François Léger

Journaliste honoraire et membre Adhérent de la Société des Gens de Lettres, François Léger - essayiste et nouvelliste - présente ses livres, ses réflexions et des travaux de ses amis partageant la même passion.

25 mai 2009

Aux amoureux de l'écrit...

Dans leurs rubriques respectives,
Maurice DUSSOL, François LÉGER
et Daniel PAGNIEZ font tout leur possible pour vous donner des textes de qualité.

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Ce site a été créé il y a plus de trois ans et la "nouvelle" page d'accueil du 21 avril 2008 ne peut être considérée, maintenant, que comme un document d'archives!
Certes, membre de la Société des Gens de Lettres, essayiste et nouvelliste, François LÉGER a tout d'abord créé ce site, comme bien de ses confrères, pour qu'il soit la vitrine de ses ouvrages arrivés ou arrivant en librairies. Toutefois, le journaliste honoraire qu'il est s'est très vite rendu compte qu'il convenait de reprendre la plume pour vous offrir des articles relatifs à l'évolution de notre société, de notre littérature et de notre culture.
Un but fort louable en soi puisque vous êtes actuellement entre trente et quarante personnes à faire, chaque jour, l'honneur d'une visite à ce site pour prendre connaissance de la culture mosaïque - chère aux sociologues - qui vous est offerte.
Mais, François LÉGER ne serait pas parvenu, seul, à avoir l'honneur de recevoir ces milliers de fidèles visiteurs - venant de France et du monde entier, notamment du Canada qui représente 20% de la fréquentation totale du site - parce qu'il ne pouvait pas répondre aux goûts des uns et des autres.

Vous aimez la poésie? Vous vous rendez donc régulièrement dans la rubrique "Le coin des poètes" pour y retrouver Maurice DUSSOL. François LÉGER a rencontré Maurice DUSSOL, latiniste et helléniste distingué, une des grandes plumes de la poésie classique française actuelles,  au cours d'une remise de prix littéraires. Devenus amis, l'auteur de ce site a convaincu Maurice DUSSOL à venir sur ce site en poète mais en alimentant également très largement des rubriques comme "Protégeons notre langue", "Phénomènes de société", "Perles orales" ou "Perles écrites"!

Quant à Daniel PAGNIEZ, l'auteur de ce site le connaissait depuis des années et savait qu'il rêvait d'écrire des contes pour enfants... Après bien des hésitations de Daniel, celui-ci s'est laissé convaincre et vous fait cadeau d'un conte chaque mois depuis maintenant plus d'un an sans manquer d'intervenir épisodiquement dans les rubriques "Phénomènes de société" et "Coup de gueule".

"L'équipe des trois" est maintenant formée depuis plusieurs années et chaque membre tient à donner le meilleur de lui-même pour vous offrir des textes de qualité. Chacun croit pouvoir apporter sa minuscule pierre au grand édifice de la littérature et de la culture françaises qui semble avoir - actuellement - de par le monde un rayonnement dont la lueur est bien plus faible que d'antan. Le Siècle des Lumières serait-il revenu à la bougie?

Mais que fait donc François LÉGER dans tout cela? Il est le "webmaster", présente, le 1er de chaque mois, sa rubrique "Lu pour vous", au moins un article mensuel sur des phénomènes de société ou des faits marquants de l'actualité dont font partie la "Rentrée littéraire" et la "Remise des prix..." du même nom.

Mais tout ceci ne veut pas dire qu'il ait cessé son travail d'écrivain. C'est ainsi que, si vous êtes un habitué de ce site, vous devez avoir remarqué que son livre "Il n'y a pas d'âge", publié chez In Octavo Éditions, a fait bon nombre de salons Littéraires depuis quelques mois. Récompensé par l'Académie Poétique et Littéraire de Provence et par La Renaissance Française du Nord/Pas-de-Calais avant d'être soumis à votre jugement, ce livre est le quatrième ouvrage de François LÉGER arrivé en librairies.

