18 juillet 2008
Deux coups de foudre dans une vie...
L'INVITE DU SITE
Par François LÉGER
Malgré de nombreux articles, tout n'a pas été dit sur le photographe Henri GUERARD !
On a loué ses travaux devenus de véritables documents, mais on a trop peu parlé du photo-journaliste et de l'humaniste...
Henri GUERARD m'a beaucoup surpris lorsque je l'ai interviewé car, au-delà du photographe dont le nom est connu - et reconnu - de tous les gens du métier et de tous ceux qui ressentent un penchant pour cette forme d'expression, je suis arrivé à rencontrer l'homme sans aucune difficulté... Or, c'était bien avec l'homme que je voulais parler tant il a été dit et écrit sur ses travaux comme si c'était arrivé facilement grâce à un talent inné! Ah, ce talent dont les gens devront comprendre un jour qu'il est fait de 60% de travail, 30% de chance et 10% de cette petite flamme qui s'allume spontanément dans le coeur d'un être humain! Car, qui aurait pu dire, alors qu'il avait quinze ans, que Henri GUERARD serait un jour un photographe connu et reconnu par ses pairs? Non, le petit Henri n'avait pas trouvé, à sa naissance en 1921, un berceau particulièrement garni...
De fait, la vie commence mal... Alors qu'il a quinze ans justement, sa mère décède et le voilà - à deux mois du brevet élémentaire - employé de bureau dans une compagnie d'assurances "où l'ambiance est détestable" précise-t-il tout en ayant un autre sentiment pour son chef de service.
C'est dire que la vie est alors pour lui pleine de ces nuages derrière lesquels on trouve mille soleils et le premier de ces soleils est sa rencontre, en 1937, avec Simone car cela va être le coup de foudre. Premier coup de foudre de sa vie pour cette jeune femme qu'il épouse en 1942 et dont il parle, aujourd'hui encore, après soixante-six ans de mariage, avec une extrême tendresse.
Mais il fait aussi partie de ces jeunes qui ne se laissent pas aller en se lamentant sur leur sort: il décide de faire un autre travail et de s'en donner les moyens. Il s'aperçoit en effet que ses yeux découvrent beaucoup de choses que bien des gens ne voient pas, il regarde avec amour autour de lui et se prépare à vivre son second coup de foudre: celui de la photographie!
Il trouve alors l'école PRISMA pour y apprendre non pas ce métier, mais cet art, ce mode d'expression si particulier et intense. Il suit, dans cet établissement, des cours du soir... complétés par des travaux à réaliser le dimanche. Il explique alors que cela lui a aussi permis de fabriquer lui-même du matériel tout en ayant un nouvel appareil... Puis, en août 1944, il entre à la section cinématographique et photographique des Armées en tant que salarié civil. Et d'avouer en substance: "Là, j'ai pu apprendre énormément de choses en traitant notamment des documents photographiques pour la presse... J'ai été là durant un an et demi, un an et demi qui ont parfaitement complété mes trois bonnes années d'école". En fait l'homme a vraiment découvert l'image photographique et en est tombé amoureux au point de s'installer photographe avec sa douce moitié qui va s'occuper de la comptabilité et aussi du classement des photos dont nous verrons l'importance un peu plus loin...
Le chemin n'est pas terminé...
Le petit employé est devenu un artisan à son compte, non pas par miracle mais parce qu'il avait compris que nous faisons la plupart du temps, aujourd'hui, notre demain... Ce demain était arrivé et il aurait très bien pu s'en satisfaire comme l'auraient fait la plupart des jeunes de son âge...
Imaginez: né à Ménilmontant (et non pas Paris!), le voilà installé, dès 1942, avec son épouse dans ce Ménilmontant qui lui aura donné tant d'images, d'impressions, de choses étonnantes et insolites; ce Ménilmontant dont il témoignera par nombre de ses travaux. Il y est heureux et, après avoir dit "On est là depuis toujours", il aurait pu, depuis cette année 1942, se contenter de travailler en "honnête homme"... Mais ce n'est point là son genre et s'il sait si bien regarder avec ses yeux, il sait aussi regarder avec son coeur.
