les lauréats consentent sans aucune réserve, et sans se prévaloir de droits, à ce que leur texte, soit édité dans une revue et mise en ligne sur le site Internet de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/.

Art. 12 : La participation financière à ce concours est de 15 € par auteur. Le versement envoyé avec le dossier d'inscription se fera sous forme de chèque bancaire, postal ou mandat international libellé à l'ordre de « Les après-midi de Saint flo ».

LE JURY

Art. 13 : Le jury sera composé de cinq membres (auteurs, bibliothécaire, professeurs)

Art. 14 : Le palmarès de ce concours sera annoncé au cours d'une rencontre à Saint Florentin (Yonne), le dimanche 11 juin 2017. Les concurrents dont les œuvres auront été nominées lors d'une présélection effectuée par le Jury, seront invités par courriel ou courrier à participer à cette manifestation.

Art. 15 : Les décisions du jury sont sans appel. Le fait de concourir implique l'acceptation du présent règlement.

LE PALMARES

Art. 16 : Le palmarès se composera de trois prix distincts : Le « Grand Prix des Après- midi de Saint Flo », le « Prix du jeune auteur » ouvert aux auteurs de moins de 25 ans, et le « Prix spécial du Jury»,

Art 17 : L'ensemble des auteurs en compétition recevront ce palmarès par courriel ou courrier, dans les deux semaines suivant la rencontre de remise des prix.

LES PRIX

Art 18 : « Le Grand Prix des Après-midi de Saint Flo » sera récompensé par un chèque de 300 €

Art. 19 : « Le Prix du jeune auteur » (moins de 25 ans au jour de la remise des prix) sera récompensé par un chèque de 200 €. Ce prix ne sera décerné que si 10 auteurs au moins ont participé.

Art 20 : « Le Prix Spécial du Jury» sera récompensé par un chèque de 200 €. Ce prix ne sera décerné que si cinquante auteurs au moins participent au concours.

RESERVES (à lire attentivement)

Art. 21 : Ce palmarès ne pourra être déclaré qu'à la condition expresse qu'au moins 50 auteurs participent à ce concours.

Art. 22 : Du moment que le présent règlement aura été respecté par les organisateurs, aucune réclamation ne sera acceptée.

(1)   Le bulletin d'inscription type peut être recopié ou imprimé ici même ou sur le site Web de l'association : http://apresmidistflo.unblog.fr/ ou demandé par mail: apresmidistflo@orange.fr, courrier ou téléphone 09 77 90 36 06.

 

 

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05 décembre 2016

La Fête des Lumières de Lyon: trois jours qui font rêver...

Visuel FDL 2016

Fiat Lux ! Pour les Lyonnais, les touristes français  et étrangers

Une fête populaire

Merci à la ville de Lyon, aussi pour tous les autres documents que nous n'avons pas utilisés

 

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