Mais ne croyez pas que François LÉGER se réserve le droit de présenter, ici, uniquement ses ouvrages! Que nenni, il en est ainsi parce que Maurice DUSSOL n'a pas l'intention d'éditer ses poèmes et articles divers. Quant à Daniel PAGNIEZ, il ne semble pas, pour l'instant, qu'il soit prêt à éditer un petit recueil de contes pour enfants. Ceci n'empêche pas Maurice DUSSOL et Daniel PAGNIEZ de protéger leurs écrits contre la copie et le plagiat...

Voilà, vous êtes maintenant vraiment chez vous sur ce site pour le connaître et avoir découvert les hommes qui l'animent, leur volonté et leurs travaux.

Bonne lecture à tous et n'oubliez pas que ce site est interactif: vous pouvez laisser un commentaire au bas de chaque article ou écrire à l'auteur directement par la fenêtre idoine. Tous vos commentaires sont pris en compte et la plupart du temps François LÉGER y répond, soit personnellement, soit sur le site.             

Posté par ARMEE à 17:02 - Page d'accueil - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 avril 2008

Vous êtes ici chez vous!

Cachés dans leurs rubriques respectives, Maurice DUSSOL, François LÉGER, Daniel PAGNIEZ et Pierre VIRMES font tout leur possible pour vous donner le meilleur d'eux-mêmes...

Fran_ois_Monaco Ce site a été créé il y a plus de deux ans et la "nouvelle" page d'accueil du 17 décembre 2006 ne peut être considérée, maintenant, que comme un document d'archives!
Certes, membre de la Société des Gens de Lettres, essayiste et nouvelliste, François LÉGER a tout d'abord créé ce site, comme bien de ses confrères, pour qu'il soit la vitrine de ses ouvrages arrivés ou arrivant en librairies. Toutefois, le journaliste honoraire qu'il est s'est très vite rendu compte qu'il convenait de reprendre la plume pour vous offrir des articles relatifs à l'évolution de notre société, de notre littérature et de notre culture.
Un but fort louable en soi puisque vous êtes maintenant un peu plus de mille personnes à faire l'honneur d'une visite à ce site chaque mois pour prendre connaissance de la culture mosaïque - chère aux sociologues - qui vous est offerte.
Mais, François LÉGER ne serait pas parvenu, seul, à avoir l'honneur de recevoir ces milliers de visiteurs parce qu'il ne pouvait pas répondre aux goûts des uns et des autres.

Vous aimez la poésie? Vous vous rendez donc régulièrement dans la rubrique "Le coin des poètes" pour y retrouver Pierre VIRMES. François Léger connaît Pierre VIRMES depuis quelques années pour l'avoir rencontré lors d'une remise de prix littéraires. Pierre avait alors laissé l'auteur de ce site stupéfait par la beauté de ses textes, des textes à l'édition desquels l'auteur s'est refusé. En revanche, il n'a pas résisté à la demande de publier - bénévolement - des poèmes sur ce site.
Une étape était franchie!

Allait alors arriver Maurice DUSSOL, latiniste et helléniste distingué, une des grandes plumes de la poésie classique française actuelles, rencontrée... au cours d'une reprise de prix littéraires.
Bis repetita: Maurice DUSSOL est venu sur le site en poète, mais alimente surtout des rubriques comme "Protégeons notre langue", "Phénomènes de société", "Perles orales" ou "Perles écrites"... Sans oublier tout de même "Le coin des poètes".

Quant à Daniel PAGNIEZ, l'auteur de ce site le connaissait depuis des années et savait qu'il rêvait d'écrire des contes pour enfants... Après bien des hésitations de Daniel, celui-ci s'est laissé convaincre et vous fait cadeau d'un conte chaque mois.

"L'équipe des quatre" est maintenant formée depuis plusieurs mois et chaque membre tient à donner le meilleur de lui-même pour vous offrir des textes de qualité. Chacun croit pouvoir apporter sa minuscule pierre au grand édifice de la littérature et de la culture françaises qui semble avoir - actuellement - de par le monde un rayonnement dont la lueur est bien plus faible que d'antan.