De fait, lorsque, à la Libération, le père Roger MEUILLET vient le trouver en lui disant: "Je monte un journal, < L'ami du 20ème >, j'ai besoin d'un photographe... mais je ne peux pas te payer", il n'hésite pas à accepter ce "job"... pas très rémunérateur! Mais, en quarante ans, il aura ainsi tellement circulé qu'il aura trouvé le vrai visage du 20ème arrondissement: "J'ai découvert pour le journal ce que je découvrais moi-même et j'ai compris que les gens ne savaient pas regarder..." 
Il a également travaillé - vrai travail cette fois puisque rémunéré! - pendant quarante ans pour les Petits Frères des Pauvres "qui m'ont demandé et permis de voir la vieillesse, de montrer la solitude de ces gens et leurs façons de vivre". Il se souvient également d'avoir organisé, avec son épouse, des lieux de randonnée car "Cela a permis de voir autre chose que ce que les autres voient: voir la France à pied ou en voiture ne permet pas de découvrir les mêmes choses". L'homme se souvient aussi d'avoir essayé de transmettre son "virus" à des jeunes: "J'ai donné des cours dans les maisons de jeunes pour transmettre à ceux-ci l'envie de savoir regarder, d'avoir le désir de voir vraiment la façon de vivre d'un quartier..." Voilà une activité que Henri GUERARD a menée durant quinze ans, de 1970 à 1985, une activité qui est une sacrée ouverture sur les autres.... car il a compris que s'il avoue lui-même avoir été "un voleur d'images", il a tenté d'expliquer à ces jeunes qu'il faut discuter avec les gens, voir comment ils sont car ce n'est que lorsqu'on les connaît que l'on peut faire de vraies photos, ces photos qui ont un sens et sont un témoignage.
"C'est ma vie"
Notre photographe journaliste, sa carte de presse étant allée de pair avec son activité dans "L'ami du 20ème", me donne envie de parler ici non seulement d'un photographe mais aussi d'un photo-journaliste... Certes il a eu son activité d'artisan photographe, mais lorsqu'il se promenait ainsi avec son appareil toujours avec lui - que ce soit dans n'importe quelle condition - il fait bien penser au photo-journaliste qui traque certainement l'événement mais aussi un visage, une attitude, un environnement... 
Car, il explique que ses quelque 150 000 clichés qu'il a réalisés sont bien précieusement classés et que, comme à un photo-journaliste, on peut demander des photos de tout ce que nous avons évoqué, mais aussi des illustrations sur des sujets aussi divers que Paris, les enfants ou les personnes âgées...
Toutefois, il finit par une surprise en disant qu'on peut aussi lui demander de nous faire faire, par son objectif interposé, des voyages dans des pays comme l'Autriche, Israël, La Palestine ou la Thaïlande...
On comprend dès lors qu'il ait lâché, au cours de la conversation : "Pour moi, il y a trois choses formidables dans la vie: ma femme, mon appareil photo et ma pipe..."
Si l'homme vous a donné l'envie de découvrir certains de ses travaux - qui sont aujourd'hui de véritables documents historiques - pour montrer une vie d'une partie de Paris qui est devenue notre hier et ne peut plus être découverte que par de tels documents, il vous reste la possibilité d'acquérir notamment le livre "Photographes de Paris" d'Henri GUERARD édité chez Parimagine.
Les illustrations de cet article sont dues à Henri Guérard et son fils Jean-Claude qui nous ont fort aimablement donné l'autorisation de les publier ici.
14 octobre 2007
Le bonheur de vivre pour son prochain...
En juin, l'Académie Poétique et Littéraire de Provence a accordé à HELGI un premier accessit pour ses écrits présentés au concours 2007 de cette Société...