Mais, que fait donc François LÉGER dans tout cela? Il est le "webmaster", présente, le 1er de chaque mois, sa rubrique "Lu pour vous", au moins un article mensuel sur des phénomènes de société ou des faits marquants de l'actualité.
Mais tout ceci ne veut pas dire qu'il ait cessé son travail d'écrivain, bien au contraire.
Nous ne parlerons pas ici des ouvrages dont il est question dans la page d'accueil du 19 décembre 2006. Signalons tout de même que François LÉGER - ayant repris tous ses droits sur son livre "D'ici et au-delà", les Éditions Thélès sont privées de toute action commerciale en ce qui concerne ce titre. Ceci veut dire que si vous ne trouvez pas ce livre en stock dans une librairie, il ne vous reste plus qu'à contacter l'auteur par la petite fenêtre ad hoc de ce site.

Si vous êtes un habitué de ce site, vous avez peut-être remarqué que l'article intitulé '"Il n'y a pas d'âge" avait été retiré de la rubrique "De l'écritoire à la librairie", ceci tout simplement parce que ce manuscrit a été pris par les Éditions In Octavo pour en assurer la sortie en librairies et sur les sites Internet de vente à la date du 15 mai 2008.
Bien évidemment, cet ouvrage vous sera largement présenté sur ce site, ceci d'autant plus que le manuscrit a été récompensé par l'Académie Poétique et Littéraire de Provence et par La Renaissance Française Nord/Pas-de-Calais avant d'être soumis à votre jugement.

Mais ne croyez pas que François LÉGER se réserve le droit de présenter uniquement ses ouvrages! Que nenni, il en est ainsi parce que, nous l'avons dit, Pierre VIRMES n'a pas l'intention d'éditer ses poèmes et parce que le même état d'esprit anime notre ami Maurice DUSSOL pour une éventuelle parution. Quant à Daniel PAGNIEZ, il ne semble pas, pour l'instant, qu'il soit prêt à suivre François LÉGER qui l'encourage à éditer un  petit recueil de contes pour enfants.

Voilà, vous êtes maintenant vraiment chez vous sur ce site pour le connaître et avoir découvert les hommes qui l'animent.

Soyez toujours aussi nombreux à nous honorer de vos visites qui sont pour nous un réel encouragement à poursuivre notre travail: défendre la langue française - qui est le ciment de notre nation - défendre la littérature et la culture qui font partie des éléments susceptibles d'aider le pays qui nous a vus naître à retrouver une place d'honneur dans le concert des nations.

Bonne lecture à tous et n'oubliez pas que ce site est inter-actif: vous pouvez laisser un commentaire au bas de chaque article ou écrire à l'auteur - directement - par la fenêtre idoine.

Posté par ARMEE à 19:53 - Page d'accueil - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 décembre 2006

Est-ce votre avis ?

Essais ou recueils de nouvelles? Telle est la question!

Photo_Fran_ois_BLOGDepuis que j'ai refait le texte de la page d'accueil de ce site, le 7 juillet dernier, en proposant un article intitulé "Un essai et une incursion dans la nouvelle avant de revenir à l'essai..." ("papier" que vous trouverez tout de suite après celui-ci dans cette rubrique), je me suis beaucoup demandé si j'avais bien fait de suivre les conseils d'un certain nombre de critiques qui avaient voulu me convaincre que mon travail actuel relevait bien plus de l'essai que du recueil de nouvelles...

Cela est en effet bien difficile à dire! La seule chose que j'aurais envie d'affirmer aujourd'hui étant que mon premier ouvrage - "Un pays à deux vitesses?" (que vous pourrez retrouvez en cliquant, dans la colonne de gauche, sur le lien "Chez les bouquinistes...") - était bel et bien un essai socio-économique, ce que presque personne n'a contesté... Ce que presque personne n'a contredit même s'il me souvient d'une conversation que j'avais eue, après avoir reçu le prix de la catégorie "Essais" de La Renaissance Française Nord/Pas-de-Calais en octobre 2001, avec le président de ce jury, une conversation qui m'avait apporté regrets et réconfort à la fois. Fort aimable, celui-ci m'avait pris à part en m'expliquant en substance : "Vous avez présenté un excellent travail, mais quel dommage que, dans la seconde partie de votre ouvrage, en voulant présenter un livre parfaitement étayé sur le plan économique, vous ne vous soyez pas laissé aller, comme dans la première partie, à vos envolées, votre propre forme de pensée, ce très personnel développement de vos idées et ces élans littéraires que j'ai beaucoup appréciés... Après les échanges qu'ont eus les membres du jury lors des délibérations, je suis persuadé que vous auriez remporté alors le prix d'excellence"...