A ce titre et - surtout - pour son humanisme et son altruisme, HELGI est la première élue de notre rubrique "A la rencontre d'un invité"!
Comme j'ai eu l'occasion de le signaler sur ce site, dès le 23 juillet, par un beau dimanche de la fin du mois de juin, salle des Jardins de l'Idylle de Peypin (Bouches-du-Rhône), a eu lieu la remise des prix du grand Concours Littéraire du Monde Francophone 2007 organisé par l'Académie Poétique et Littéraire de Provence. Une remise de prix précédée, avant le déjeuner annonciateur de la lecture du palmarès (!), d'un Salon Littéraire permettant aux "Académiciens de Provence" de proposer - uniquement - des ouvrages édités et aux peintres d'apporter leur part de talent et de lumière à la journée...
N'étant point nominé pour n'avoir rien présenté à ce concours (!) cette année, cela ne pouvait évidemment pas m'empêcher de participer à cette journée permettant de retrouver des amis et de faire de nouvelles connaissances... Je fus donc présent dès le matin et, alors que je terminais une dédicace de l'un de mes ouvrages, un sac en platique fort semblable à celui que vous trouvez dans votre super-marché préféré atterrit brutalement sur ma pile de livres! Je levais la tête et aperçus à peine une femme me disant : "J'ai fait ce CD sur lequel j'ai enregistré dix-sept de mes poésies". Surpris, je lui demandai si elle voulait les vendre puisqu'il y en avait plusieurs dizaines dans le sac et elle me répondit: "Pas du tout. Je vous les donne: il y en aura pour chaque auteur participant au Salon et pour un certain nombre de lauréats du Concours"...
Sur ce, la dame disparut! Plutôt surpris, je remis le précieux colis à la secrétaire de l'Académie pour en faire le meilleur usage et repris mes discussions avec de futurs lecteurs... Le déjeuner passa et, lors de la remise des prix, voilà que j'allais apprendre que la dame rencontrée le matin avait pour nom HELGI... J'allais l'apprendre car HELGI était bientôt appelée par le président, heureux de lui dire que le jury avait décidé de lui attribuer un premier accessit dans la discipline "Roman - Ouvrage divers - Poésie libre" "En reconnaissance de sa valeur littéraire".
Pour ma part, je dois l'avouer derechef, je suis particulièrement hostile à ce genre de nomination car je vois mal comment on peut attribuer un tel prix présenté généralement de cette manière: "Pour l'ensemble de son oeuvre, à M. ......... est remis....." Pour moi, une société littéraire ne peut remettre un tel prix qu'à une personne ayant déjà été lauréate à plusieurs reprises pour ses écrits... Mais, comment ne pas être intrigué par cette lauréate après l'entrevue du matin?
Je ne résistais donc point et commençais par m'intéresser, le soir même, à ce CD (Compatible PC uniquement)... Ceci veut dire qu'en écoutant celui-ci, on obtient sur l'écran de curieuses images de synthèse. Dix-sept titres dont les paroles sont de HELGI et la musique de HELGI, Jérôme Giudicelli et Jean-Luc Carini. Les douze premiers présentent de grandes similitudes dans la conception musicale et pratiquement un rythme similaire, l'ensemble nous emmenant en réalité quelques décennies en arrière et ayant de ce fait un auditoire très ciblé.
Mais à partir du treizième titre, on doit parler d'eux de manière différente puisque le numéro 13 "Seulement voilà" a des sonorités et une rythmique tout à fait d'aujourd'hui, le N° 14 n'a rien de particulier tandis que le quinzième titre a une rythmique assez alerte sur une harmonie très dépouillée, les 16ème et 17ème réservant encore une nouvelle rythmique.
Ceci fait que, bien qu'honoraire, le journaliste que je suis se devait de partir à la recherche de cette inconnue ... pourtant bien connue à NICE (Alpes Maritimes) où elle réside! De contact en contact, les semaines sont passées jusqu'à ce que je reçoive les "tapuscrits" des écrits présentés par HELGI au concous littéraire...