Une telle critique sur un premier livre, une telle critique émise par le président d'un jury littéraire dont l'autorité s'étendait dans ce domaine bien au-delà de la région de Lille de par ses titres et ses fonctions dans le domaine de la littérature, une telle critique ne peut pas s'oublier... Vous vous en seriez douté, n'est-ce pas?

Aussi, avec mon premier recueil de nouvelles - indiscutablement recueil de nouvelles - ayant pour titre "D'ici et au-delà" (à retrouver en cliquant, toujours dans la colonne de gauche, sur le lien "Recueils de nouvelles parus") ai-je voulu me laisser aller à une grande liberté de pensées tout en respectant les règles d'écriture, de conception de la nouvelle... Mais, comme il se doit, ce recueil présente - puisque l'on peut encore se le procurer en librairies (ou, à défaut, en contactant l'auteur en cliquant sur cet autre lien "Contacter l'auteur" vous permettant de lui adresser un Émail) - des nouvelles de styles très différents qui m'ont fait entendre la même question des dizaines et des dizaines de fois: "Tout ce que vous me dîtes, c'est bien... Mais, en résumé, quel est le sujet général de votre livre? "... Question fatidique s'il en est puisqu'il traite de seize sujets!

C'est la raison pour laquelle, j'ai trouvé intéressant de me diriger vers le recueil de nouvelles thématiques dont une première mouture - déjà élaborée - est arrivée en librairies sous le titre de "Entre rêve et réalité", ce nouveau recueil de nouvelles accueilli favorablement par la critique... Accueil favorable également de ceux qui ont voulu voir là, comme dans les deux manuscrits attendant actuellement un éditeur (à découvrir sous la rubrique "De l'écritoire à la librairie?"), non pas un recueil de nouvelles mais un essai comme je l'expliquais dans mon texte du 7 juillet!

Le manuscrit ayant actuellement pour titre "Il n'y a pas d'âge..." - qui pourrait aussi s'intituler "L'arbre de vies" - n'a pas encore été proposé à plusieurs éditeurs pour avoir été admis par un premier comité de lecture de la maison d'édition ayant publié mon dernier ouvrage et m'ayant mené en bateau depuis de nombreux mois. Toutefois, dans les semaines qui viennent, je compte bien le proposer à plusieurs maisons d'édition en tant que "Recueil de nouvelles" et uniquement en tant que recueil de nouvelles!

"Pourquoi ce revirement?" Penserez-vous. Tout simplement parce que j'ai proposé à deux ou trois éditeurs seulement - faute de temps en cette année 2006 qui a été, pour moi, une année importante, faite de grands changements et d'une installation sous le soleil de la Côte d'Azur... - mon autre manuscrit ("Les comptes de l'amour...") en tant qu'essai en prenant pour arguments ceux qui m'avaient été donnés par les critiques évoqués précédemment...

Or, voilà que - contrairement au président de jury littéraire dont je parlais au début de cet article, contrairement aux critiques qui m'avaient convaincu de changer mon fusil d'épaule - j'ai reçu en substance la même réponse : "Nous n'avons pas su comprendre s'il s'agit d'un essai ou d'un recueil de nouvelles. En tout cas, il  nous semble que vous avez traité un sujet très vaste de façon très vague et pas percutante. Le mélange de la fiction littéraire et de l'essai ne peut pas produire les résultats que vous escomptez"...

Voilà donc le commentaire totalement opposé à celui que je vous avais présenté en premier lieu... Qui faut-il croire?

Toujours est-il que le sujet est effectivement très vaste et que je n'avais nullement eu la prétention de présenter un essai hautement philosophique ou une thèse de doctorat sur le sujet, mais tout simplement une série de nouvelles s'inscrivant dans un même thème! Ceci étant, voilà que l'on renie aussi le mélange de la fiction littéraire et de l'essai alors même que la nouvelle n'est pas véritablement une fiction puisque son sujet doit, par définition, être crédible et plausible...

De plus, si je comprends aisément que ces éditeurs n'aient pas apprécié mon travail, j'ai beaucoup plus de mal à concevoir une telle argumentation - qui ressemble beaucoup plus à une argutie, des faux-fuyants d'une honnêteté intellectuelle qui me laisse quelque peu rêveur - face à la définition même que donne Le Petit Robert de l'essai: "Ouvrage littéraire en prose, de facture très libre, traitant d'un sujet qu'il n'épuise pas ou réunissant des articles divers"...

Une définition en pleine contradiction avec le commentaire de cet éditeur!

Ceci montre bien qu'il est particulièrement difficile de situer son travail tant les commentaires ou appréciations iffèrent ou se contredisent... Mais "Essai ou recueil de nouvelles? Est-ce vraiment la question?"

Pour ma part, je ne le pense pas et mon ego ne souffre pas de me voir considéré par les uns comme un essayiste, par d'autres comme un nouvelliste, par d'autres enfin comme un petit auteur qui les fait rêver, leur permet de s'évader de leur propre quotidien tout en se retrouvant ici où là dans mes textes...

Cette dernière appréciation me convient d'ailleurs d'autant plus que,  en quelques dizaines d'années de journalisme dans la presse quotidienne, j'ai appris à parfaitement admettre et comprendre que l'on puisse se précipiter sur mon article du matin - ce qui est un plaisir à nul autre pareil lorsqu'on le constate - mais aussi que l'on puisse tourner immédiatement la page en voyant ma signature au bas d'une colonne...

Il en est ainsi : on ne peut pas plaire à tout le monde, mais si mon travail peut satisfaire un certain nombre de lecteurs qui y trouvent matière à chercher à comprendre, à réfléchir, à méditer ou à s'évader par cette fenêtre ouverte que doit être un livre, je serai un auteur comblé...

Alors, il me reste à souhaiter que mon prochain essai en librairies de "Recueil de nouvelles" soit à la hauteur de ce que vous - vous - vous attendez car un auteur écrit par besoin de se "lâcher", comme on dit aujourd'hui, mais aussi par besoin d'être lu et de plaire au moins à quelques-uns.

                                                                                                          François LÉGER

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07 juillet 2006

Un essai et une incursion dans la nouvelle Photo_Fran_oisavant de revenir à l'essai...

Lorsque, nominé dans un concours littéraire, un auteur à la fois d'un âge certain et d'une notoriété presque limitée à sa famille et ses amis, écrivains ou non, est appelé pour recevoir un  prix venant récompenser son dernier ouvrage ou la qualité d'un manuscrit dont la publication ne serait que justice, tout le monde est admiratif...

Tout le monde est prêt à crier au grand homme - ce grand homme que l'on ne parvient jamais à être pour sa femme ou son valet de chambre ! - jusqu'au moment où son épouse, présente dans la salle, avoue à ses voisins que son mari a été journaliste. Un homme qui a, ainsi, passé toute sa vie dans les médias, une vie professionnelle marquée aussi par plusieurs décennies de collaboration à un même organe de presse dans lequel il a eu ses époques de journaliste politique et social, de critiques musicales qu'il a assumées en vrai mélomane et en piètre instrumentiste à la fois, avant de terminer chroniqueur judiciaire... La même réflexion fuse alors - toujours la même - ici et là: "Un journaliste? Evidemment, c'est différent... Il n'a pas un grand mérite: il n'a fait que continuer à écrire tranquillement..."