Les 7 Puissances
De gros "tapuscrits" dont je me devais de prendre connaissance, choisissant de commencer par "Les 7 Puissances".
Ce travail est très particulier, ce que l'on comprend dès la préface puisque l'auteur affirme notamment : "Les prophéties bibliques montrent que le Royaume de Dieu et de Christ a été mis en place en 1914 et qu'il est maintenant prêt à détruire l'ensemble du système de Satan". Pour elle, la Bible a annoncé "les événements qui constitueraient le Signe des derniers jours". Et, d'énumérer des événements qui doivent secouer le monde ainsi que diverses conditions qui auraient été annoncées par Jésus à ses disciples....
Au fil des pages, on se persuade que l'auteur est Témoin de Jéhovah avant qu'il ne termine sur une note d'espoir: "Aussi, chaque fois que vous voyez la lune briller avec éclat dans le ciel nocturne, rappelez-vous la promesse que Dieu a faite à David et rendez lui grâce car son Royaume exerce sa domination maintenant, et pour toujours, à la gloire de Dieu et pour le bonheur éternel des humains fidèles".
On remarquera que, pour ce travail, l'auteur s'est appuyé sur une bibliographie importante qui va des "Saintes Ecritures" à la "Grande encyclopédie" en passant, notamment, par des fascicules comme "La Tour de Garde" ou "Réveillez-vous", revues largement distribuées par les Témoins de Jéhovah.
Que cache Otto
Présenté dans la catégorie "Romans", il va de soi que "Que cache Otto" n'est absolument pas un roman: il n'en a aucune des structures! C'est tout au plus un récit, voire un témoignage dont l'originalité est évidente et dont la lecture peut se révéler très efficace face aux dangers quotidiens qui nous guettent.
Dans ce travail, où HELGI prend un autobus pour narrateur et lui fait relater ce qu'est sa vie, c'est à dire en fait la vie de nous tous qui prenons l'autobus, l'auteur en profite également pour glisser quelques positions religieuses ou syndicales. Cet autobus raconte donc la vie de ses passagers, ces passagers qui sont très divers, qui constituent la société faite de grincheux, de gens aimables, de personnes toujours insatisfaites, d'êtres compréhensifs même si l'égoïsme domine nettement.
D'anecdotes en anecdotes, on prend conscience que l'on ne peut se fier à personne dans cette jungle qu'est la vie... à Nice comme ailleurs, bien évidemment. Et, l'auteur de nous parler par exemple de ce monsieur, à qui l'on a dérobé sa sacoche avec tous ses papiers, qui reçoit un appel téléphonique anonyme pour qu'il se présente à une adresse où on lui rendra son bien. Une bande de voyous l'attendent en fait et lui réclament de l'argent en échange de ses papiers. Mécontents de la modique somme qu'il leur donne, ceux-ci le rouent de coups.
Ces anecdotes sont pleines de leçons qu'il faut savoir tirer et proposent une grande leçon d'humanité. Puis HELGI elle-même pose la question "Pourquoi la vie d'un bus?" avant d'y répondre: "C'est peut-être le hasard, mais surtout parce que le bus est devenu un élément essentiel de la vie quotidienne. Il porte dans ses flans, au long de ses nombreux trajets, toute une humanité aux multiples facettes. Chaque homme, chaque femme, jeunes, vieux, en un tour de ville ou entre deux arrêts, révèle un peu de son caractère, de son tempérament, parfois même dévoile une partie de son existence".
A noter que ce livre a été écrit du temps de Jacques MEDECIN et que trois maires lui ont succédé: MM. BELLET, Jean-Paul BARETY et PEYRAT.
Ceci dit, on bascule alors dans la seconde partie permettant à l'autobus, après avoir été "dénudé" par HELGI, de restituer quelques pensées de celle-ci sous forme de poèmes. La plupart de ceux-ci se retrouvant d'ailleurs dans le "Recueil poétique sans titre" présenté au concours.