Ah, s'ils savaient, tous ces braves gens enfermés dans des certitudes trompeuses, s'ils savaient combien la profession de journaliste est différente de celle d'auteur, puis d'écrivain... Le journaliste qui "entre en littérature" à un âge avancé - selon la belle expression de Jean d'Ormesson - se demande en premier lieu s'il ne se réévalue pas et s'il sera capable de l'écrire ce premier livre dont il rêve depuis tant d'années... Puis, il se lance dans un essai socio-économique qui est bien un prolongement de son métier même s'il doit passer d'une prose de dix pages bien charpentées à un ouvrage de quelque deux cents feuillets dont le squelette doit être sérieux et porter constamment des jugements et des explications qui doivent être justes et s'avérer dans le temps.

La première séance de dédicaces passée, il se lance alors dans un second essai avant de relire, par hasard, quelques-unes de ces nouvelles de grands auteurs comme Monsieur de La Fontaine qui, après avoir quelque peu plagié Boccace, a eu le génie de ses fables inimitables; de grands auteurs comme Prosper Mérimée - qui a oublié "Colomba" ou "Carmen", cette autre nouvelle qui servit au livret de l'opéra-comique de ce cher Bizet ? - ou Jules Verne ! Le journaliste pense alors qu'il pourrait continuer, sous cette forme d'écriture, à "informer" et "aider à comprendre", les deux grandes missions qu'il s'était données dans les médias.

Alors, tout en continuant à se documenter pour transformer ce deuxième essai auquel il pense, il fait quelques nouvelles. Dans le doute de son travail, il multiplie les concours pour se situer parmi les auteurs amateurs de ce genre, paraît-il, "mal aimé" en France. Une inquiétude légitime  car, entre un article de journal et cette écriture, il n'y a pas un torrent ou une rivière, mais un océan dans lequel il craint de se noyer ou de perdre son âme. Des prix arrivent et le journaliste se laisse alors dévorer avec un certain plaisir par ce nouveau style qui lui devient cher et le pousse à proposer un premier recueil de nouvelles à des éditeurs, un premier recueil de nouvelles de styles très différents ayant pour titre "D'ici et au-delà"...

Insatisfait, il se dirige alors vers le recueil de nouvelles thématiques dont une première mouture - déjà élaborée - arrive en librairies sous le titre de "Entre rêve et réalité"... Un  livre avec lequel il espère avoir répondu à la formule de Jean d'Ormesson tout en faisant évoluer son travail puisque cet ouvrage - présenté par la maison d'édition l'ayant publié en tant que recueil de nouvelles - est en fait bel et bien un essai. Comme M. Jourdain avait fait de la prose sans le savoir, François LEGER est revenu à l'essai. Cet essai ainsi défini par Le Robert : "Ouvrage littéraire en prose, de facture très libre, traitant d'un sujet qu'il n'épuise pas ou réunissant des articles divers"... Cette fois, l'auteur a vraiment trouvé sa voie, cette voie qu'il ne quittera plus.

Toutefois, François LEGER, journaliste honoraire et membre de la Société des Gens de Lettres de France, jamais satisfait, continue à travailler sur le chemin de la littérature et vers la satisfaction de ses lecteurs. Pour en savoir plus sur cet homme dont l'amour de la langue de la mère patrie l'a mené à être membre de l'association de Défense de la Langue Française, il vous suffira d'aller vous promener sur www.inoctavo.com qui présente quelques commentaires de la presse, mais aussi sur les différents thèmes de ce site Internet sur lequel vous êtes qui est le sien et le vôtre. Car, François LEGER ne veut pas, ici, céder à la mégalomanie ambiante, mais faire de ce "blog" un point de rencontres sur lequel il vous présente ses livres, ses manuscrits, ses projets et ses rêves et tient à jour le calendrier de ses participations à des Salons du Livre et de ses séances de dédicaces.

Ne voulant pas non  plus, solliloquer sur son blog, c'est avec plaisir qu'il lira vos réactions, ces réactions de lecteurs qui manquent trop souvent à ceux qui écrivent les livres... Ces gens qui ne sont pas encore retirés du monde comme le pensait une enfant rencontrée par l'auteur lors d'une séance de signatures, une enfant qui l'a regardé droit dans les yeux en lui demandant : "C'est vous qui avez écrit ce livre? Tous les gens qui font des livres ne sont pas morts, alors?".

Posté par ARMEE à 20:58 - Page d'accueil - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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