Un être peu banal
A travers ces écrits, on découvre un être peu banal et nous avons eu avec elle plusieurs longues conversations téléphoniques, dont une de plus d'une heure durant laquelle elle s'est "mise à nu" si vous me permettez l'expression.
En ce qui concerne le "tapuscrit" dont nous venons de parler, il faut savoir que HELGI a mis cinq ans pour le faire car toutes les histoires, toutes les anecdotes de ce travail sont la relation fidèle de propos entendus dans l'autobus... Elle aurait aimé que ce "tapuscrit" devînt livre, mais si cela ne se fait pas, pour elle ce n'est pas grave: le principal est qu'elle soit parvenue à l'écrire, elle qui "n'a que son certificat d'études"...
Il en va de même pour le recueil poétique même si l'on sent qu'elle est fière de ses soixante-trois poèmes...
Quant au "tapuscrit" "Les 7 Puissances", il en va de même. Pourquoi ne pas le faire éditer par les Témoins de Jéhovah? Si elle a été fidèle Témoin de Jéhovah pendant quinze ans et l'est encore profondément dans son coeur, elle élude gentiment la question.
Il paraîtrait que le journaliste qui l'a débusquée pour venir sur ce site en invitée lui ait donné l'envie de faire sa biographie. Elle a déjà écrit une bonne vingtaine de pages et cet ouvrage ayant pour ossature "sept défauts et sept qualités", décliné en sept chapitres, elle le publiera!
Mais en dehors de ses écrits, que fait de ses journées cette brave dame? A un âge où d'autres s'ennuient, elle, elle est occupée comme toute sa vie l'a été: en témoigne le singulier curriculum vitae qu'elle nous a fourni et dont vous pourrez prendre connaissance confortablement d'un clic de souris sur le document.
Dévouement
Elle était déjà à la retraite lorsqu'on lui a demandé d'être dame de compagnie d'un couple d'un certain âge, il y a de cela douze ans... Elle n'a pas su dire "non" et, depuis douze ans, elle est donc dame de compagnie, entre autres choses... Depuis ce temps, le monsieur est mort, il y a deux ans, à 98 ans, mais HELGI ne pouvait pas abandonner Madame... ayant aujourd'hui 91 printemps. Ainsi, chaque jour que Dieu fait HELGI part de chez elle pour aller à l'hôpital Cimiez de Nice s'occuper de sa patronne, l'aider à manger vers 12 h 15, puis, avant de revenir près d'elle dans l'après-midi et pour le dîner, elle passe nombre d'heures à faire de l'animation dans cet hôpital Cimiez où un accordéoniste, bénévole comme elle, l'accompagne dans ses chansons...
Et, si elle vient à s'ennuyer (!), HELGI n'hésite pas à faire des travaux au crochet pour une aide-soignante attendant un heureux événement, ou à tricoter des chaussons ou faire des couvertures pour des personnes âgées.
Hasard comme tu fais bien les choses: HELGI est venue vers moi comme vers un autre, mais le destin voulait que je la retrouve pour donner ce coup de chapeau des plus mérités à une Niçoise très connue... A ce propos, si HELGI m'a demandé de faire en sorte que les gens voulant la joindre puissent le faire, je n'ai pas voulu donner son adresse car son emploi du temps pourrait inciter quelques malandrins à lui rendre visite... en son absence puisqu'elle travaille sept jours sur sept... Alors, pour la satisfaire, si vous voulez la joindre, cliquez sur "Contacter l'auteur" (dans le sommaire de gauche) et envoyez vos remarques et coordonnées que je me ferai un plaisir de lui faire parvenir.
HELGI, j'ai été heureux de vous rencontrer et souhaite que vous puissiez encore dire longtemps, très longtemps, comme vous me l'avez dit encore il y a peu au téléphone: "Je suis très heureuse, bien dans ma peau et en bonne santé; que demander de plus? ".
François LEGER
